A propos

Global-climat.com recense l’actualité du changement climatique et les avancées de la recherche dans ce domaine.

Pour cela, j’utilise différents type de sources : revues (Nature, GRL, Science…), chercheurs, agences d’information ou spécifiquement dédiées au climat comme la NOAA ou la NASA.

Journaliste de formation, je travaille actuellement dans une société d’étude des médias.

Contact : jokafe.lo@gmail.com

Publication :

Co-auteur du livre « COP21 – Déprogrammer l’apocalypse » (éditions Atlande) – Parution le 11 novembre 2015.  Disponible sur Amazon.

COP21 - Déprogrammer l'apocalypse

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89 réponses »

  1. Bonjour, je viens de vous découvrir 🙂
    Je fais lentement le tour de votre blogue qui me paraît excellent. Je me suis abonné à votre blogue via la mien.
    Une demande S.V.P. : quand vous publiez des températures, serai-il possible d’utiliser l’année de référence commune *1880*?
    Cela faciliterait la compréhension de tous ; utiliser des références multiples comme température moyenne peut causer beaucoup de confusion et d’erreurs.

    Félicitation et merci pour vos excellents articles que j’ai lu à date.
    Bonne continuation

    • Merci pour votre commentaire. Concernant la base de référence choisie pour les anomalies de température, vous avez raison, la disparité des moyennes nuit à leur compréhension. Malheureusement, pour les données issues des satellites, comme UAH, l’archive commence en 1979. Pour la Nasa, la NOAA et le Met office, il serait possible de les harmoniser… Je le fais de temps en temps. Pour la JMA, je n’ai pas pu accéder aux données originales.
      Berkeley utilise 1951_1980, comme la NASA. Après, il faudrait voir quelle serait la meilleure base pour harmoniser les données. L’avantage de 1981_2010 est que cela permet de comparer l’ensemble des données. Le désavantage est que cela ne permet pas trop de se situer par rapport à l’objectif de limitation du réchauffement à 2°C par rapport à l’ère préindustrielle. En outre, changer la base prend un peu de temps et nuit à la réactivité des informations. Donc j’y réfléchis encore…
      Et bonne continuation à vous aussi

  2. Bonjour Johan,
    C’est très intéressant de vous lire. Vos articles sont bien rédigés et accessibles à un large public.
    Pouvez-vous me parler un peu de vous et de formation scientifique ou académique ? Êtes-vous un journaliste scientifiques spécialisé en environnement ? J’imagine que c’est votre cas.

    • Merci, Jacques. Voici quelques petites précisions : jai une formation de journaliste (non scientifique) mais ce blog n’est pas lié à mon activité professionnelle (dans les médias).
      Aussi c’est le grand intérêt que je porte aux enjeux climatiques qui m’a amené à faire ce blog.

    • Bonjour,
      Effectivement, la NOAA ne publie ses données que 18 jours après environ, la NASA plutôt 15. La NOAA et la NASA utilisent des stations au sol et des données collectées à la surface de la mer et toutes ne sont pas immédiatement disponibles. Disons que c’est un peu la méthode la plus précise pour obtenir une évaluation de la température mondiale, même si des experts tendent à dire que chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients.
      Les données que je publie chaque jour sont celles d’une réanalyse, NCEP-NCAR en l’occurrence. Une réanalyse intègre au jour le jour une multitude de données provenant notamment des satellites, des avions, des stations au sol et autres… insérées dans un modèle. Je les télécharge via le site ESRL de la NOAA avec un décalage de deux jours.

  3. Quel genre de scientifique êtes vous pour vous permettre sur une période de quelques dizaines d’années de tirer des conclusions alarmantes pour ne pas dire terrifiantes ?
    Avez vous consulté les archives de paléo climatologie ? Comment expliquez vous les écarts de température de plus de 10° Celsius constatés au jurassique et au crétacé en l’absence de moteurs diesel ou de centrales à charbon ? Les flatulences dinosauriennes sans doute …
    Regardez donc ce graphique : http://s2.e-monsite.com/2010/04/07/01/temperature-au-cenozoique.jpg.
    Par ailleurs, je ne vous ferai pas l’injure de penser que vous ignorez le fait capital que le taux de CO2 atmosphérique suit et non précède l’élévation de température.
    Alors, je vous pose simplement la question : pour qui travaillez vous ?
    Qui a intérêt à répandre l’angoisse au sein des populations ?

    • Je ne suis pas scientifique mais j’ai consulté les archives climatiques et elles montrent justement que le réchauffement actuel sort de la variabilité naturelle.
      Effectivement, il y a déjà eu dans un passé – très – lointain des périodes plus chaudes que ce début de XXIè siècle. Mais les taux de CO2 étaient aussi beaucoup plus élevés qu’aujourd’hui, ce qui aurait tendance à confirmer le rôle des gaz à effet de serre.
      Il a même fait plus chaud à des périodes où le soleil était nettement moins fort qu’aujourd’hui, de l’ordre de 30% environ il y a 4 milliards d’années… Et pourtant la température moyenne aurait été d’au moins 30°C supérieure. Cela en raison d’un effet de serre très puissant lié à la vapeur d’eau et aux GHG.
      L’apparition de la vie a sans doute été un tournant dans l’évolution climatique de la Terre il y a 2 milliards d’années.
      Quand à l’argument selon lequel le CO2 suit et non précède la hausse, il y a une certaine légitimité à le lever en effet. Mais les études les plus récentes montrent que lors de la sortie des dernières glaciations, c’est l’ensoleillement de l’Arctique qui a joué un rôle moteur, avant d’être relayé par un réchauffement de l’hémisphère sud lié au ralentissement de la circulation thermohaline puis une libération de CO2.
      Par ailleurs, ce site ne vise pas à promouvoir des solutions politiques au réchauffement climatique, simplement à relayer les informations émanant de sources scientifiques à ce sujet. Libre à chacun d’en tirer ses propres conclusions.
      Enfin, je ne travaille pour personne.

  4. Bien, je comprends mieux vos approximations…elles me surprenaient venant d’un authentique scientifique.
    Il n’est pas nécessaire de remonter à 2 milliards d’années pour trouver de bons arguments en défaveur de l’hypothèse officielle.
    Comment expliquez vous qu’Hannibal ait pu traverser les Alpes avec des éléphants ? et se plaindre que ces derniers s’empêtraient parfois dans les buissons ?
    Comment expliquez vous qu’à la Chapelle en Valgaudemar la partie supérieure de la voie qu’empruntaient les légions romaines soit inaccessible car enneigée toute l’année ?
    Comment expliquez vous le fait que les Vikings aient pratiqué la culture et l’élevage sur un territoire justement nommé Groënland – terre verdoyante. ?
    Le CO2 ne retient les infra rouges qu’à deux fréquentes précises : 20 et 70 THz.
    Or, la proportion de CO2 global est de moins de 1% dans l’atmosphère , le CO2 d’origine anthropique représente au mieux 5% de ce 1% – limite négligeable -.
    Comment peut on dans de telles conditions prétendre que l’homme est l’unique responsable de la catastrophe annoncée ?
    Enfin, les anomalies thermiques sont mesurées sur des périodes ridiculement courtes.
    Cette critique s’adresse aussi à ceux qui évoquent la fameuse période de 60 ans dont l’authenticité est loin d’être établie de façon certaine.
    L’unité de temps à l’échelle cosmique est au moins le million d’années, pour la terre, nous dirons cent mille ans et là, l’argument actuel devient illisible :

    ce graphique a été pris parmi bien d’autres qui vont tous dans le même sens.
    En résumé :
    – il y a bien actuellement un réchauffement climatique
    – ce réchauffement ne peut pas être attribué au CO2 d’origine humaine
    – l’échelle temporelle choisie par le GIEC est non significative
    – un réchauffement avec augmentation du CO2 n’a rien de catastrophique – il favorise le développement végétal et donc la ressource alimentaire.
    – L’ostracisation du carbone conduit à des absurdités (du sucre sans carbone…ça donne de l’eau…)
    – Elle interdit au tiers monde l’accès à des ressources énergétiques vitales pour son économie.
    – Enfin : quelle prétention, quel orgueil démesuré pour ces primates bipèdes qui se croient capables d’influer en mois de 200 ans sur des phénomènes dont les variations durent depuis des centaines de millions d’années.

    Cordialement.
    MT

    • Il ne faut pas confondre approximations et désaccord. L’écrasante majorité des scientifiques considère que les GES ont un impact majeur sur le climat. Vous avez un avis différent, très bien. Cependant, je pense que vous devriez prendre le problème comme suit : comment expliquer les variations du climat à travers les âges ? Le soleil, le CO2, le méthane, l’albédo, l’érosion des roches, le volcanisme ont eu un rôle à des degrés divers. Les scientifiques essayent de déterminer quel a été l’impact de ces différents facteurs à travers les âges. Il reste des zones d’ombre, il n’y a pas de certitude à 100%, mais un scénario plutôt crédible s’est dessiné.

  5. Une bonne compréhension des écarts thermiques dans le temps est en effet hautement significative.
    Pourquoi alors vous focaliser article après article sur des records de température sur une période de…3 ans ?
    Il serait surprenant que le soleil n’ait aucun effet sur les variations thermiques de la terre.
    Toutefois, l’étude CLOUD du CERN, qui a montré l’effet indiscutable des flux protoniques de haute énergie sur la formation par nucléation de pré-nuages, marque le pas depuis 2011 et n’a pas conclu quant à son action finale sur le climat.
    On peut tout de même relever certains éléments significatifs comme le fait que ces phénomènes de nucléation ne peuvent générer que des nuages de haute altitude, c’est-à-dire cirrhus ou cirrho-cumulus, constitués de glace, présentant un haut degré de réflectivité, augmentant l’albédo et donc refroidissant l’atmosphère.
    Cependant, au vu du graphique ci-dessous cette éventualité n’est pas totalement satisfaisante.

    Si les courbes thermique et d’irradiation cosmique revêtent globalement des aspects identiques, il existe néanmoins de fortes contradictions : l’opposition température-flux cosmique est claire du 11me au 13me siècle, disparaît du 14me au 16me pour réapparaître aux 17 et 18me siècles jusque vers la fin du 19me.
    Elle est ininterprétable ensuite.
    Il est donc légitime de rechercher une autre cause à ces variations.
    Le CO2 anthropique a été désigné comme coupable.
    Mais alors comment expliquer les discordances de l’époque post médiévale ?
    La conclusion est que nous ne pouvons tirer aucune conclusion définitive, nous avons seulement des pistes d’exploration mais parmi celles-ci celle du CO2 anthropique est certainement la plus faible.
    D’un point de vue scientifique, choisir l’évolution d’un phénomène quel qu’il soit sur une période courte, le modéliser par voie informatique et se contenter de prolonger la courbe pour en tirer des conclusions définitives est tout aussi imprudent que le raisonnement de Friederich Engels, homme remarquable par ailleurs, construisant son matérialisme dialectique sur quelques années d’évolution de la science de son temps dont il avait une excellente connaissance. On connaît le désastre épistémologique qui s’en est ensuivi.
    Cordialement.
    M

    • Je pense au contraire que le court terme est très riche d’enseignements. Les records de chaleur tombent année après année et à chaque fois qu’une objection a été levée pour contester l’influence des GES, les scientifiques ont su y répondre. Il reste certes encore des zones d’ombre et l’étude du CERN que vous citez est intéressante. Cependant, si vous observez bien le graphique, vous verrez que les rayons cosmiques correspondent globalement à la tendance jusqu’à la période actuelle. Depuis quelques années et y compris après la publication de la courbe en cross de hockey, le réchauffement s’est poursuivi pour dépasser nettement celui de l’optimum médiéval. Les rayons cosmiques ne semblent pas expliquer la tendance récente.
      En outre, il semblerait que l’optimum médiéval ait surtout concerné l’hémisphère nord, contrairement au réchauffement climatique actuel. Voici ce que j’avais écrit il y a quelques mois en faisant le compte rendu d’études sur l’histoire climatique : « La période controversée de l’Optimum Médiéval (de 950 à 1250), aurait connu des températures comparables à celles de la fin du 20è siècle mais seulement dans certaines régions alors que le changement climatique actuel est généralisé. La courbe de Mann montre que les températures de la fin du 20è siècle sont les plus élevées des 1500 dernières années. »

  6. Mais personne ne conteste les gaz à effet de serre.
    Heureusement qu’ils sont là car sans eux, la température moyenne du globe se situerait entre -15 et -20 degrés Celsius
    Ce qui est contesté, documents à l’appui c’est le rôle prédominant du CO2 d’origine anthropique :
    – Parce que la part du CO2 total ne représente que 0,93% de l’atmosphère
    – Parce que la part d’origine anthropique représente 5% de ce 0,93%
    – Parce que ce gaz ne retient les IR que pour 2 fréquences
    – Parce que l’essentiel de l’effet de serre est dû à la vapeur d’eau
    La plupart des arguments du GIEC pour accréditer son hypothèse tombent les uns après les autres comme, par exemple la prétendue acidification des océans tendant à prouver la rétention hydrocarbonée et à contredire l’hypothèse du dégazage thermique avancée par les contestataires du « tout CO2 » et l’assertion de la dissolution par cette eau « acide » des coquilles des crustacés planctoniques ….
    Or, le pH moyen océanique est supérieur ou égal à 8, donc alcalin. Comment pourrait il dissoudre des sels calciques ?
    J’ai parcouru votre texte qui est tout à fait convaincant jusqu’au moment où vous basez votre raisonnement sur les constatations des toutes dernières années.
    Compte tenu des échelles de temps applicables aux phénomènes naturels, il peut très bien se produire dans le cadre d’un refroidissement une période temporaire de réchauffement de 10, 20, 50, 100 ou 1000 ans.
    Dans cette perspective, les données paléo climatiques doivent être considérées non pas pour le seul holocène mais depuis le cambrien.
    Ce que le GIEC se refuse à faire.
    Les manipulations de la vérité – je n’ose utiliser le terme de mensonges – ne peuvent durer qu’un temps : la vérité et la logique finissent toujours par s’imposer.
    C’est ce qui se produira un jour ou l’autre et décrédibilisera le GIEC, l’opinion publique se détournera entièrement de ces questions, même des problèmes de pollution bien réels liés, dans les centres urbains, aux particules fines, aux oxydes de soufre et d’azote, aux pesticides, aux engrais etc….
    Dans l’affaire d’Outreau, une instruction déraisonnable a abouti à l’acquittement de tout
    le monde….même des vrais coupables….

    • La vapeur d’eau est bien le premier gaz à effet de serre, comptant pour environ les 3/4 du total. Le reste, a hauteur de plus de 30%, est le fait des gaz à effet de serre, essentiellement le CO2.
      Ajoutons à cela la rétroaction positive liée au réchauffement dû au CO2 : l’atmosphère plus chaude peut contenir davantage de vapeur d’eau, multipliant par deux l’effet du CO2.
      Troisième rétroaction, celle de l’albédo lié à la fonte des glaces.

      • Les 3/4 ça fait 75%, plus 30% …ça fait 105% …de plus je ne vois pas comment une augmentation de la vapeur d’eau augmente l’effet du CO2….
        Il me paraît inutile de poursuivre cet entretien.

        • D’où l’expression « environ »…
          Quand à la vapeur d’eau, elle augmente dans une atmosphère plus chaude… Donc si le CO2 réchauffe l’atmosphère, il y aura plus de vapeur d’eau…. Voilà….

      • Leucippe, je trouve dommageable qu’un génie tel que vous n’apporte pas les lumières suppérieures émanant de son esprit au GIEC pour mettre un terme à cette ridicule escroquerie réchauffiste !?! Par ailleurs pour qui travaillais-vous ?

  7. @leucippe: je ne suis pas un spécialiste moi non plus, quoique passionné et assez bien renseigné, et voici ce que j’ai compris de mes lectures critiques:

    -les preuves attestant que le réchauffement actuel est inédit sur des milliers d’années à l’échelle planétaire sont multiples. J’en cite 2 rapidement: le blanchissement massif de coraux, sur de vastes zones où ils s’étaient pourtant bien adaptés depuis plusieurs millénaires (Grande Barrière de corail blanchie à 97% en avril dernier!!); et l’étude des glaciers de montagne, qui prouve que des glaces vieilles de plusieurs milliers d’années sont en train de fondre ou fondront d’ici quelques décennies, le temps que les glaciers réagissent au réchauffement actuel. Par exemple, ce n’est un secret pour personne que les glaces du Kilimandjaro sont en train de disparaître; or les plus anciennes glaces de ce volcan ont 11000 ans, ce qui prouve que ce sommet a toujours été englacé depuis au moins 11000 ans. Des résultats similaires ont été observé sur les glaciers de montagne d’autres parties du monde, notamment dans les andes.

    -l’affirmation selon laquelle le CO2 augmente après la température, elle n’est que partiellement vraie, dans le cas précis des cycles de glaciation/déglaciation depuis 2 millions d’années. Dans ce cas, un réchauffement initial survient à cause d’une modification de l’éclairement; ce réchauffement provoque un dégazage des océans, d’où une augmentation de la concentration atmosphérique en CO2. Mais ensuite, ce CO2 provoque une rétroaction positive, c’est à dire un réchauffement supplémentaire qui n’aurait pas eu lieu simplement avec les changements de l’orbite et de l’inclinaison terrestre.

    • Maignal, ce que Leucipe ne semble pas comprendre, c’est qu’une atmosphère plus chaude peut contenir plus de vapeur d’eau, qui est un GES. C’est donc aussi une rétroaction positive liée au CO2.

    • Encore une fois, il n’est pas question de nier l’existence d’un réchauffement climatique passager.
      Nous sommes un certain nombre à nous opposer à la mise en accusation presque exclusive du CO2 lié aux activités humaines. » Outre le fait que c’est faire preuve d’une invraisemblable prétention, le seul examen de la proportion de CO2 «anthropique » rend cette hypothèse ridicule : il ne représente que 5% de la totalité du CO2 atmosphérique, lequel représente moins de 1% de l’ensemble gazeux.
      Je ne reviendrai pas sur la « rétroaction » admissible lorsqu’on considère la totalité du CO2 mais insignifiante en regard de la faible proportion de CO2 à C13.
      Je note avec plaisir que vous reconnaissez le rôle du soleil, rôle qui apparaît sur le graphique ci-dessous sur une période de seulement quelques siècles, ce qui est fort peu, j’en conviens.

      https://encrypted-tbn3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTmHSMnhBy-ZQ57UZUrQfKHSVJyBIisynaXjK0uC1TnEEbXRp5opg

      Il apparaît que la température du soleil varie en permanence, certes modérément mais lorsqu’il s’agit d’un aussi formidable calorifère, le moindre de ses caprices ne saurait nous être étranger.

      Par ailleurs, sur les graphiques ci-dessous, vous pouvez constater qu’au cours des âges, la terre a été beaucoup plus chaude ou beaucoup plus froide qu’aujourd’hui en l’absence de tout moteur diesel.

      https://encrypted-tbn1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ93JV01NvhUp5-O5Me54iYnmREC0uMO2a4plt3r6rcAicOHCJa

      Il est bien sûr amusant d’affoler le bourgeois en lui montrant des courbes telles que celles ci
      https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSUnq9MEYAypAmPq_2cI7tT__M_0SLNyi9x8skO-XRlUks3Ikr1

      https://encrypted-tbn3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQmenMRy_5yRjkb-mJlMsitJLQAAIZcx91QTeojK4mnOthKp2QVPw

      mais que valent des prévisions basées sur quelques dizaines ou centaines d’années alors qu’à l’échelle de l’univers on compte au minimum en centaines de milliers d’années.
      En voici d’ailleurs un exemple : lorsque Neptune et Uranus ont interverti leurs orbites, il y a environ 800 millions d’années, cela s’est effectué , comme le disait un astronome qui avait participé aux travaux « très rapidement, en moins de 200.000 ans » tout est dit…

      Je ne dis pas que les promoteurs de cette supercherie ont de mauvaises intentions, la transition énergétique est un énorme problème, d’autant plus inquiétant qu’on ne peut pas encore le positionner dans le temps.
      Elle sera très chère et d’innombrables taxes sont à prévoir – il faut bien les faire passer auprès des contribuables….
      On sait aussi que si on veut sensibiliser l’opinion publique à un problème, il est indispensable de créer un climat d’angoisse, c’est sans doute ce que les hauts fonctionnaires du GIEC sont en train de faire sur ordre des gouvernements et de l’ONU.
      Peut-être même, lorsque cette crise sera passée, se félicitera-t-on de ce pieux mensonge qui aura amené la communauté humaine à faire les efforts et les sacrifices.

      Mais pour ceux qui raisonnent froidement, il paraît absurde de condamner le carbone, brique essentielle de la vie, nutriment principal du monde végétal, synonyme de récoltes abondantes et de vins chaleureux

      Que tout le monde se rassure : la planète n’est pas en danger et il y aura d’autres glaciations – peut-être même plus tôt qu’on ne croit.

  8. Encore une fois, il n’est pas question de nier l’existence d’un réchauffement climatique passager.
    Nous sommes un certain nombre à nous opposer à la mise en accusation presque exclusive du CO2 lié aux activités humaines. » Outre le fait que c’est faire preuve d’une invraisemblable prétention, le seul examen de la proportion de CO2 «anthropique » rend cette hypothèse ridicule : il ne représente que 5% de la totalité du CO2 atmosphérique, lequel représente moins de 1% de l’ensemble gazeux.
    Je ne reviendrai pas sur la « rétroaction » admissible lorsqu’on considère la totalité du CO2 mais insignifiante en regard de la faible proportion de CO2 à C13.
    Je note avec plaisir que vous reconnaissez le rôle du soleil, rôle qui apparaît sur le graphique ci-dessous sur une période de seulement quelques siècles, ce qui est fort peu, j’en conviens.

    https://encrypted-tbn3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTmHSMnhBy-ZQ57UZUrQfKHSVJyBIisynaXjK0uC1TnEEbXRp5opg

    Il apparaît que la température du soleil varie en permanence, certes modérément mais lorsqu’il s’agit d’un aussi formidable calorifère, le moindre de ses caprices ne saurait nous être étranger.

    Par ailleurs, sur les graphiques ci-dessous, vous pouvez constater qu’au cours des âges, la terre a été beaucoup plus chaude ou beaucoup plus froide qu’aujourd’hui en l’absence de tout moteur diesel.

    https://encrypted-tbn1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ93JV01NvhUp5-O5Me54iYnmREC0uMO2a4plt3r6rcAicOHCJa

    Il est bien sûr amusant d’affoler le bourgeois en lui montrant des courbes telles que celles ci
    https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSUnq9MEYAypAmPq_2cI7tT__M_0SLNyi9x8skO-XRlUks3Ikr1

    https://encrypted-tbn3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQmenMRy_5yRjkb-mJlMsitJLQAAIZcx91QTeojK4mnOthKp2QVPw

    mais que valent des prévisions basées sur quelques dizaines ou centaines d’années alors qu’à l’échelle de l’univers on compte au minimum en centaines de milliers d’années.
    En voici d’ailleurs un exemple : lorsque Neptune et Uranus ont interverti leurs orbites, il y a environ 800 millions d’années, cela s’est effectué , comme le disait un astronome qui avait participé aux travaux « très rapidement, en moins de 200.000 ans » tout est dit…

    Je ne dis pas que les promoteurs de cette supercherie ont de mauvaises intentions, la transition énergétique est un énorme problème, d’autant plus inquiétant qu’on ne peut pas encore le positionner dans le temps.
    Elle sera très chère et d’innombrables taxes sont à prévoir – il faut bien les faire passer auprès des contribuables….
    On sait aussi que si on veut sensibiliser l’opinion publique à un problème, il est indispensable de créer un climat d’angoisse, c’est sans doute ce que les hauts fonctionnaires du GIEC sont en train de faire sur ordre des gouvernements et de l’ONU.
    Peut-être même, lorsque cette crise sera passée, se félicitera-t-on de ce pieux mensonge qui aura amené la communauté humaine à faire les efforts et les sacrifices.

    Mais pour ceux qui raisonnent froidement, il paraît absurde de condamner le carbone, brique essentielle de la vie, nutriment principal du monde végétal, synonyme de récoltes abondantes et de vins chaleureux

    Que tout le monde se rassure : la planète n’est pas en danger et il y aura d’autres glaciations – peut-être même plus tôt qu’on ne croit.

  9. @leucippe: comment en arrivez-vous à la conclusion que le C02 émis par l’Homme n’équivaut qu’à 5% de la totalité du CO2 atmosphérique? L’Homme a fait augmenter la concentration en CO2 de 280 à 400 ppm, soit + 70%! Et le raisonnement selon lequel le CO2 ne peut avoir une influence importante parce qu’il n’est présent qu’à hauteur de 0,4% est pour le moins bancale. D’une façon générale, il est risqué de juger de la valeur d’une mesure sans référentiel de comparaison préalable. Ainsi, la matière est constituée de plus de 99,99% de vide, ce qui ne préjuge pas de son importance. Autre exemple, il suffit de moins d’un millionième de gramme de toxine botulique pour tuer un homme de 70kg.

    Par ailleurs, vous avez tout à fait raison, la planète a parfois été beaucoup plus chaude par le passé qu’elle ne l’est aujourd’hui. Le problème, c’est que les espèces qui se sont développée depuis des centaines de milliers d’années se sont longuement adaptées aux conditions froides que nous connaissons aujourd’hui; pour beaucoup, elles sont totalement démunies face aux conditions chaudes vers lesquelles nous nous dirigeons. Ainsi, la pire extinction terrestre, survenue il y a 250 millions d’années, fut provoquée par un réchauffement de 8 à 10 degrés de la planète sur 70000 ans environ. 95% des espèces disparurent sur cette période, et il fallu attendre des dizaines de millions d’années pour que la biodiversité retrouve un niveau comparable à celui précédent la catastrophe. Aujourd’hui, nous risquons de provoquer un réchauffement du même ordre en seulement quelques siècles. Il n’y a pas besoin d’être un expert pour se rendre compte que nous allons vers une 6ème extinction massive!

    • Mon cher Maignial, vous m’avez lu en diagonale, je dis que le CO2 global (homme et non homme) représente 0.93% de la TOTALITE des gaz atmosphériques et que celui émis par les activités humaines représente 5% de ce 0.93%… soit 0.046% de la totalité des gaz atmosphériques…si l‘augmentation de température est proportionnelle à cette concentration, ce qui n’est pas rigoureusement exact en raison du faible effet de serre du CO2, on peut craindre au grand maximum une élévation de température LIEE AU CO2 D’ORIGINE HUMAINE de 0.4 à 0.6 °C sur un siècle.
      Ceci n’exclut pas, bien entendu, une poursuite temporaire de l’élévation thermique moyenne de la planète par l’action combinée de l’activité solaire et des GES mais avec une composante humaine mineure.
      Je veux insister aussi sur le fait que le taux actuel de CO2 dans l’atmosphère correspond à un état de saturation, ce qui signifie que même si son taux augmente encore, ses propriétés rétentionnelles de CO2 n’augmenteront pas comme, en chimie, dans toute solution arrivant à saturation.
      Quant au parallèle que vous établissez entre la dose léthale du botox et celle du CO2, permettez moi de vous dire qu’elle est hors de propos, on ne peut comparer que ce qui est comparable, un phénomène atmosphérique et une toxi infection micro organique n’ont rien en commun.
      Vous citez enfin la grande extinction du permien trias : le chiffre de 95% que vous citez s’applique aux animaux marins et, à un degré moindre, aux oiseaux il n’est que de 50% pour les animaux terrestres.
      Quant à ces causes, il est plus que probable que le fait dominant est l’explosion d’un super-volcan en Sibérie suite à des mouvements tectonique avec des conséquences variées et dramatiques comme une température de l’atmosphère de 40 à 60°C à l’équateur survenue vraisemblablement après un épisode d’hiver volcanique (soleil masqué par les nuages de cendres) suivie d’un enrichissement en CO2, vapeur H2O et CH4 fortement thermogène avec acidification majeure des océans fatale à la biosphère marine.
      Le rétablissement a été assez long mais dès -240 millions d’années, soit 2 à 10 millions d’années plus tard apparaissaient les premiers dinosaures poïkilothermes s’accomodant parfaitement des températures encore élevées de cette période et trouvant pour les herbivores une nourriture abondante grâce à la très forte teneur en CO2, pour le plus grand bonheur des carnivores probablement devenus assez vite homéothermes.
      Il est donc totalement inopportun de parler aujourd’hui d’extinction massive imminente liée aux activités humaines , je vous dis en toute sympathie : c’est une opinion ridicule.
      Pour en arriver là, il faut rechercher d’autres causes au demeurant parfaitement rationnelles telles qu’une nouvelle éruption de super-volcan – celui de Yellowstone est le plus dangereux, les géologues estiment son cycle d’activités entre 600 et 800.000 ans, or, sa dernière explosion a eu lieu il y a environ 700.000 ans, quant à celui des fosses égéennes, en Méditerranée, il est à l’évidence toujours menaçant et nous pourrions bien un jour ou l’autre subir le sort des Minoens.
      Ajoutons enfin l’hypothèse météoritique massive mais la surveillance est, dans ce domaine, très étroite et nous ne serons pas pris par surprise ce qui, comme d’ailleurs dans le cas d’un super-volcan, ne changera probablement pas grand-chose à notre sort.

    • Cher Maignial
      Je vous cite :
      « Par ailleurs, vous avez tout à fait raison, la planète a parfois été beaucoup plus chaude par le passé qu’elle ne l’est aujourd’hui. Le problème, c’est que les espèces qui se sont développée depuis des centaines de milliers d’années se sont longuement adaptées aux conditions froides que nou

      Mais elles évolueront ou disparaitront – c’est le principe Darwinien bien connu.
      Le dernier cours magistral d’Yves Coppens au Collège de France établissait l’étroite relation entre les changements climatiques et les mouvements migratoires humains.
      Personne ne doute que notre espèce s’éteindra un jour comme les autres.
      Mais soyez certain que ce ne sera pas à cause d’une variation thermique de 2°C.

  10. @leucipe: je pense avoir bien compris ce que vous dites même si je ne suis pas du tout d’accord. Ainsi, à votre affirmation selon laquelle le CO2 global représente 0,93% de la totalité des gaz atmosphériques, je répond qu’il y a en fait 400 ppm de CO2 dans l’atmosphère. Soit 0,4% de la totalité des gaz atmosphériques, et non 0,93%. Sur ces 400 ppm, 120 sont d’origine anthropique soit 30% et pas 5% (la hausse, elle, est de 40%). Avant d’envisager d’aller plus loin, sommes nous au moins d’accord sur ces bases, ou pensez-vous que je me trompe? Si oui, pourquoi?

  11. Leucippe,

    Je ne suis ni scientifique, ni journaliste, je ne suis personne mais à mon humble échelle, je me permets de vous dire que vous me désolé profondément. Quand je lis vos commentaires je vois que vous n’êtes pas quelqu’un de bête mais vous vous servez de votre intelligence à mauvais escient pour monter une théorie en sélectionnant des éléments vraie mais que vous détourné afin de confirmer ce que vous pensez.
    Vous qui dîtes que le carbone est source de la vie (ce qui est vrai) vous devriez savoir que la nature ne supporte pas les excès. Et il me semble que ces dernières centaines d’années l’Homme en a fait des excès avec les énergies fossiles!
    Alors même que la plupart des scientifiques sont d’accord sur la cause principale du changement climatique, il reste des climatosceptiques dans votre genre qui se permettent de demander à des gens neutres (tel que la personne qui gère ce site) quels genre de scientifiques ils sont?!? Eh bien je vous retourne la question. Êtes vous corrompu par des multinationales ou des politiques? Ou êtes vous simplement quelqu’un qui a peur de changer sa façon de consommer et qui préfère nié la vérité quitte à sacrifier les générations futures et les Hommes qui souffrent déjà de ces dérèglements.
    J’ai 21 ans et j’ai un petit frère de 10 ans et des personnes comme vous me font honte! Tout à l’heure vous allez me dire que la pollution de l’air n’est pas lié non plus aux activités humaines ou très peu et que l’humanité peut continuer à puisé par GT des énergies fossiles en toute quiétude.
    Nos modèles énergétiques ne sont plus viable, il faut en changer coûte que coûte! C’est un changement de l’Homme pour l’Homme! D’ailleurs vous devriez changer aussi.
    Bonne soirée.

    • Mon cher Maignial, l’atmosphère est composée à 78 % d’azote, un peu plus de 20% d’oxygène et 1,4% de gaz « divers », essentiellement de CO2 pour environ 1% le reste représentant des gaz rares (Argon-Néon etc…).
      Vous pourrez vous en assurer sur n’importe quel site ou ouvrage qui en traite.
      Ce qui permet de définir la proportion de CO2 humain est l’évolution du rapport C12/C13 puisque le C13 provient exclusivement des combustibles fossiles.
      L’évaluation de cette proportion s’inscrit bien entendu dans le cadre du cycle du carbone, encore très imprécis puisque les résultats concernant la teneur en CO2/13 montrent une variation de 1 à 10 selon les études et leur méthode de calcul.
      Le GIEC a donc préféré, dans un but probablement louable mais au mépris des règles de l’investigation scientifique, choisir des valeurs préétablies de concentration de GES en ignorant les incertitudes liées au cycle du carbone.
      Cette décision a été prise en raison des résultats des 4 premiers rapports qui prévoyaient une augmentation de 0,3 à 4,8°C soit une fourchette de 1 à 15 absolument inacceptable d’un point de vue scientifique.
      Le 5me, quant à lui, est plus clair, les hypothèses les plus péjoratives sont sur le devant de la scène d’où cette proportion ahurissante de 120 ppm sur les 390 actuels à attribuer aux GES humains.
      Je vous conseille de consulter les travaux de Tom Segalstad et Ole Humlum de l’université d’Oslo, ainsi que ceux de Claude Allère, Vincent Courtillot (Paris 7), Freeman Dyson (Princeton), Richard Lindzen (MIT et Harvard) etc…etc…
      Je ne vois pas de noms aussi prestigieux dans les rangs du GIEC.

      Mon cher Joris, ce qui précède vous est aussi adressé et je constate que la propagande des Multinationales, de leurs valets gouvernementaux occidentaux et de l’ONU (essentiellement des politiques, des économistes et quelques scientifiques de 2me ordre tenus en laisse sous peine de voir leurs crédits amputés ou supprimés.) cette propagande, dis-je, fait des ravages dont vous êtes de toute évidence, une innocente victime.
      Comment pouvez vous penser que les brillantes personnalités que je cite parmi d’autres pourraient être assujetties au pouvoir des forces de l’argent ? C’est le contraire qui se produit avec l’ignoble trafic des « crédits carbone » qu’on se vend et se rachète au gré des nécessités de la production industrielle, les certificats de bonne conduite sous forme d’espèces sonnantes et trébuchantes attribuées aux entreprises qui acceptent d’entrer dans le jeu, les « taxes carbone » qui vont nous tomber sur la tête bientôt, le barrage systématique opposé par les grands médias à toute publication scientifique contestant si peu que ce soit la thèse officielle.
      Pour ce qui des excès, je crois que la nature n’a rien à apprendre de nous quand je considère ses aptitudes à la destruction de toute vie mais aussi à sa restauration sur de nouvelles bases en quelques centaines de milliers d’années.
      Quant à la pollution autre que le CO2, je suis navré de constater qu’elle passe .au second plan en dépit de son caractère prédominant mais vous devez savoir qu’elle ne se concrétise vraiment qu’au niveau des agglomérations urbaines et ne serait sans doute pas très mobilisatrice malgré l’énorme proportion de maladies respiratoires : BPCO, Cancers bronchiques ou digestifs et j’approuve totalement les mesures d’interdiction des véhicules anciens à Paris et dans d’autres villes.
      Le CO2 désertifiant (en passant sous silence le verdissement du Sahel) et provoquant d’épouvantables tsunamis est évidemment plus porteur.
      Je vous rappelle aussi que le taux de CO2 dans l’atmosphère terrestre a été plus de 10 fois supérieur à ce qu’il est aujourd’hui, notamment au jurassique où le monde végétal a littéralement explosé de même d’ailleurs que les dinosaures herbivores géants en dépit du fait que l’hématose était sans doute plus difficile à réaliser dans de telles conditions. Ils ont alors développé un extraordinaire processus de sur oxygénation par stockage d’air au niveau de cavités osseuses.
      Je voudrais pour terminer insister sur la finalité de cette campagne anti carbone : il s’agit de forcer la société à économiser les combustibles fossiles dont nous ne pourrons nous passer avant…un certain nombre de décennies, voire de siècles. Les politiques tout comme les scientifiques sont convaincus de cela. D’où cette quête frénétique de sources de remplacement et cette campagne pour l’adhésion de l’opinion publique sans laquelle il est difficile de faire accepter d’importants et indispensables sacrifices financiers.
      Mais pourquoi soutenir une aussi bonne cause avec d’aussi mauvais arguments ?
      Le risque, je le répète, est de voir le public, une fois correctement informé et conscient d’avoir été « mené en bateau », se détourner globalement du problème, ce qui serait très dommageable.
      En attendant, contrôlez mieux vos pulsions juvéniles et ayez constamment en mémoire qu’un fait scientifique vaut plus qu’un consensus convenu.

  12. Mon cher Leucippe, les livres sur lesquels je me suis penchés à l’occasion de mes études sur le sujet rapportent que l’atmosphère est composée d’environ 78% d’azote, 21% d’O2, 1% d’argon, et d’autres gaz peu abondants, dont le CO2 à hauteur de 0,028 à 0,039% (la fourchette s’explique du fait de l’augmentation continue du taux de CO2 atmosphérique au cours du 20è siècle). Aujourd’hui, je persiste, la concentration moyenne en CO2 est de 0,04%, soit 400 ppm. Votre 0,93% doit correspondre à tout autre chose, et j’aimerais bien savoir d’où vous tirez ce chiffre fantaisiste.

    Par ailleurs, comme le prouvent les nombreuses stations de mesure tout autour du monde, le taux de CO2 atmosphérique augmente de 2 ppm en moyenne depuis le début des années 2000, et même davantage ces dernière années. C’est gigantesque! Même les éruptions massives qui secouèrent l’histoire de notre planète ne purent induire une augmentation aussi rapide. J’ai déjà parlé plus haut de la transition primaire/secondaire, lorsqu’il fallu des dizaines de milliers d’années pour que les éruptions massives de Sibérie libère du CO2 jusqu’à hauteur de . Pour prendre un autre exemple, le «rot» massif de la transition paléocène/éocène, qui porta la concentration en CO2 à plus de 1000 ppm il y a 55 millions d’années, fut environ 30 fois moins rapide que celui que nous subissons aujourd’hui. Il est clair qu’un tel phénomène ne peut passer inaperçu, si pas même les manifestations géologiques d’ampleur du passé ne peuvent rivaliser avec ce que nous observons aujourd’hui. Il ne peut s’expliquer que par l’action de l’Homme. Il n’est donc absolument pas réaliste d’affirmer que les apports humains sont négligeables par rapport au CO2 naturellement présent dans l’atmosphère, et que l’augmentation actuelle seraient due à d’autres facteurs. Je persiste aussi sur ce point, il y a bien aujourd’hui 120 ppm de CO2 d’origine anthropique dans l’atmosphère.

    Quant à votre remarque – juste, au demeurant, selon laquelle la planète a déjà connu des périodes bien plus chaudes par le passé, j’y ai déjà répondu.

    J’ai eu déjà l’occasion de me pencher sur une conférence de Vincent Courtillot, très en vogue chez les climato-sceptiques, où il fait beaucoup de déductions hasardeuses à partir d’éléments véridiques voire raconte de pures bouffonneries, notamment à la fin lorsqu’il prétend lier les variations de la température mondiale avec celles de l’activité solaire. Les courbes qu’il montre à ce moment là démontrent clairement ce qu’il dit. Je publierai ici une analyse critique de cette conférence un de ces jours.

  13. Encore ma précipitation… À propos du permien, lire « il fallu des dizaines de milliers d’années pour que les éruptions massives de Sibérie libèrent du CO2 jusqu’à hauteur de 2000 ppm environ ». À propos de Courtillot, lire « Les courbes qu’il montre à ce moment là DÉMENTENT clairement ce qu’il dit »

    • Mon cher Maignial
      Désolé pour cette stupide erreur sur le pourcentage de CO2 atmosphérique – d’autant plus stupide qu’elle était en contradiction avec cette même valeur exprimée en ppm.
      Mais cela ne change pas grand-chose quant au taux de CO2 d’origine humaine que vous estimez à 30% ,valeur nettement exagérée si l’on en croit les scientifiques que je citais dans mon dernier post.
      Mai, en définitive, après avoir relu les textes des uns et des autres, examiné les chiffres qu’ils avancent et les graphiques qu’ils exhibent, je conclus que la vérité ne sortira pas du genre de discussion que nous avons : c’est statistique contre statistique, courbe contre courbe et pour une même courbe interprétation contre interprétation.
      Ce qu’il faut retenir, ce sont les éléments indiscutables qui sont rares et la voix de la raison.
      A propos de cette dernière, il me paraît déraisonnable de contester a priori l’action du soleil : comment peut on proférer de telles absurdités quand on sait que cette étoile de 1.450.000 km de diamètre affiche une température de surface de 5600°C et intérieure de 100.000.000°C, présente d’énormes variations cycliques d’activité sur plusieurs niveaux qui sont loin d’être clairement définis ?
      Quand on sait que la totalité de l’énergie produite et consommée sur la planète en une année équivaut à environ 1 heure d’ensoleillement, on peut difficilement imaginer que le soleil soit incapable d’induire des variations thermiques concrètes sur la terre.
      Vous savez par ailleurs que la calotte glaciaire septentrionale de Mars a régressé ces dernières années.
      Quelle action autre que celle du soleil peut en être responsable ?
      Enfin, parmi les graphiques innombrables que l’on trouve sur le net à propos de ces variations thermiques et oxycarbonées, il y a un fait qui apparaît de façon constante : l’augmentation du CO2 est bien secondaire à l’augmentation des températures.
      Comprenons nous bien : la lutte contre les pollutions atmosphériques de tous ordres est justifiée, les économies d’énergie « facile » ne le sont pas moins dans l’attente de la transition, le réchauffement climatique récent est une réalité mais l’attribuer intégralement aux activités humaines est déraisonnable.
      Enfin, qu’on arrête de se focaliser sans arrêt sur le thermomètre : si on a un mois de Mai particulièrement froid et humide, c’est un caprice de la météo – si on a un mois d’Août torride ou un hiver sans neige, c’est un réchauffement climatique catastrophique annonciateur de l’apocalypse.
      Ici comme ailleurs, il faut raison garder.

  14. Bonjour à tous,

    échange, de mon point de vue, très intéressant. Je comprends les réponses de tous et l’incrédulité créée par les propos de Leucippe. Je les comprends car je les ai vécu… Comment accepter que quelque chose que l’on croyait acquis depuis des années, qui nous paraissait une évidence, appuyé par des scientifiques, étant en fait une manipulation pure et simple ? J’ai fait partie comme la majorité des gens honnissant les climato speptique, comment nier « l’évidence ».

    Et puis j’ai vu un premier reportage (https://www.youtube.com/watch?v=zBLTDscToOo) dans lequel des scientifiques de premier plan émettent de sérieux doute, pour ne pas dire plus, sur la responsabilité de l’homme dans le réchauffement climatique… Comment?!!!? Bizarre… Alors j’ai fait des recherches et de fil en aiguille, cela est devenu une évidence, la thèse officiel du GIEC, une organisation politique et non scientifique est TRÈS contestable. Contestable ne veut pas dire formellement réfutée mais elle est, en l’état actuel des choses, une théorie beaucoup moins probable que d’autres, portées par des scientifiques éminents.

    Et là les vraies questions arrivent: pourquoi ces personnes sont inaudibles ? Pourquoi ne peut on pas débattre de cela dans les médias de masse ? Pourquoi climato sceptique = négationiste ? Je pense que Leucippe a été très clair dans ses explications sur ces points.

    Je n’ai qu’une chose à conseiller à tous les lecteurs : faites vos recherches et vous verrez que l’évidence n’est pas aussi évidente qu’on le dit partout.

    En bonus, pourquoi un nombre important des scientifiques quitte le GIEC ? Là aussi faites des recherches. Un début: http://cfact.org/pdf/2010_Senate_Minority_Report.pdf

    Ceci étant dit, le fait que le CO2 et l’activité humaine n’est pas directement majoritairement responsable du réchauffement climatique ne doit pas nous dédouaner de changer de modèle. La plus grande fable qui nous est contée reste celle de la croissance infinie dans un monde au ressources finie.. Mais comme Leucippe l’a dit, le jour où les masses se rendront compte que le réchauffement climatique tel qu’on leur a vendu est une falsification, il n’écouteront plus les signaux sur des problèmes réels liés à notre mode de croissance, notre impact sur la planète et les conséquences sur nos mode de vie.

    Bonne journée à tous, et, je l’espère, bon éveil (pour ceux qui ont le temps)!

    • J’ai vu les 13 premières minutes de l’émission dont vous donnez le lien, et franchement, c’est loin d’être convaincant. Sur cette partie, 3 principaux arguments sont développés contre la théorie du rôle majeur du C02 dans le réchauffement actuel:

      -« la température aurait été comparable voire plus élevée durant l’optimum médiéval » ⇒ C’est vrai à l’échelle d’une petite portion de la planète qui va de l’Atlantique nord à l’Europe. Cela s’explique sans doute par la variabilité interséculaire des courants marins transportant la chaleur et pouvant la relarguer dans l’atmosphère des siècles plus tard des milliers de km plus loin. Mais à l’échelle de la planète, ce raisonnement devient complètement faux: l’étude des glaciers de montagne, tout comme l’observation des coraux qui dépérissent dans des zones où ils s’étaient développés depuis des milliers d’années, prouvent au contraire que la température globale est inédite depuis des milliers d’années. Or, s’il a fallu des millénaires pour que la température mondiale baisse de 1°C, il n’a fallu qu’un siècle pour qu’elle réaugmente d’autant.

      -« le CO2 est bien moins abondant que l’eau, autre gaz à effet de serre, dans l’atmosphère » ⇒ Oui, mais il est aussi bien plus puissant. Son effet n’est donc pas négligeable. Par ailleurs, un déséquilibre même modéré dans le bilan énergétique d’un système fermé, comme l’est le système terrestre, suffit à provoquer au cours du temps une accumulation ou une perte de chaleur qui entraîne son basculement dans un nouvel état thermodynamique très différent. L’image d’une boule au sommet d’un monticule est souvent reprise pour illustrer ces dynamiques instables ou métastables: exercez une très faible poussée, la boule ne bougera pas ou oscillera autour de sa position d’équilibre. Mais si la poussée est un peu plus forte, elle dévalera la pente et se retrouvera dans un nouvel état stable éloigné de celui qui était le sien précédemment. C’est ce qui est sur le point de se produire avec la Terre. La question est de savoir où se situe le point de non retour, à partir duquel la transformation du système deviendra irréversible.

      -« Si le CO2 était responsable du réchauffement actuel, la haute troposphère se réchaufferait plus vite qu’à sa base, ce qui n’est pas le cas » ⇒ À vérifier. Les Andes se réchauffent plus vite à leur sommet qu’à leur base, ce qui «colle» bien avec la théorie. Ailleurs, je ne sais pas. Mais même si, globalement, cette observation était vérifiée, je ne vois pas ce que cela aurait de choquant. L’atmosphère est un fluide, et les mouvements convectifs qui l’agitent font que les gaz et l’énergie de la haute troposphère sont transférés aux basses couches atmosphériques en permanence et vice-versa. Il y a de plus des échanges de gaz et d’énergie entre la basse troposphère et les océans, qui font office de réservoir de chaleur. L’erreur est plutôt de traiter l’atmosphère comme une entité inerte! Il faut dire que, dans l’état actuel des connaissances et des puissances disponibles de calcul, les modèles climatiques ont bien du mal à prendre toute cette complexité en compte. Le même problème survient pour l’étude des glaces de mer et des glaciers, dont les dynamiques sont complexes et mal modélisées encore à l’heure actuelle. Ainsi le GIEC, cette machine à propagande, prévoyait au début des années 2000 que la banquise arctique estivale disparaîtrait totalement à la fin de ce siècle. Il s’avère que la glace se disloque en fait bien plus vite que prévu, et il paraît beaucoup plus probable au vu des dernières fontes estivales que cet évènement se produira avec 50 ans d' »avance ».

      Je ne m’étends pas sur les arguments du type « les chercheurs ont besoin de faire dans le sensationnel pour obtenir des financements »… C’est peut être le cas pour certains d’entre eux, mais il se trouve que cet argument fonctionne dans les 2 sens et que les climatosceptiques ne sont pas tous bien placés pour donner des leçons à ce sujet.

      Je visionnerai la suite de cette vidéo plus tard. Mais vu les limites (et même parfois, la médiocrité) des arguments employés jusque là, je ne pense pas que le reste soit vraiment instructif. C’est une vidéo-choc qui fera son effet sur les néophytes, d’autant qu’il est bien perçu aujourd’hui de désigner les grands médias comme profondément mensongers dans leur rôle de 2ème peau d’un système politico-économique pourri jusqu’à la moelle, qui n’a que la peur et la propagande pour maintenir sa domination. Je ne conteste pas ce point de vue, et je comprends qu’il est alors tentant de penser que, puisqu’ils véhiculent l’idée que l’Humain est responsable du réchauffement climatique, c’est que la vérité doit être tout autre. Mais c’est une simplification qui peut conduire à commettre des erreurs, et c’est le cas ici.

      • Maignial, j’ajoute à ces propos que les satellites, qui mesurent la troposphère et non la surface, constatent aussi un réchauffement avec des records en 2016. Et il y a des problèmes de mesure à haute altitude.
        En outre, plus il va faire chaud, plus l’atmosphère pourra contenir de vapeur d’eau.

  15. Petit message hors discussion

    Bonjour Johan,

    Tout d’abord, félicitations pour ce blog qui a le grand mérite de rendre accessible au grand public les informations issues d’articles d’un haut niveau scientifique. Je le suis avec assiduité. Je suis enseignant en Histoire-Géographie et je mène actuellement un projet pédagogique avec mes élèves sur les changements climatiques actuels. J’aimerais utiliser certaines images-graphiques issus de vos articles. Est-il possible, sur le plan du droit, de stocker ces images (sur flickr par exemple) ou doit-on avoir une autorisation de la source ? Avez-vous vous même une autorisation ? Ou sinon, est-il possible de copier-coller le lien image issu de votre article ?

    Bien à vous

    • Bonsoir,
      Merci pour votre commentaire. Si vous avez des questions sur certaines images spécifiques, vous pouvez me le demander. Mais voici déjà quelques précisions d’ordre général :
      – les courbes de températures et les top 10, je les réalise moi-même à partir des données publiques. Vous pouvez les reprendre mais je vous remercierai de citer mon site.
      – Même chose pour les cartes NCEP-NCAR : elles sont présentées grâce à un logiciel mais je télécharge les données quotidiennement.
      – Les cartes de la NASA : sachez qu’elles sont réutilisables sans problème de copyright sous réserve d’en mentionner la source. Les Américains ne mettent en principe pas de copyright sur des données issues d’instituts publics (contrairement à Météo France ou au Met Office !)
      – Même chose pour la NOAA
      – Quand aux images diverses dans les articles, je fais attention à ce qu’elles soient réutilisables (il faut simplement citer la source, en général une étude qui utilise la licence creative commons).
      Bon travail avec vos élèves

      • Bonjour Johan,

        Merci beaucoup pour votre réponse très rapide et les précisions bien utiles.

        Continuez à vous investir de cette manière sur cette question. Il y a l’intérêt scientifique mais aussi quelque part l’intérêt citoyen que vous défendez très bien. Et on en aura besoin

        Quentin Pillet

  16. Bonjour Johan,

    merci pour ton travail de sensibilisation au sujet du réchauffement climatique. C’est grâce à ton blog et au forum d’infoclimat que je me suis pleinement (re)mis à m’intéresser à la climatologie, à la météorologie et à la problématique urgente et crucial du RCA (j’étais conscient de cela auparavant mais ce sujet a pris une place importante dans ma vie depuis).
    Depuis je dévore les publications sur le sujet, les ouvrages et les différents blogs qui en parlent (dont le climatoblogue, robbert scribbler et claude grandpey).

    De plus en plus préoccupé par ce que je lisais, me sentant impuissant face à cette grande menace pour notre avenir, j’ai décidé de créer un blog référençant tous les documentaires existant sur le climat, les phénomènes météorologiques, le réchauffement climatique et les problématiques qui y sont liés.
    J’espère, très modestement, contribuer à ma manière à ce que nombre de gens prennent conscience de réduire de toute urgence nos émissions de C02 et de préserver les écosystèmes que nous détruisons à vitesse grand V et qui sont pourtant des tampons essentiels face au RCA.

    Je serais heureux d’avoir de ton retour sur mon blog, toute critique étant pour moi bonne à prendre pour l’améliorer :

    https://docuclimat.wordpress.com/

    Merci encore pour le travail bénévole que tu effectue à ce sujet (à ce propos tu es souvent repris dans le forum de l’asso Infoclimat, et sachant qu’il s’agit du meilleur forum francophone sur la météo et le climat, c’est signe de qualité à propos de tes articles et de tes graphiques 😉

    A bientôt et au plaisir de te lire encore,

    Yoann

    • Bonjour Yoann,
      Merci pour ton commentaire ! Je vois que tu suis de très près l’actualité du réchauffement climatique. Je consulte à peu près les mêmes sources que toi. J’ai pu voir ton site, félicitations pour ton idée. Je trouve que c’est un bon choix de recenser et de résumer les documentaires comme tu le fais, puisque je vois peu d’autres sites qui font la même chose. Je suppose que cela te prends du temps également vu les innombrables sources d’information. J’aimerais avoir plus de temps pour consulter toutes les sources disponibles et voir davantage de vidéos et ton site est intéressant dans ce contexte. Je vois que tu as recensé la plupart des liens pertinents sur le climat. Je suis peut-être un peu plus les sources liées à la température globale et moins l’écologie en général. N’hésite pas si tu as des questions sur des sources ou des commentaires à faire.

      A bientôt,

      Johan

  17. Merci beaucoup Johan pour ta réponse, cela m’encourage à continuer. Si tu as d’autres retours à me faire, n’hésites pas.
    Je vais continuer à travailler sur le référencement des sources pour mieux suivre notre climat, si tu as vu des liens que je n’aurais pas mis et dont tu te sers je suis effectivement preneur, si c’est toujours d’accord pour toi.
    Cela prend effectivement du temps pour tout référencer (et je ne compte pas les nuits d’angoisses à force de visionner des documentaires à la pelle ;), mais plus je visionne de documentaires, lis d’articles et de livres sur le sujet et les problématiques qui y sont liés, plus cela renforce ma motivation pour enrichir le blog et l’améliorer afin de toucher le plus de gens possible.
    Sinon, effectivement je suis aussi pas mal porté sur l’écologie, étant fils de paysan bio, maraîcher bio moi-même, j’ai grandi et j’évolue dans un univers où la nature est aussi importante que les humains. Mon but étant d’ailleurs, dans ma vie professionnelle, de guider des projets et fermes agricoles vers une réintégration de l’arbre/arbuste et de la biodiversité dans les zones cultivées.
    Je vais ainsi (si tout se passe bien) suivre prochainement une formation de technicien/conseil en agroforesterie, avec l’espoir d’apporter une petite pierre à la reforestation de nos champs (d’autant plus que la forêt est à nouveau menacé en France par la montée en puissance de la filière bois-énergie… greenwashing et fausses solutions économiquement juteuses, mais dramatiques pour le climat et l’environnement, sont malheureusement de mises chez nos politiciens, aidés en cela par les lobbys des multinationales…).

    En espérant que tu auras des fois le temps de visionner certains des documentaires que j’ai référencé sur mon blog et de m’en faire des retours.

    A bientôt et au plaisir,

    Yoann

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