Climat

Une chaleur record a dopé l’ouragan Harvey

Dans les semaines qui ont précédé le passage de l’ouragan Harvey sur le Golfe du Mexique en août 2017, des eaux exceptionnellement chaudes ont conduit à des inondations majeures au Texas. Une nouvelle étude du National Center for Atmospheric Research (NCAR) confirme les prédictions selon lesquelles les ouragans vont probablement grossir, s’intensifier et durer plus longtemps avec le réchauffement climatique.

Lors de l’été 2017, des conditions plus chaudes que la normale ont suralimenté Harvey avec de vastes réserves d’humidité. Quand l’ouragan a touché la région de Houston, les pluies qui en ont résulté ont battu des records et provoqué des inondations dévastatrices. Une étude publiée en mai dans la revue Earth’s Future, sous la direction de Kevin Trenberth (NCAR), décrypte le scénario du phénomène climatique.

Inondation de Port Arthur, Texas, vue du 31 août. Source : U.S. Air National Guard photo by Staff Sgt. Daniel J. Martinez.

Il faut d’abord rappeler qu’avant l’été 2017, le contenu en chaleur de l’océan était à un niveau inédit, à la fois au niveau global et dans le Golfe du Mexique. C’est ce qui a dopé les ouragans Harvey, Irma et Maria. Harvey est l’un des plus puissants ouragans ayant frappé les Etats-Unis au 21e siècle et il s’est surtout distingué par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur le Texas et les Etats voisins. Les dommages causés par l’ouragan Harvey le mettent à la deuxième position des catastrophes naturelles les plus coûteuses de l’histoire des États-Unis, derrière l’ouragan Katrina de 2005.

Les données analysées par les scientifiques montrent que c’est bien la chaleur exceptionnelle de l’océan qui a permis à Harvey d’atteindre de telles proportions. D’autres paramètres influent la survenue des ouragans, notamment le cisaillement des vents, mais le changement climatique induit par l’homme a donné le combustible pour soutenir et intensifier Harvey et aussi augmenter les pluies qui ont inondé les terres, affirment les auteurs de l’étude. Des chiffres précis semblent étayer leurs dires.

Kevin Trenberth et ses collègues ont pu déterminer (c’est une première) que la quantité d’énergie tirée de l’océan par Harvey avait égalé la quantité d’énergie relâchée sous forme de pluie. Quand la vapeur d’eau se condense, elle libère la chaleur latente issue de l’océan dans l’atmosphère.

Malgré une saison des ouragans bien remplie en 2017, l’ouragan Harvey fut plus ou moins isolé sur des eaux relativement intactes du Golfe du Mexique, ce qui a donné une occasion unique d’étudier le phénomène en détail. Les scientifiques ont notamment eu le loisir d’observer comment l’ouragan s’est nourri de la chaleur emmagasinée par l’océan.

L’équipe a comparé les températures dans les 160 mètres supérieurs du Golfe du Mexique avant et après la tempête en utilisant les données recueillies par Argo, un réseau de flotteurs autonomes qui mesurent la température lorsqu’ils montent et descendent dans l’eau. Pour mesurer les précipitations sur terre, les scientifiques ont profité d’une nouvelle mission satellite internationale de la NASA, baptisée Global Precipitation Measurement.

L’ouragan Harvey près de la côte texane, au pic de son intensité le 25 août 2017. Source : NOAA’s GOES-16 satellite.

Au fur et à mesure que les ouragans se déplacent au-dessus de l’océan, leurs vents forts balayent la surface de la mer, ce qui facilite l’évaporation de l’eau. Le processus d’évaporation nécessite également de la chaleur, et plus les températures sont élevées dans l’océan supérieur et à la surface de l’océan, plus grande est l’énergie disponible.

Alors que la tempête progresse au-dessus de l’océan, évaporant l’eau au fur et à mesure, elle laisse un sillage froid sur son passage. Mais dans le cas de l’ouragan Harvey, les scientifiques ont découvert que le sillage froid n’était pas très froid. Il y avait tellement de chaleur dans la couche supérieure de l’océan que lorsque la température de surface a été refroidie par l’ouragan, la chaleur est revenue par le dessous. De quoi réchauffer à nouveau les eaux de surface et continuer à alimenter la tempête.

La température de l’océan près de la surface avant le passage de la tempête était supérieure à 30°C et après le passage, la température était toujours d’environ 28,5°C. Donc encore au-dessus des 26°C généralement nécessaires pour qu’un ouragan continue à se développer. Même après qu’Harvey ait touché la terre, ses bras se sont étendus au-dessus de l’océan, continuant à tirer de la force et de l’eau du Golfe encore chaud.

Ce qui est particulièrement intéressant dans cette étude, c’est que les scientifiques ont pu mesurer la perte totale de la chaleur dans l’océan, principalement due à l’évaporation, à mesure que la tempête se déplaçait dans le golfe. Et qu’ils ont également mesuré la chaleur latente relâchée lorsque la vapeur d’eau se transformait en eau liquide et tombait sous forme de pluie. Ils ont ensuite comparé ces deux mesures et bingo : elles correspondent.

La conclusion de l’étude, c’est que les océans plus chauds augmentent le risque d’ouragans plus persistants et plus intenses. Leur nombre pourrait diminuer mais il y aurait une plus grande proportion d’ouragans de catégorie 4 à 5 à l’avenir.

Catégories :Climat, Océans

170 réponses »

  1. Spencer notamment a démontré que la puissance des ouragans de 2017 ne s’écartait pas des statistiques et que de forts ouragans avaient eu lieu sur des eaux plus froides par le passé.
    Il a été aussi démontré qu’avant ces ouragans de 2017, il y avait eu une longue accalmie de plus de 10 ans, mais ça bien entendu, la NASA n’en a pas fait écho. Je ne vais pas rechercher une fois de plus les graphes d’énergie cyclonique montrant très clairement qu’on est revenu en fait au niveau d’énergie d’il y a 50 ans.

    « Les dommages causés par l’ouragan Harvey le mettent à la deuxième position des catastrophes naturelles les plus coûteuses de l’histoire des États-Unis, derrière l’ouragan Katrina de 2005 ».
    Voilà encore une manière très orientée de présenter les choses, car il est évident qu’avec 6,3 Millions d’ha vivant dans Houston et son agglomération, les dégâts vont être plus importants qu’en 1900, quand il n’y avait que 45.000 ha. Les zones d’absorption de l’eau ont été très réduites, avec des surfaces bétonnées sans commune mesure, et les écoulements de l’eau ne se font plus comme avant. Résultat, l’eau monte facilement, même si le centre de la ville a été encore plus inondé que ça en 1935.
    Dans ces conditions, des alligators peuvent se retrouver dans le salon d’une maison construite à un endroit qui appartient en fait à la nature.

    Personnellement, je ne nie pas que la température globale a augmenté en plus d’un siècle, par contre je ne suis pas sûr que ce soit uniquement dû à l’activité humaine. On a eu en plus un gros pic El Niño, ce qui a j’imagine pu avoir quand même des conséquences.
    Si je suis sceptique, ce n’est pas à propos du climat, mais à propos de l’analyse perpétuellement catastrophiste des faits. Et ce genre d’article ne fait que renforcer le doute.
    Vous auriez pu aussi faire un article sur le fait qu’on a eu un record de refroidissement global avec -0,6°C en 2 ans, mais ça ne va pas dans le « bon » sens.
    Comme toujours, attendons de voir ce que l’avenir nous réserve.

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  2. Je pense qu’en multipliant les articles mêlant scenarios catastrophe , amplification des phénomènes , hypothèses extrêmes etc etc ( et toujours dans le même sens) vous faites de t’auto persuasion et vous alimentez en boucle vos peurs. Plus grave : faute de contradiction , vous perdez tout recul nécessaire à une bonne démarche scientifique.
    Il y a certains sites d’un même genre mais sur les extra terrestres . A force d’alimenter en permanence le site d’articles scientifique , de témoignages et de posts , ces gens sont convaincus que le monde est dirigés par des extra terrestres. Vous c’est un peu similaire.
    Quand je prends le titre des articles , les commentaires de certains , que je secoue tout ça , je me demande par quel miracle on existe encore.

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    • C’est vrai que je me pince pour être sûr d’exister encore des fois. Pour être sûr aussi de bien voir ce que je vois autour de moi, toute cette végétation quasiment luxuriante dans ma campagne. Ce doit être un mirage.
      Je laisse répondre les alarmistes autant qu’ils le veulent, j’ai donné mon avis, et je ne compte pas participer à l’explosion du compteur de posts à plus de 200 cette fois-ci.

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  3. Bonjour Johan,

    Je trouve ça « fabuleux » de trouver des quantités de chaleur aussi proche de part et d’autres de cette structure dissipative naturelle. Ce qui me laisse songeur, c’est le fait que les mers de ce golf et des Caraïbes puissent se réchauffer à ce point en profondeur permettant à cet upwelling causé par les vents de l’alimenter plus longuement.
    Pour la conclusion, c’est effectivement celle retenue par la NOAA : https://www.gfdl.noaa.gov/global-warming-and-hurricanes/

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    • Bonjour Ghtuz,
      Effectivement, la NOAA fait une synthèse. Ce qui ressort des études sur la question c’est qu’il n’y a pas une augmentation du nombre de cyclones tropicaux mais plutôt une augmentation de l’intensité des ouragans et des précipitations associées. Pour Harvey, il y a eu une occasion unique d’étudier le phénomène puisqu’il a été relativement isolé. Je trouve que cette étude de Trenberth est donc particulièrement intéressante car elle repose sur des observations, au-delà de la logique qui voudrait que des SST plus chaudes conduisent à des ouragans plus importants.

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      • En effet, l’augmentation de la chaleur contenu par les océans provoqué par les GES ne peut que donner davantage de carburant. Ce qui pourrait laisser supposer un extension de temps et de la surface d’activité cyclonique.
        https://global-climat.com/2017/03/22/oceans-un-rechauffement-de-plus-en-plus-profond/
        Cependant, en rappellant que les bassins cyclonique sont différent et « décalés » selon les phases ENSO, cela me rappelle une autre lecture signalant que c’est l’Atlantique nord qui semble avoir un signal positif au changement. Rien lu, en outre, pour l’océan Indien. Nous manquons encore de recul pour en tirer statistiquement des conclusions, seul l’étude des mécanismes peuvent nous fournir des indices sur l’évolution des évènements potentiels et à venir.

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          • Je vais finir par vous soupçonner d’être une taupe du front national à force d’abreuver ce blog d’url provenant d’un site détenu par V.Vauclin.

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            • Je ne connais pas votre Vauclin et je n’ai rien à voir avec le FN. Je m’en fiche du FN même.
              Clairement, ceux qui suivent pas dans la mouvance principale alarmiste, ou du moins la mettent à l’épreuve, sont donc des suppôts du FN & Cie selon vous et d’autres.
              A part ces basses considérations de diversion, le graphe fourni dans l’article est faux ou pas ?

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              • Vous concluez hâtivement. C’est juste dommage de se fournir dans une épicerie avariée (dont tous les membre se ping en boucle) pour leur donner de l’audience, il y a une expression pour cela, mais elle ne vous plaiera pas.
                Pour le graphe, c’est bien, mais la source aurait été bien mieux… bien sûr, aucune n’est donnée (pas vu dans le tweet de base). Une image et pan! DTG. Mais bon, chacun peut reconstituer un graphe à l’aide des jeux de données contenus ici : http://www.metoc.navy.mil/jtwc/jtwc.html?western-pacific
                Ce qui me turlupinait, c’est juste le bassin indien (nord), ou le contenu de chaleur a aussi augmenté mais avoir vu passsé une chute du nombre de cyclones. Reste les moussons permettant de retirer cette énergie avant que la saison des cyclones batte son plein.

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                • J’ai tapé sur google: « Vauclin Contrepoints » et je n’ai rien vu de concluant. Vous avez des infos précises sur le lien entre les deux SVP ? Si oui, je veux bien les voir. Pour moi, ça me semble être un site libéral sans plus.

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                • Après la référence au FN , Ninja a droit à l’épicerie avariée et le DTG. Pas terrible .

                  La référence du graffe qui sert à l’article est le JMA . Qui est mieux placé que le JMA pour parler de l’activité typhonique ?

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                • @Ninja : toutes mes excuses, j’ai confondu avec une autre sphère encore plus à droite que l’association liberaux.org (pas nécessairement plus clean au passage).

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  4. c’est juste une photo du soleil parfaitement sans tache pour rappeler que cette astre existe encore et qu’un jour il faudra que vous teniez compte de son influence sur le climat.

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    • Phil
      Tu sais combien il y a d’observatoires solaires sur Terre? Ou combien de satellites ont été lancés pour monitorer l’activité solaire depuis les années 1970?
      La science, ça se calcule, ça se mesure et ça se confirme par expérimentation et observations.
      La température moyenne de la Terre serait de -18° sans gaz à effet de serre, elle est de 15°C avec.
      Si c’était le soleil O Grand ImbéPHIL, la stratosphère aussi se réchaufferait, pourtant elle se refroidit. Quel mystère hein!
      Si c’était le soleil, la température diurne augmenterait plus rapidement que la température nocturne, pourtant O mystère, les températures nocturnes se réchauffent plus rapidement.
      Si la science fonctionnait à coup d’opinions, ça s’appellerait du populisme.
      Mais tu sais même pas c’est quoi la science ni la méthode scientifique, Dunning-Kruger.
      Si c’était le soleil, cela n’acidifierait pas les océans (et les sols).
      Et ça, tu sais comment le faire fonctionner?

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  5. Monsieur Jack , ninja à droit au FN et moi au populisme. Bien.

    Tu peux me raconter n’importe quelle discours speudo scientifique et de faire des calculs pseudo savant ( qui s’apparentent le plus souvent à une simple règle de 3) cela ne m’impressionne pas. Le discours politique encore moins.

    La réalité du terrain est la suivante : le soleil fait le climat . C’est acté .

    Alors maintenant que el nina est terminé peux tu m’expliquer pourquoi les records de t° de 2016 ne sont pas battus ?
    Comme c’est curieux cela correspond à un début de cycle faible du soleil.
    C’est encore plus curieux que les GES battent mois après mois tous les records de concentration et pourtant les t° ne montent plus.

    Donc tes théories fumeuses , tu peux commencer à les remballer dans ta belle boite crânienne car quand la réalité ne suit pas ta theorie , cela veut dire que ton cerveau à fabriqué un scenario de SF et non une vérité.

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    • Concernant le soleil, je crois que de nombreuses réponses ont été apportées par Johan. J’aime bien les images. En voici une: Nul ne doute que la tectonique des plaques est un phénomène à l’origine de l’érection des montagnes, de plusieurs milliers de mètres, … en plusieurs millions d’années. Pourtant, lorsque je passe d’un rez-de-chaussée à un 5ème étage, je pense plus au mot ascenseur qu’au mot tectonique.

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    • Phil
      C’est une religion ton affaire, on y croit sans aucune preuve.
      Rien à démontrer, des arguments d’homme des cavernes.
      Tu te crois plus intelligent que tous les scientifiques. Tu dois être comme ton ami Ninja, pis amené ton char chez le dentiste au cas ou il aurait une meilleure idée qu’un mécanicien.

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    • « Alors maintenant que el nina est terminé peux tu m’expliquer pourquoi les records de t° de 2016 ne sont pas battus ? »
      Un peu comme quand vous avez une moyenne de 12/20, vous performez avec un 17 et la fois suivante vous avez un 6/20… et le prof de philo vous demande vous pouvez me dire pourquoi votre moyenne n’a toujours pas rejoint 17/20 ? Vous direz que ce prof est plein de bon sens ou bien qu’il a fait du bullshit ?

      « car quand la réalité ne suit pas ta theorie , cela veut dire que ton cerveau à fabriqué un scenario de SF et non une vérité. »
      Du JCVD-like. À garder précieusement, faites-en votre mantra pour chaque jour qui passe. 😉

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    • 1366,5-1365,2 = 1,3 w/m² = plus forte amplitude d’irradiance (à diviser par 4, rapport entre la surface du disque terrestre et la surface totale.) soit 0,325 w/m², à comparer avec les plus de 2w/m² de forçage dus à l’effet de serre. Plus curieux, la plus forte variation est une chute entre 1960 et 2010 tandis que les températures augmentent de 0,7 degrés sur la même période

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      • Il n’y a pas que l’irradiance.
        Les cycles solaires sont BEAUCOUP plus importants .
        Votre raisonnement est réducteur.
        Lisez les publications CLOUD.

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        • Vous vous étonnez souvent que les températures de 2018 soient inférieures à celles de 2016. Cela signifie que vous forgez votre argumentation sur le court terme. J’utilise donc les informations fournies par Jack (graphique) de 1880 à 2010. Vous pouvez contester la validité des chiffres, mais si on les utilise, force est de constater que l’irradiance fluctue très peu.

          De plus, l’irradiance est une quantité d’énergie. Avez vous une autre source d’énergie produite par le soleil et qui ne soit pas de l’irradiance?
          Lorsque vous parlez de cycles solaires beaucoup plus importants, vous faites référence à des cycles dont la durée n’a rien à voir avec les deux années que vous citez.

          Relisez donc l’exemple précédent de l’ascenseur et de la tectonique des plaques!

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          • rectificatif : l’irradiance n’est une quantité d’énergie que si on la multiplie par le temps et la surface. Mais cela ne change rien à l’argumentation.

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        • L’irradiance solaire est un calcul de puissance basé sur les cycles solaires, je ne vois même pas pourquoi il vous vient l’envie subite de dire que l’un est plus important que l’autre
          Les éléments mis en évidence par le programme CLOUD, sont que les rayonnements cosmiques n’ont pas d’impacts avérés sur le climat. Rien à voir ici, si ce n’est une pirouette.

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          • le soleil n’est pour rien dans les périodes froides ou chaudes du passé ? . C’est nouveau , ça vient de sortir 🙂 ? .
            La période chaude de la préhistoire doit être du au gasoil utilisé par les dinosaures et donc les GES . Et le minimum de Dalton par ex , période froide , doit être du à la bonne gestion des GES . 🙂 par les rois. Vous avez raison le soleil n’y est pour rien.:-) mdr.

            Le programme CLOUD a désolé de vous le dire ,des résultats probants. Les rayons cosmiques n’expliquent pas à eux seul la formation des nuages il faut ajouter des particules en suspension dans l’air . Les 2 liés sont sans conteste un résultat probant et publié. CQFD.

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            • « le soleil n’est pour rien dans les périodes froides ou chaudes du passé ? . C’est nouveau , ça vient de sortir 🙂 ?  »
              Arrêtez de prendre les autres pour des cons. Merci.

              « Les rayons cosmiques n’expliquent pas à eux seul la formation des nuages il faut ajouter des particules en suspension dans l’air . Les 2 liés sont sans conteste un résultat probant et publié. CQFD. »
              Et ? Vous imaginez sans doute que je pense le contraire, ce qui vous arrangerai probablement, mais vous n’apportez rien de qui était déjà plus ou moins admis depuis des décennies. Pis, vous évacuez l’essentiel de ma remarque :
              « A significant fraction of nucleation involves ions, but the relatively weak dependence on ion concentrations indicates that for the processes studied variations in cosmic ray intensity do not significantly affect climate via nucleation in the present-day atmosphere. » (Abstract in http://science.sciencemag.org/content/early/2016/10/26/science.aaf2649.full)
              CQFL.

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              • Nos résultats suggèrent qu’environ 43% des particules d’aérosols formant des nuages ​​dans l’atmosphère actuelle proviennent de la nucléation, ce qui est similaire à une estimation précédente de 45% utilisant le même modèle de transport chimique et les taux de nucléation non expérimentaux ( 4 ) matériaux, section 16) et généralement en accord avec d’autres études ( 5 , 6). Un modèle expérimental de nucléation globale fournit une base pour comprendre comment ce système complexe de molécules inorganiques et organiques réagit aux changements dans les émissions de gaz traces et les facteurs environnementaux, et donc comment ces facteurs affectent le climat passé et futur.

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              • GHTUZ : « rien de qui était déjà plus ou moins admis depuis des décennies. ».
                Vous êtes très fort vous : les publications suite à l’expérimentation CLOUD viennent de sortir.
                Donc non , c’est très nouveau.
                Le soleil jour un rôle majeur comme le passé l’a prouvé. CQFC.

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                • Publication =/= découverte.
                  Mais bon, comme vous venez de chopper le train en marche, tout content de vous, ce n’est pas dramatique. Svensmark avait déjà ce crédo en 1998, vous l’ignoriez ? Et depuis le temps qu’on tente d’ensemencer les nuages (60-70 ans ?), ce n’est pas comme si le phénomène était totalement inconnu depuis la mise en place du programme. Et voilà, c’est tombé : aucune influence significative sur le climat.

                  « Le soleil jour un rôle majeur comme le passé l’a prouvé. CQFC. »
                  Oui, et ? Ai-je dit l’inverse ? Et qu’avez-vous à dire présentement sur le graphe de Jack plus haut ?

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                • GHTUZ : » Svensmark avait déjà ce crédo en 1998, vous l’ignoriez  » : non je ne l’ignorais pas . Mais une théorie doit être confirmée par l’expérience . L’expérience c’est CLOUD . La publication de certains résultats CLOUD vient d’avoir lieu. Donc c’est récent. Une théorie sans confirmation par expérience n’est juste qu’un scenario. C’est le baba de la physique.
                  GHTUZ ; Et voilà, c’est tombé : aucune influence significative sur le climat.  » relisez donc le compte rendu de votre lien , je crois que vous n’avez pas tout compris.
                  GHTUZ: » qu’avez-vous à dire présentement sur le graphe de Jack plus haut ? » Iradiance n’est pas cycle solaire notamment des sunspots. Allez revoir le l’influence sur le climat des minimum de Dalton ou de maunder et on en reparle. Ne pas oublier non plus le role des grands courants marins , des volcans voir des GES sur le climat. C’est un tout . Très complexe.

                  Je ne vous en veux pas , c’est juste un manque d’ouverture d’esprit de votre part.

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                • « Iradiance n’est pas cycle solaire notamment des sunspots. »
                  Non, mais le premier tient compte des réels effets du second.

                  Pour rafraîchir, https://en.wikipedia.org/wiki/Solar_irradiance :
                  « Irradiance may be measured in space or at the Earth’s surface after atmospheric absorption and scattering. Irradiance in space is a function of distance from the Sun, the solar cycle, and cross-cycle changes. »
                  Est-ce plus clair ?

                  Maintenant, dîtes clairement ce que vous pouvez en déduire entre irradiance et hausse des températures au lieu de sortir un énième pitrerie. On va voir où va vous mener ma faible ouverture d’esprit.

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  6. Jack votre argumentation ne tient pas car elle ne prends pas en compte les effets indirects du soleil. Prendre en compte uniquement l’ irradience solaire et ne pas tenir compte de la formation nuageuse par le rayonnement cosmique est une erreur. Il ne suffit pas d’insulter ou de mépriser pour avoir raison. Il faut que le raisonnement soit juste. Ce n’est pas le cas vous concernant.

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    • Phil

      De deux choses l’une:
      Soit vous comparez 2018 à 2016, et alors, vous êtes sur le très court terme, et vous nous donnez des infos sur le soleil montrant que son influence peut être très changeante en seulement deux ans, soit vous nous parlez de cycles qui durent des milliers d’années (préhistoire), et alors, vous reconnaissez que cela n’a aucun lien avec le réchauffement de ces 50 dernières années.

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      • Bonne remarque. Je compare 2018 à 2016 uniquement pour prouver que les GES ne font pas tout ( faut bien commencer par poser le problème et au moins instaurer le questionnement).
        Effectivement les cycles solaires sont plus ou moins longs ( 4 cycles majeurs) . Celui qui m’intéresse le plus ( car c’est le cycle plus court ( 2 x 11 ans environ) sont les taches soalire. Cycle qui influe sur le climat ( preuve : minimum de Dalton par ex) . Comme on sort de plusieurs cycles d’intensités importantes et que le cycle qui suit est annoncé faible ( il n’a pas encore commencé ) j’attends de voir. Ni plus ni moins.

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  7. Jack , n’imagine pas que je sois tout seul à penser que le soleil joue un rôle majeur dans cette histoire. Vas voir ailleurs et tu pourras le constater . De plus cela t’ouvrira un peu l’esprit.
    Alors gardes tes insultes , le minimum sur un forum est de rester poli. La teneur de tes posts me donne une idée assez précise du personnage qui se cache derrière.

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    • Pour en finir avec cette histoire du CERN, soit-disant une nouveauté, l’étude que vous citez, Phil, date de 2016. Et je confirme ce qu’en dit Ghtuz car en voici la conclusion :
      « Une fraction significative de la nucléation implique des ions, mais la dépendance relativement faible sur les concentrations en ions indique que pour les processus étudiés, les variations de l’intensité des rayons cosmiques n’affectent pas significativement le climat par nucléation dans l’atmosphère actuelle. »
      Vous avez bien lu, l’étude que vous citez indique que les rayons cosmiques n’affectent pas significativement le climat par nucléation dans l’atmosphère actuelle.

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    • Phil
      Les variations climatiques du passé n’ont rien à voir avec des variions dans le soleil lui-même, mais des variations orbitales nommés cycles de Milankovitch https://en.wikipedia.org/wiki/Milankovitch_cycles
      Je te laisse le plaisir de lire.
      Les variations dans l’activité solaire elle-même n’influencent la température moyenne globale de plus ou moins 0,4°C au maximum. Bien sûr, c’est selon l’état des connaissances scientifiques actuelles. C’est ce que tu apprendrais si tu allais étudier la climatologie dans une université reconnue.
      L’activité solaire ne varie de guère plus de un dixième de 1% (mesuré).
      Voici un vrai spécialiste du soleil, ça vaut la peine de l’écouter.

      Tu iras te renseigner aussi sur ce qu’est une « théorie scientifique », rien à voir avec ce que tu sembles croire ce que c’est.

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  8. Climat et système solaire
    L’ancien directeur des Amis des sciences, Albert Jacobs, parle de l’influence considérable du soleil sur le climat de la Terre. Il écrit: «l’influence du soleil et du système solaire s’est révélée beaucoup plus complexe» que l’irradiation solaire totale reconnue par le GIEC. La recherche solaire comprend les variations du «vent solaire», le comportement de la double dynamo solaire, les effets de conjonction et d’opposition des grandes planètes en orbite autour du soleil, et l’influence des variations du rayonnement solaire sur le flux cosmique galactique. affecte la couverture nuageuse mondiale. Les plus grandes planètes peuvent influencer la tachocline du soleil qui contrôle les cycles magnétiques solaires et donc ses diverses influences sur le climat terrestre

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    • Phil, répondez aux question que l’on vous pose au lieu de copier-coller ce que vous trouvez à droite à gauche pour sortir de votre mauvaise passe : que pensez-vous du graphe donné par Jack ?

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      • Ceci est ma réponse au graphe de Jack .

        La courbe des changements de durée des cycles solaires (en rouge)
        et celle des variations des températures de l’hémisphère nord (en bleu)
        se superposent quasiment. Cela semble indiquer que, lorsque les
        cycles raccourcissent, les températures augmentent. Ce phénomène
        pourrait s’expliquer par le fait que les maximas d’activité des cycles,
        alors plus rapprochés, produisent un vent solaire plus dense
        qui limiterait la formation de nuages dans l’atmosphère.

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  9. Le rôle de la variabilité solaire sur les tendances de la température dans l’hémisphère nord depuis le XIXe siècle
    Évaluation technique: étoile étoile
    Cet article de Willie Soon et Ronan & Michael Connolly examine plusieurs ensembles de données de variabilité solaire et présente une nouvelle estimation de la température de l’air de surface de l’hémisphère nord (NH) depuis 1881 basée principalement sur les stations rurales pour éliminer la plupart des effets de l’urbanisation ensembles de données. Les auteurs comparent le nouveau jeu de données sur la variabilité solaire par Scafetta & Willson, 2014 et trouvent une forte corrélation de R2 = 0,48, impliquant que la variabilité solaire a été l’influence dominante sur les tendances de température de l’hémisphère nord depuis au moins 1881.

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    • Phil, Ninja, Johan, Anonyme et les autres
      L’industrie des combustibles fossiles a engagé les mêmes « think tank » (agences de marketing + une bande d’avocats) que les cigarettiers ont embauché pour leur défense lors de leur procès aux USA.
      Dans certains cas, ce sont les mêmes individus.
      L’expert scientifique de FOX (qui nie le réchauffement climatique de cause humaine) travaillait pour les cigarettiers qui prétendaient que :
      a) leurs produit ne causait pas de dépendance
      b) leurs produits ne nuisaient pas à la santé
      Deux faits pourtant scientifiquement démontrés.
      Les pétrolières, les fabricants d’autos et les fabricants d’additifs au plomb pour l’essence dont l’utilisation a débutée en 1923 ont niés pendant des années que l’utilisation ne causait aucun problème de santé.
      Le mensonge est rentable, le marketing le démontre à chaque instants.
      Pour soutenir l’économie, les gouvernements subventionnent, avec nos taxes, la génération d’énergie.
      Le FMI dit que les gouvernements de ce monde financent l’industrie des combustibles fossiles à hauteur de 10 millions de $ à la minute (5 200 milliards par an).
      Qui a le plus financé les présidentielles Américaines? À eux seuls, les frères Koch, qui possèdent aussi la majorité des terres des sables bitumineux, a « investi » près de 900 millions de $ chez les Républicains.
      Ça sent pas la corruption?
      Et y’a pas que le réchauffement climatique, y’a toute cette foutue pollution qui tue précocement 9 millions d’humains par année.

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    • Phil, Ninja, Johan, Anonyme et les autres
      L’industrie des combustibles fossiles a engagé les mêmes « think tank » (agences de marketing + une bande d’avocats) que les cigarettiers ont embauché pour leur défense lors de leur procès aux USA.
      Dans certains cas, ce sont les mêmes individus.
      L’expert scientifique de FOX (qui nie le réchauffement climatique de cause humaine) travaillait pour les cigarettiers qui prétendaient que :
      a) leurs produit ne causait pas de dépendance
      b) leurs produits ne nuisaient pas à la santé
      Deux faits pourtant scientifiquement démontrés.
      Les pétrolières, les fabricants d’autos et les fabricants d’additifs au plomb pour l’essence dont l’utilisation a débutée en 1923 ont niés pendant des années que l’utilisation ne causait aucun problème de santé. C’est principalement grâce aux travaux et à la ténacité du géologue Clair Patterson, qui a découvert l’âge de la Terre. Neil De Grasse Tyson en a parlé lors de la dernière série «Cosmos».
      Le mensonge est rentable, le marketing le démontre à chaque instants.
      Pour soutenir l’économie, les gouvernements subventionnent, avec nos taxes, la génération d’énergie.
      Le FMI dit que les gouvernements de ce monde financent l’industrie des combustibles fossiles à hauteur de 10 millions de $ à la minute (5 200 milliards par an).
      Qui a le plus financé les présidentielles Américaines? À eux seuls, les frères Koch, qui possèdent aussi la majorité des terres des sables bitumineux, a « investi » près de 900 millions de $ chez les Républicains.
      Ça sent pas la corruption?
      Et y’a pas que le réchauffement climatique, y’a toute cette foutue pollution qui tue précocement 9 millions d’humains par année.
      Tout ce qui est pseudo-scientifique, conspirationniste, voire parfois fantaisiste et qui nie le réchauffement climatique et/ou ses conséquences comme : HAARP, Nibiru, la Terre plate, l’univers électrique, les chemtrails, les rayons cosmiques (plutôt nocif pour l’ADN qu’autre chose), l’inversion des pôles (certains croient même que ça va déplacer les continents) et d’autres nient tous la seule véritable cause «démontrée» du réchauffement climatique. Ça inquiète même les militaires Américains qui eux aussi observent la disparition des glaces sur l’Arctique et commencent à se soucier de toutes les bases navales directement menacées par la hausse du niveau des océans, car ils savent qu’en moyenne, 1° de variation = 20 mètres de variation du niveau des océans.
      J’ai essayé d’être le plus bref possible 🙂

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  10. Re-evaluating the role of solar variability on Northern Hemisphere temperature trends since
    the 19th century
    Willie Soon a*, Ronan Connolly b
    , Michael Connolly b
    a Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, Cambridge, MA 02138, USA
    b Independent research scientists, Dublin, Ireland
    A R T I C L E I N F O
    Submitted to:
    Earth-Science Reviews
    Revised manuscript
    Last updated 11th August 2015.
    Keywords:
    Solar variability,
    Climate change,
    Urbanization bias,
    Northern Hemisphere temperatures,
    Total Solar Irradiance
    A B S T R A C T
    Debate over what influence (if any) solar variability has had on surface air temperature trends since the 19th century
    has been controversial. In this paper, we consider two factors which may have contributed to this controversy:
    1. Several different solar variability datasets exist. While each of these datasets is constructed on plausible
    grounds, they often imply contradictory estimates for the trends in solar activity since the 19th century.
    2. Although attempts have been made to account for non-climatic biases in previous estimates of surface air
    temperature trends, recent research by two of the authors has shown that current estimates are likely still
    affected by non-climatic biases, particularly urbanization bias.
    With these points in mind, we first review the debate over solar variability. We summarize the points of general
    agreement between most groups and the aspects which still remain controversial. We discuss possible future
    research which may help resolve the controversy of these aspects. Then, in order to account for the problem of
    urbanization bias, we compile a new estimate of Northern Hemisphere surface air temperature trends since 1881,
    using records from predominantly rural stations in the monthly Global Historical Climatology Network dataset. Like
    previous weather station-based estimates, our new estimate suggests that surface air temperatures warmed during
    the 1880s-1940s and 1980s-2000s. However, this new estimate suggests these two warming periods were separated
    by a pronounced cooling period during the 1950s-1970s and that the relative warmth of the mid-20th century warm
    period was comparable to the recent warm period.
    We then compare our weather station-based temperature trend estimate to several other independent estimates. This
    new record is found to be consistent with estimates of Northern Hemisphere Sea Surface Temperature (SST) trends,
    as well as temperature proxy-based estimates derived from glacier length records and from tree ring widths.
    However, the multi-model means of the recent Coupled Model Intercomparison Project Phase 5 (CMIP5) climate
    model hindcasts were unable to adequately reproduce the new estimate – although the modelling of certain volcanic
    eruptions did seem to be reasonably well reproduced.
    Finally, we compare our new composite to one of the solar variability datasets not considered by the CMIP5 climate
    models, i.e., Scafetta & Willson, 2014’s update to the Hoyt & Schatten, 1993 dataset. A strong correlation is found
    between these two datasets, implying that solar variability has been the dominant influence on Northern Hemisphere
    temperature trends since at least 1881. We discuss the significance of this apparent correlation, and its implications
    for previous studies which have instead suggested that increasing atmospheric carbon dioxide has been the dominant
    influence.

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      • Il s’agit probablement de Phil, mais pour le moment j’aimerai qu’il donne clairement son avis sur le graphe que vous lui avez fourni et de fournir la suite des données de son graphe qu’il balance en guise de réponse. L’honnêteté voudrait quer les périodes étudiées soient les mêmes et celui de Friis-KristensenLlassen de 1991 s’arrête en 1986 comparé au votre qui s’arrête vers 2010.

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        • Ghtuz
          C’est certainement possible de trouver les données solaires en direct, il y a des satellites qui mesurent constamment l’activité solaire et le balance énergétique de la Terre : énergie reçue par le soleil et renvoyée sous forme d’albédo (30%) et de rayonnement infrarouge (70%.)
          Vénus par exemple a un albédo de 70%, pour ça qu’elle est si lumineuse dans le ciel, mais il y fait assez chaud pour faire frire un oeuf au sol parce que son atmosphère est principalement composé de CO2. Avec un albédo si élevé, la température de surface de Vénus devrait être beaucoup plus proche de celle de la Terre bien qu’elle soit plus près du soleil.
          L’effet de serre est réel et mesuré autant en laboratoire que sur Terre que sur Vénus.
          Bien sûr, c’est permis de ne pas croire en la réalité. Y’a des gens qui nient les effets de la cigarette, d’autres qui croient ue la Terre est plate et bien plus étrange encore.
          D’ailleurs, les tenants de la terre plate nient aussi l’effet de serre, son âge et l’Évolution.
          _Le déni est une ressource inépuisable_

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        • Ceci est à nouveau ma réponse Monsieur GHTUZ . Vous pouvez arrêter de vous répéter , car vous me faites penser de plus en plus à un troll.

          La courbe des changements de durée des cycles solaires (en rouge)
          et celle des variations des températures de l’hémisphère nord (en bleu)
          se superposent quasiment. Cela semble indiquer que, lorsque les
          cycles raccourcissent, les températures augmentent. Ce phénomène
          pourrait s’expliquer par le fait que les maximas d’activité des cycles,
          alors plus rapprochés, produisent un vent solaire plus dense
          qui limiterait la formation de nuages dans l’atmosphère.

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          • Ces échanges me font penser à « Dialogue sur les deux grands systèmes du monde », de Galilée. Cet ouvrage remarquable qui m’a procuré un grand plaisir à sa lecture montre bien les pirouettes que peut faire l’un interlocuteur pour ne pas répondre aux objections. A ce jeu Phil, je vous octroie la place de Simplicios de Cilicie.

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          • Vous n’avez absolument pas répondu correctement :
            – vous ne dîtes pas ce que vous observez de manière la plus objective qui soit
            – vous devez retrouvez les données manquante de 1986 à 2010 pour votre graphe afin de pouvoir comparer ces données
            Après je vous réserve une autre surprise si vous ne le saviez pas déjà à propos de votre graphe.

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            • J’ajoute, sans faire de copier-coller d’un blog d’un abonné free ou autre, juste une réponse faisant appel à votre bon sens.
              Je vous le rappelle, on va voir ou ma faible ouverture d’esprit va vous mener

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  11. Lol .
    Je vois bien que vous êtes en difficulté dés que l’on prouve ce que l’on avance et que vous n’avez plus rien à répondre à part l’insulte , la dérision et les métaphores . Ce n’est pas grave , je ne vous en veux pas , sincèrement.
    Par contre je rigole mais je rigole quand je vois que la concentration de GES augmentent de façon continue et que les T° commencent à baisser.

    Cela ne vous empêche pas d’écrire des scenarios apocalyptiques ( 1° = 20 m de montée des mers par ex) et de vous auto alimenter dans le catastrophisme à cause d’un hypothétique réchauffement par les GES.

    Je sais bien que je vous dérange mais cela n’est pas grave car l’avenir vous donnera tord au même titre que le présent vous donne déjà tord.

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    • Phil, a qui répondez-vous?

      Vous écrivez 1° = 20m de montée des mers. J’avais bien parlé dans des commentaires de la dilatation thermique pour un degré, mais il était plutôt question d’environ 26 centimètres.

      « Concernant la dilatation thermique et ses conséquences, je m’interroge. La profondeur impactée jusqu’à la thermocline (séparation entre eaux profondes et eaux superficielles) est de 1000 mètres. Si on prend un coefficient de dilatation volumique de l’eau pour ces températures de 2,6 10 ^-4 , la hausse du niveau marin , pour un degré, est de 26 cm. »

      https://global-climat.com/2018/05/02/temperature-mondiale-0519c-en-avril-2018/

      Si vous faites référence à ce commentaire, vous devrez admettre qu’il ne s’agit nullement de catastrophisme mais plutôt d’une erreur de lecture de votre part.

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      • De plus, toujours si votre commentaire me concernait, je ne vois pas où est l’insulte. J’ai fait référence à Simplicio de Cilicie (tel que le reconnaît Galilée), philosophe néo-platonicien, tandis que les détracteurs de la théorie héliocentrique pensaient que Galilée visait le pape Urbain VIII à travers ce nom. Où est l’insulte? Et de grâce, donnez-nous des informations ayant moins de 30 ans et non tronquées pour argumenter sur la période 2019/2018.

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          • Parmentier, Phil, Ghtuz, Anonyme
            Le 20 mètres de différence, que la Terre se réchauffe ou se refroidisse vient de la moyenne paléoclimatique.
            Sur une variation de 6°, on a noté une variation de 120 mètres de hausse du niveau des océans (Weather & Climate Summit 2017 (Part I): Dr Jim White (January 2017). C’est évidemment une réponse des calottes glaciaires qui modifie le niveau des océans, souvenez-vous que c’est une moyenne et que ça peut prendre des siècles avant que le niveau des océans ne réagisse à la hausse du niveau des Océans.
            Exxon savait depuis 1981 que le CO2 provenant de la combudstion des combustibles fossiles aurait des conséquences potentiellement catastrophiques : https://www.theguardian.com/environment/2015/jul/08/exxon-climate-change-1981-climate-denier-funding
            Willie Soon s’est auto proclamé astrophysicien, c’est un ingénieur en aérospatiale peu compétent par surcroît.
            C’est lui qui fabrique les graphiques que Phil partage ici;
            Willie Soon payé et subventionné par l’industrie des combustibles fossiles : https://www.theguardian.com/environment/2011/jun/28/climate-change-sceptic-willie-soon
            Il est payé pour fabriquer des mensonges comme les cigarettiers ont embauché de faux experts dans leur procès aux USA.
            Phil : Hubert Reeves donnait des cours à l’université de Montréal dans les année 1990, j’ai suivi ses cours sur la «pyramide de la complexité».

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      • JACK : « a inquiète même les militaires Américains qui eux aussi observent la disparition des glaces sur l’Arctique et commencent à se soucier de toutes les bases navales directement menacées par la hausse du niveau des océans, car ils savent qu’en moyenne, 1° de variation = 20 mètres de variation du niveau des océans.
        J’ai essayé d’être le plus bref possible 🙂 « 

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  12. Bonsoir, je rentre de WE et je teins à préciser au Sieur Jack que je ne suis PAS Mr Anonyme, ni que que soit d’autre que moi.
    Pour le reste je n’ai toujours pas de certitudes, sauf que le niveau moyen des océans grimpe de ~1,8 mm/an et qu’avec ça on n’est pas près de voir des inondations, même aux Fidji ou au Bangladesh. Ça fait d’ailleurs 3000 ans que ça monte à peu près à ce rythme, donc rien de neuf sous le soleil ( 😀 ) à ce niveau-là.
    J’attends juste une remontée des températures assez rapide puisqu’il n’y a plus de Niña, que le taux de CO2 continue de monter au même rythme, et que c’est comme ça que ça doit se passer n’est-ce pas ?
    Wait and see…

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    • Salut Ninja
      Un mystère de résolu 🙂
      Une mise à jour… le niveau des grime d’un peu plus de 3mm/an depuis les années 1990, et le taux de hausse du niveau des océans va continuer de s’accélérer exponentiellement.

      Global sea level rise is not cruising along at a steady 3 mm per year, it’s accelerating a little every year, like a driver merging onto a highway, according to a powerful new assessment led by CIRES Fellow Steve Nerem
      https://cires.colorado.edu/news/sea-level-rise-accelerating
      Note : Au sujet de la science climatique : *seulement une étude approuvée par des pairs (c’est la norme en science sinon n’importe qui, comme Willie Soon, pourrait dire n’importe quoi sans preuves ou démonstration) sur 581 attribue le réchauffement climatique à autre chose que nos émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre.*
      J’espère que ta fin de semaine a été agréable…

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  13. Le niveau grimpait de 2 mm à +/- quelque chose jusque dans les années 80-90, et subitement, quand on a remplacé les marégraphes par les satellites, le niveau a grimpé de 3 mm/an.
    Les marégraphes se sont mis à se tromper pile au moment où les satellites ont été lancés…
    Encore le genre de truc qui ne peut que rendre que suspicieux.
    Enfin, tous les relevés de la NASA qui semble avoir votre préférence semblent être bien orientés.

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  14. Je n’ai pas lu. Pas le temps maintenant.
    La vraie question est de savoir si ça s’accélère vraiment, et quel est l’état des lieux depuis des millénaires.
    Et quand rien n’est sûr, ce n’est pas la peine d’échafauder des théories en mélangeant les choux et les carottes.

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    • La discussion était partie sur la longueur des cycles solaires mais elle a dérivé vers celle de la hausse du niveau de la mer. Sans que la première objection soulevée par Ghtuz n’ait reçu de réponse.
      C’est qu’il y a un problème de méthode dans cette étude de Friss-Christensen remontant à 1991 et relayée par Phil.
      Le problème de méthode a été pointé dans une étude de Laut en 2000 puis en 2003 (https://stephenschneider.stanford.edu/Publications/PDF_Papers/Solar-ClimateLAUTPREPRINT.pdf). Ce qui n’apparaît pas dans le graphique posté par Phil.
      Le problème est le suivant : 24 points sont rapportés sur le graphique pour représenter la longueur des cycles solaires. Les 20 premiers font l’objet d’un lissage important, les 21e et 22e d’un petit lissage, les 23e et 24e d’aucun lissage.
      Voir aussi cette étude plus récente de P. Stauning (http://www.unifal-mg.edu.br/fisica/files/file/CW/MNPEF/Solar%20activity%20and%20climate%20relations,%20%20a%20different%20approach.pdf) qui se penche sur la question et conclut :
      « les cycles solaires les plus récents ont clairement révélé au-delà du doute qu’à partir de 1985, un mécanisme de forçage différent a été ajouté dans le contrôle du climat. Depuis lors, le possible forçage par
      l’activité solaire a diminué alors que la température mondiale a augmenté fortement ».
      Au final, ni l’intensité (on l’a déjà maintes fois évoqué), ni la durée des cycles solaires ne peuvent expliquer la hausse récente des températures. Les rayons cosmiques non plus, comme il a été dit précédemment, de l’aveu même des tenants de cette hypothèse.

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      • Merci Johan, même si j’aurai préféré que ce soit Phil qui fasse cette recherche, qu’il voit cette « décorrélation » débutant aux alentours de 1980 voire 1975 et qu’il admette cette erreur d’interprétation de sa part.

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      • Ninja
        Je ne sais pas comment tu fais pour trouver ces mensonges et faux prétextes que tu viens poster ici.
        Il y a de (véritable) universités qui ont des cours de climatologie en ligne et très accessible,
        Exeter en est une, voici la playlist :


        *Le taux de fonte du Groenland a doublé en 7 ans.*
        Si tu cherches, tu trouveras que les taux de fonte de certaines parties de la péninsule Ouest de l’Antarctique ont vu leurs taux de fonte tripler en 10 ans et que tout l’Antarctique se déstabilise, de expressions clés : « marine ice sheet instabilituy » « Ice cliff instability ».
        Mais Johan a expliqué tout cela sur son blogue qui sont des traductions d’études scientifiques (revues approuvée et/ou corrigées par des pairs)
        « Greenland’s ice sheet melted twice as fast between 2003 and 2010 as it did from 1900 to 1983, according to the first study of Greenland ice loss over the past century that is based on observations rather than models. »
        http://www.cbc.ca/news/technology/greenland-melt-1.3367833
        Surprise, c’est sur un média de masse…

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  15. Si mon graphe n’apparaît pas, j’essaye de cette façon :

    Pénible cette difficulté récurrente à ne pas pouvoir mettre des images sur ce blog. Un coup ça marche, un coup ça ne marche pas.

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      • Il me semble que les satellites ont pris le relais des marégraphes en 1993, ceci explique probablement cela.
        Ça ne monte plus depuis 2 ans, ce que le graphique de Jack se garde bien de montrer. La température de l’air quant à elle reste stable.
        Ce serait bien de voir ce que disent les marégraphes depuis 1993. Au moins, on garderait la même méthode.

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  16. C’est Phil .
    Voila que les modèles du GIEC se fissurent de plus en plus.
    Je remarque une grande prudence dans l’article , je trouve donc qu’il ne va pas assez loin dans le rôle du soleil depuis 1950 mais au moins , il remet en cause clairement les prédictions du GIEC.

    Cet article provient fond national suisse de la recherche scientifique (FNS) Article du 27/03/2017.

    Je vous souhaite une bonne lecture et j’espère que l’article vous fera admettre que vos certitudes doivent être remises en cause. J’ai laissé son n° de tel au cas ou quelqu’un remettrait en doute son honnêteté intellectuelle ou scientifique.
    ——————————————————————————————————————————————————————————————

    « Les simulations numériques suggèrent que les variations de l’activité solaire pourraient avoir un effet mesurable sur le climat. Selon les travaux financés par le Fonds national suisse, le réchauffement terrestre induit par les activités humaines pourrait accuser un léger ralentissement au cours des prochaines décennies. Un rayonnement solaire plus faible pourrait contribuer à une baisse de la température d’un demi-degré.

    Des variations naturelles du climat accompagnent le réchauffement anthropique, c’est-à-dire induit par l’être humain. Le Soleil constitue un paramètre de taille dans les fluctuations des températures terrestres, qui suit différents cycles. Les oscillations de son activité modifient l’intensité du rayonnement qui parvient sur Terre. Déterminer si ces variations exercent ou non une influence mesurable sur le climat terrestre constitue l’une des questions centrales de la recherche climatique. Les rapports du GIEC partent du principe que l’activité solaire enregistrée dans un passé récent, comme celle à venir dans un futur proche, n’est pas significative pour le réchauffement climatique.

    Une étude soutenue par le Fonds national suisse (FNS) remet ce postulat en cause. Des chercheuses et chercheurs de l’Observatoire physico-météorologique de Davos (PMOD), de l’Eawag, de l’ETH Zurich et de l’Université de Berne se sont appuyés sur des numérisations informatiques complexes et sont parvenus à établir une estimation solide de l’influence du Soleil sur la température globale au cours des cent prochaines années. Ils ont pour la première fois pu mettre en évidence des effets notables: un refroidissement d’un demi-degré lorsque l’activité solaire atteindra son prochain minimum.

    Cet effet ne compensera en aucun cas la hausse des températures provoquée par les activités humaines, mais reste très important, selon Werner Schmutz, directeur du PMOD et responsable de ce projet: « Nous pourrions gagner un temps précieux si l’activité du Soleil décroît et que la hausse des températures ralentit ainsi un peu. Cela pourrait nous aider à composer avec les conséquences du réchauffement climatique ». Ce répit ne sera cependant que passager, met en garde Werner Schmutz: après un minimum d’activité solaire vient forcément un maximum.

    Expliquer le climat du passé
    Les scientifiques concernés se retrouvent à la fin du mois de mars 2017 pour une conférence à Davos afin de discuter des résultats finaux du projet. Ce dernier regroupe les savoir-faire de différentes institutions en matière de modélisation des effets climatiques: le PMOD a calculé le forçage radiatif du Soleil en prenant en compte son rayonnement électromagnétique mais aussi particulaire, l’ETH Zurich a étudié les autres répercussions sur l’atmosphère et l’Université de Berne a examiné les interactions entre l’atmosphère et les océans.

    Les chercheurs suisses sont partis de l’hypothèse que le rayonnement parvenant sur Terre accuse des variations bien plus importantes que prédites par les modèles antérieurs. « C’est la seule approche qui permette d’expliquer les variations climatiques naturelles des derniers millénaires », avance Werner Schmutz. Pour lui, les autres hypothèses qui s’appuient entre autres sur les effets d’éruptions volcaniques majeures sont moins concluantes.

    Savoir comment le Soleil se comportera au cours des prochaines années relève cependant toujours de la spéculation: les séries de données ne sont disponibles que depuis quelques décennies et ne révèlent pas de variations sur cette période. « Nos derniers résultats demeurent donc une hypothèse, souligne Werner Schmutz. Il reste toujours difficile pour les physiciens solaires de prévoir le prochain cycle ». Toutefois, étant donné que nous observons depuis 1950 une phase de grande intensité, il est probable que nous connaissions à nouveau un creux au cours des cinquante à cent prochaines années. Celui-ci pourrait être aussi marqué que le minimum de Maunder, qui a correspondu à une période particulièrement froide au XVIIe siècle.

    L’importance des données historiques
    La perspective historique a également été intégrée au projet de recherche. Le Centre Oeschger de recherche sur le climat de l’Université de Berne a comparé des séries de données sur l’activité solaire passée à des conditions climatiques concrètes. Les taches solaires, dont le nombre est en étroite corrélation avec l’activité du Soleil, font l’objet de relevés depuis plus de trois siècles. Il est toutefois beaucoup plus difficile d’estimer la température de l’époque. « Nous savons que les hivers étaient extrêmement rigoureux lors du dernier minimum, en tout cas en Europe du Nord », note Werner Schmutz. Il faudra néanmoins encore du travail pour établir une image détaillée du rapport entre l’activité solaire et le climat global – qu’il s’agisse de notre passé ou de notre avenir.

    Une éruption solaire enregistrée par l’Observatoire de la dynamique solaire, un satellite lancé par la NASA en 2010 (JPG, 1,5 MB)

    Sinergia: rendre la recherche interdisciplinaire possible
    Au travers du programme Sinergia, le FNS soutient la coopération entre deux et quatre groupes menant des recherches interdisciplinaires visant une recherche pionnière. Le financement dépend du nombre de groupes de recherche et de la durée d’un projet. Il varie entre 50 000 et 3,2 millions de francs. Les projets durent entre un et quatre ans.

    Contact
    Werner Schmutz
    Observatoire physico-météorologique de Davos
    Dorfstrasse 33
    CH-7260 Davos Dorf
    E-mail werner.schmutz@pmodwrc.ch
    Tel. +41 58 467 5145

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    • Oui phil, c’est exactement ça, et vous aurez du déjà lire aussi les études fournies par Johan avant, pour comprendre ce qu’on tente de vous faire lire (ainsi que le cycle s’allonge quand l’activité décroit, et inversement) :

      « Cet effet ne compensera en aucun cas la hausse des températures provoquée par les activités humaines, mais reste très important, selon Werner Schmutz, directeur du PMOD et responsable de ce projet: « Nous pourrions gagner un temps précieux si l’activité du Soleil décroît et que la hausse des températures ralentit ainsi un peu. Cela pourrait nous aider à composer avec les conséquences du réchauffement climatique ». Ce répit ne sera cependant que passager, met en garde Werner Schmutz: après un minimum d’activité solaire vient forcément un maximum. »
      Entre 2020 et 2070.

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  17. GHTUZ commence à se repentir .
    Je me souvient très bien ce que le carré magique ( Johan , parmentier , jack , ghutz) avait dit : le rôle du soleil est insignifiant . Je constate donc que vous commencez à vous contredire . :-). Ca me fait plaisir de vous voir ouvrir les yeux. Merci à vous.

    L’étude dit : « Toutefois, étant donné que nous observons depuis 1950 une phase de grande intensité » .
    Je trouve qu’admettre cela est déjà un grand pas vers les solaristes.
    Encore un peu de publications et vous verrez que la hausse des t° depuis 1950 est du essentiellement au soleil et la baisse qui semble se profiler à 10 ou 20 ans sera aussi du au soleil.

    CONCLUSION : LES GES ne change en rien le climat ou de façon totalement insignifiante.

    Reste à lutter pour un monde plus respectueux de la nature.

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    • A vrai dire, j’ignore de quoi vous parlez puisque je vous ai opposé à chaque fois des études contredisant vos affirmations. Ces dernières sont soit démenties par les faits soit par des études soit par vos auteurs eux-mêmes.
      La méthode coué et le name dropping ne font pas une argumentation, alors svp,
      à chaque fois qu’un argument rationnel dément vos affirmations ne partez dans une autre direction.
      Il s’agit ici d’une rubrique commentaire et non pas d’un panneau d’affichage.

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      • Johan
        Ce sont des « trolls » Johan. Il t a un remède universel : le blocage.
        Essaies d’aller poster un truc scientifiquement démontrés concernant le climat sur la chaîne de Willie Soon ou sur Wattsupwiththat et/ou ton comm supprimé et ton profil bloqué.
        Les puissants amis de Wilie Soon (Exxon) ont fait fermé la chaîne « Climate « state » parce qu’ils ont publié une vidéo montrant ses mensonges.
        On a réussi à faire revenir la chaîne avec une pétition et de nombreuses signatures dont celles de quelques scientifiques et la vidéo est encore en ligne 🙂
        Le déni est une industrie, je recommande « the madhouse effect » par Michael E. Mann, on trouve au moins une conférence du prof Michael Mann à ce sujet sur you tube, mais c’est d’abord un livre.

        Bon courage Johan
        Jack

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        • Jack,
          J’ai entendu parler du blocage de Nick Stokes sur Wattsupwiththat. C’est pourtant quelqu’un de très pondéré et très calé.
          Mais ne t’inquiète pas, je suis parfaitement conscient des arguments qui tournent sur Internet 😉

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          • Johan
            J’en ai assez d’essayer de remonter les 3 mêmes cailloux en haut de la pente, ils n’ont la volonté que de redescendre…
            Je te les laisse, mais tu devrais essayer la modération, ça a bien meilleur goût.

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    • C’est totalement faux, vous affabulez.

      Nous signalons simplement que le soleil n’est pas le directeur des températures actuelles. Si vous ne comprenez pas les graphiques que l’on vous propose ni même ceux que vous donnez – sans comptez que vous n’avez même pas cherché à aller plus loin, l’assurance d’avoir plié l’affaire d’un simple clic – nous n’y pouvons rien. Vous donnez simplement une audience à (notre ’cause’ ?) ce qui est déjà étudié et diffusé, et hoooo! c’est de Meehl un grand suppôt de l’AGW : https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/grl.50361
      Et d’autres d’arriver aux même conclusions :
      https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/grl.50806
      https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2011JD017013

      Évitez donc de fanfaronner à la moindre occasion. Les GES sont le seul coupable en vue, jusqu’alors, expliquant la déviation des températures par rapport à l’activité solaire, un point c’est tout. Et ils sont loin d’être insignifiants, et pas seulement au niveau du climat.

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      • Bonjour Ghtuz et peut-être les autres…
        Ces personnes ne savent absolument pas de quoi ils parlent : ils croient que la science n’est qu’un concours d’idées.
        Il ne connaissent même pas la définition d’une «science empirique» telle la Physique.
        Je vais le dire au cas où ils se donnent la peine de lire.
        La Physique est basée sur des «observations» du monde Naturel (non surnaturel) desquelles on décode les lois de la Nature qu’on nomme maintenant Théories (scientifiques) qui sont des «modèles», desquelles nous pouvons prévoir les conséquences, comme la chute d’un corps et son accélération selon l’intensité gravitationnelle (la masse) de corps.
        L’effet de serre est facilement observable si on se donne la peine de faire une expérience aussi simple que de mettre de l’air ambiant dans un pot en verre et ajouter un supplément de CO2 à un second. On laisse au soleil une heure…
        Au toucher, la jarre de CO2 sera la plus chaude, y’a pas plus simple.
        Si on a accès à un labo et quelques instruments, on peut tester tous les de gaz et mesurer directement les combinaisons entre elles. C’est assez simple à réaliser : jarres en verre, les gaz et les instruments se retrouvent dans tous les labos scolaires dignes de ce nom.
        On peut y tester toutes les combinaisons de gaz et faire des mesures comparatives sur des graphiques, ce qui détermine le potentiel de réchauffement de chaque gaz par volume, sinon le potentiel de réchauffement global (PRG).
        Et si on connaît le volume de l’atmosphère (voire Wikipédia) et qu’on a une calculatrice, ou même un rudimentaire boulier, il est facile de calculer le réchauffement en y ajoutant, hypothétiquement ou non, telle ou telle quantité de n’importe quel gaz.
        Règle général, seul les molécules de gaz composées de 3 atomes ou plus (CO2, CH4 H2O etc.) agissent comme gaz à effet de serre car leur taille, fréquence et mode vibratoires interagissent avec le rayonnement infrarouge qui représente 70% de l’équilibre du budget radiatif de la terre.
        Merci pour ta participation Ghtuz, je l’ai appréciée 🙂

        Cordialement
        Jack

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        • Bonjour Jack,
          La seule chose que je peux conseiller à toute personnes c’est de lire (la lecture étant plus posée et revenir sur une phrase précédente est plus naturel que de jongler avec des boutons d’un lecteur) et de préférence de véritables sources scientifiques, plutôt que de se borner à citer l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme… qui a vu l’ours. Mais quand ça bute, alors on commence à gérer ça de manière très expérimentale voire artistique. 😉

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