Climat

Un réchauffement de 1,5°C de plus en plus probable

Un nouvel article évalue à quel moment le dépassement des objectifs 1,5°C et 2°C sera engagé malgré un arrêt des émissions anthropiques impactant le climat. L’étude montre que nous sommes déjà engagés à atteindre à court terme un pic de réchauffement supérieur à 1,5°C, avec une probabilité de 42 %, même si les émissions de CO2 tombaient dès maintenant à zéro. Un arrêt brutal des émissions permettrait cependant de ramener la température sous 1,5°C à plus long terme.

L’article publié dans Nature Climate Change se penche sur les perspectives de température globale en réponse à un arrêt des émissions anthropiques. Divers scénarios sont envisagés, un arrêt du CO2, un arrêt de toutes les émissions anthropiques (CO2 + autres forçages non CO2 + aérosols). Les niveaux d’aérosols moduleraient – ce n’est pas une surprise – de manière importante l’impact d’une cessation du CO2. L’étude se concentre sur deux mesures de l’engagement climatique après un arrêt complet des émissions anthropiques : la température maximale atteinte dans les décennies suivant l’arrêt des émissions et la température finale atteinte en l’an 2100. Ce dernier objectif donne un peu plus de marge de manoeuvre.

Ces deux mesures que sont le pic temporaire et la température finale représentent des aspects du réchauffement engagé qui peuvent être pertinents pour différentes composantes du système climatique : les systèmes qui réagissent rapidement à l’évolution de la température mondiale seraient sensibles au réchauffement maximal (par exemple, la glace de mer, le cycle hydrologique, les ouragans, l’agriculture et de nombreux écosystèmes), tandis que ceux qui réagissent lentement à l’évolution de la température mondiale seraient sensibles au réchauffement à long terme (par exemple, les glaciers, les calottes glaciaires et le niveau de la mer).

La notion de réchauffement engagé a déjà fait l’objet de nombreuses études et peut prêter à confusion. Certains scientifiques étudient la réponse à un arrêt des émissions, d’autres l’élévation de température qui se produirait si la concentration de gaz à effet de serre était stabilisée au niveau actuel. Le maintien du niveau actuel d’émissions de CO2 ne permet pas à la concentration de diminuer dans l’atmosphère. Les puits océaniques et terrestres de CO2 ne compensent actuellement qu’environ 50% des émissions. Pour un impact significatif, c’est donc une baisse de la concentration de CO2 dans l’atmosphère (avec des réductions massives d’émissions) qui permettrait d’éviter un réchauffement de plus de 2°C et non une stabilisation de la concentration (déjà difficile à obtenir puisqu’il faudrait une réduction immédiate d’environ 50% des émissions).

Un article paru en 2021 dans Nature Climate Change avait estimé qu’avec le maintien du forçage climatique actuel, un réchauffement de 2,3°C au-dessus de la moyenne préindustrielle était déjà engagé. Le « réchauffement engagé » était dans cette étude comme l’élévation de température qui se produirait si la concentration de gaz à effet de serre était stabilisée au niveau actuel. Cette fois, la nouvelle étude publiée sous la direction de M.T. Dvorak se penche sur les conséquences d’un arrêt total des émissions dès aujourd’hui ou d’un report pour chaque année qui suivra jusqu’en 2100. La conclusion principale est qu’il y a désormais près d’une chance sur deux pour qu’un arrêt des émissions se solde tout de même par un réchauffement temporaire de 1,5°C.

Rappelons que la température globale a atteint 1,2°C sur les cinq dernières années (2017-2021) par rapport à la période préindustrielle (définie ici comme la période 1850-1900). Parmi les principales archives, seules celles du Met Office (HadCRUT5) et de Berkeley Earth proposent des données remontant à 1850-1900. D’après Berkeley Earth, deux années ont même déjà atteint +1,36°C au-dessus des niveaux préindustriels. Les cinq dernières années affichent une moyenne de 1,27°C au-dessus de 1850-1900, d’après Berkeley ; de 1,19°C d’après le Met Office.

L’étude n’explicite pas ce point mais il faut dire qu’une seule année de dépassement supérieur à 1,5 °C ne signifie pas que la planète a dépassé officiellement le seuil emblématique de l’Accord de Paris. Elle révèle que nous nous rapprochons de plus en plus d’une situation où une température de 1,5 °C pourrait être dépassé sur une période prolongée.

AnnéeMet OfficeBerkeley EarthMoyenne Met Office/Berkeley
20120,9340,9930,964
20130,9801,0110,996
20141,0291,0841,057
20151,1821,2251,203
20161,2891,3631,326
20171,2021,2691,235
20181,1191,1961,158
20191,2481,3351,291
20201,2791,3621,321
20211,1181,2051,162
Moyenne 5 dernières années1,1931,2741,233
Moyenne 10 dernières années1,1381,2051,171
Anomalies de température annuelle par rapport à la moyenne 1850-1900. Sources : Met Office (HadCRUT5) ; Berkeley Earth.

Les auteurs de l’étude utilisent le concept d’engagement zéro émission (ZEC) pour quantifier le réchauffement futur auquel nous nous engageons uniquement par nos émissions passées. Donc en cas d’arrêt des émissions. La nouvelle étude basée sur des modélisations prend en compte les émissions de CO2 mais aussi d’agents de forçage non-CO2.

L’arrêt des seules émissions de CO2 (tout en maintenant les autres facteurs de forçage climatique) conduirait à peu de réchauffement d’ici la fin du siècle, d’après l’article. La baisse progressive du taux d’absorption de chaleur océanique et la baisse du forçage du CO2 s’annuleraient, faisant en sorte que la température soit plus ou moins stabilisée au niveau atteint lors de l’arrêt des émissions. Si ce sont seulement les émissions de CO2 qui sont arrêtées mais pas les aérosols et les autres gaz à effet de serre, le réchauffement s’interrompt rapidement et la température se stabilise au niveau actuel jusqu’en 2100.

Cependant, la prise en compte des agents de forçage autres que le CO2 comme les aérosols et le méthane change la donne. Etant donné que les aérosols refroidissent le climat et ont une courte durée de vie de plusieurs semaines, l’arrêt des émissions entraînerait initialement une augmentation du forçage radiatif et, à son tour, une augmentation de la température globale.

Imaginons un arrêt brutal de toutes les émissions anthropiques. La diminution des aérosols à courte durée de vie entraînerait d’abord un pic de réchauffement en l’espace d’une décennie, suivi d’un lent refroidissement à mesure que les concentrations de GES diminuent. Les aérosols masquent actuellement une partie du réchauffement et leur arrêt brutal pourrait entraîner un bond à près de +1,5°C au-dessus du niveau préindustriel dans un premier temps. Mais l’étude examine aussi ce qui adviendrait en cas d’arrêt des forçages autres que le CO2, qui seraient ramenés aux niveaux préindustriels. C’est donc un parti pris de cette étude d’examiner un arrêt de toutes les émissions anthropiques. En plus de l’arrêt du CO2, la réduction des autres gaz à effet de serre (méthane, protoxyde d’azote, gaz fluorés notamment) permettrait un refroidissement suite au rebond lié aux aérosols.

Le rapport spécial 2018 du GIEC sur le réchauffement climatique de 1,5 °C avait conclu qu’il y avait une probabilité de 33% pour que les émissions passées augmentent la température mondiale au-dessus de 1,5 °C par rapport à 1850-1900. D’après la nouvelle étude, il y a maintenant une probabilité de 42 % que le monde soit engagé à atteindre un pic de réchauffement climatique d’au moins 1,5  °C sur la base des seules émissions passées, avec un arrêt des émissions dès aujourd’hui.

Cette probabilité de dépasser 1,5 °C passe à 50 % si l’arrêt des émissions intervient en 2024 et 66% en 2029. La meilleure nouvelle de l’étude, d’après ses auteurs, est que nous n’avons que 2 % de chances de dépasser temporairement les 2°C en cas d’arrêt des émissions dès aujourd’hui, un risque qui passera cependant à 66% si l’arrêt des émissions attend 2057.

Les études démontrant qu’il est encore possible – théoriquement du moins – d’éviter un réchauffement de 1,5°C et surtout de 2°C se multiplient… Pendant ce temps, dans le monde réel, les niveaux de dioxyde de carbone continuent à augmenter à des taux historiquement élevés. A Mauna Loa, le site de référence, la concentration moyenne sur 2021 a atteint 416,45 ppm. Les émissions mondiales de CO2 provenant de la combustion d’énergie et des processus industriels ont rebondi en 2021 pour atteindre le niveau annuel le plus élevé jamais enregistré avec 36,3 milliards de tonnes. Ces chiffres combinés aux estimations des émissions de méthane (CH4) et de protoxyde d’azote (NO2) montrent que les émissions globales de gaz à effet de serre provenant de l’énergie ont également atteint en 2021 un niveau record. 

Tendance du CO2 : abondance mensuelle moyenne du dioxyde de carbone à l’échelle mondiale sur les sites de surface marins depuis 1980. (Laboratoire de surveillance mondiale de la NOAA)

L’augmentation annuelle du méthane atmosphérique au cours de l’année 2021 a été de 17 parties par milliard (ppb), soit la plus forte hausse enregistrée depuis le début des mesures systématiques en 1983, selon la NOAA. En 2021, les niveaux de méthane atmosphérique ont ainsi atteint une moyenne de 1 895,7 ppb, soit environ 162 % de plus que les niveaux préindustriels.

Tendance CH4 : moyenne mondiale de l’abondance mensuelle du méthane atmosphérique déterminée à partir de sites marins de surface depuis 1983. (Laboratoire de surveillance mondiale de la NOAA)

Si l’évitement d’un réchauffement de 1,5°C est encore possible, l’arrêt total des émissions apparaît de plus en plus comme une condition indispensable, et pourrait même être insuffisant avec la possibilité d’un pic au moins temporaire. La tendance des concentrations de CO2 et de CH4 ne plaide évidemment pas pour un évitement de 1,5°C. L’objectif de 2°C semble quant à lui beaucoup plus crédible, surtout si on fixe l’échéance à 2100.

Catégories :Climat

21 réponses »

  1. L’arrêt total et immédiat des émissions de GES entraînerait un tel déséquilibre sur la planète que de nombreux gouvernements seraient totalement destabilisés et de nombreuses guerres civiles et inter-étatiques s’engageraient, chaque pays cherchant à survivre au dépens des voisins. Ces guerres, évidemment, nécessitent la production en masse d’armement ainsi qu’une consommation énorme de fuel ; j’imagine mal des chars rouler à l’électricité d’origine éolienne. Si ces études d’arrêt immédiat sont très interessantes afin de donner les limites du possible, il faut garder à l’esprit que ce qu’elles impliquent est très loin d’être humainement réalisable.

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  2. La situations est inextricable. L’avenir est plombé, pour dire le moins. cet état des choses est du à des politiciens qui ont choisi d’ignorer les signaux des scientifiques. Pouvons-nous les poursuivre pour incompétence et exiger pour eux une interdiction d’exercer une position de décision dans nos sociétés?

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  3. Bonjour Johan,
    C’est une bien belle étude théorique mais l’humanité ne se dirige pas du tout vers un arrêt total des émissions de GES, bien au contraire malheureusement.

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    • Bon ok, mais faudra prendre un jour ou l’autre, avant de crever tous la gueule ouverte sur notre écueil, une décision tranchée : on casse tout ce merdier en plus rien foutant pour le maintenir à flot (on garde un peu de forces pour planter des choux plutôt que des ordinateurs) ou on continue à accélérer de faire n’importe quoi dans ce grand tout et grand rien en cramant tout ce qu’on peut pour voir ce qu’il se passera et on se fait quand même une réserve de pop-corn pour la fin ?

      Je suis un peu partagé, là. 🙂

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      • Ghtuz, Nous quittons là, très clairement, le champ scientifique pour se retrouver dans ceux empreints d’incertitudes que sont le social, le politique et l’économique. Les trois sont liés, mais les réactions seront hélas le fait de ressentis particuliers, plus ou moins canalisés/manipulés par les plus voyants d’entre nous. Une seule certitude : un monde très incertain, pour lequel je me garderais bien de donner des conseils.

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        • C’est dommage.
          À plus d’un titre, mais cela rejoint aussi ce que dénonce Blasband : si aucune action n’est entrepris alors que les connaissances au sens large sont là, une part de responsabilité est engagée.
          Si les leviers ne sont pas directement entre nos mains, en tant que participant (participer, participatif, etc), alors que coûterai de donner ou énnoncer le moindre conseil, ici dans les commentaires ou ailleurs ? 😉

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  4. Je me demande quand même si les auteurs ont pris en compte les rétroactions sur le cycle du carbone d’un réchauffement, même temporaire, à +1,5°C. J’espère qu’à ce seuil-là, on s’en sort encore; mais à +2°C, on risque la désertification de l’Amazonie et la libération de centaines de milliards de tonnes de CO2 et de CH4. Mieux vaudrait donc ne pas tenter cette « expérience’, même sur une courte période…

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  5. Bonjour Messieurs,

    Vous semblez experts.

    Est ce quelqu’un pourrait m’expliquer en quoi il est prouvé que le CO2 dit anthropique ou non d’ailleurs est responsable du réchauffement ?

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    • Il existe de nombreux sites ayant qualité d’expertise tels que ceux de la NASA, de l’Organisation Météorologique Mondiale, le Groupement International sur l’Evolution du Climat qui vous donneront toutes les réponses répondant à votre attente.. A moins que votre intention ne soit de vous présenter en professeur interrogeant des élèves.

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    • Bonjour,
      Les experts sont ceux qui ont pu faire les observations suivantes :
      – Corrélation entre variations du CO2 et température (archives glaciaires et sédimentaires) depuis des millions d’années
      – Réchauffement généralisé sur la planète (visible dans l’atmosphère, les océans, la fonte des glaciers et de la glace de mer, l’élévation du niveau de la mer)
      – Réchauffement de la troposphère (basse atmosphère) et refroidissement de la stratosphère
      – Energie solaire reçue stable
      – Analyse isotopique du carbone : le CO2 provenant des combustibles fossiles est dépourvu de carbone 14, contrairement aux autres sources de CO2. Or le CO2 atmosphérique s’appauvrit actuellement en carbone 14, ce qui est la signature des émissions de combustibles fossiles.

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  6. Comme il y a également de nombreux sites ou d’experts qui prétendent le contraire j’aimerais si c est possible que l’on me donne une preuve.. si il y en a.

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    • Il est vrai qu’on peut penser que la NASA, la NOAA, l’OMM sont des sites peu sérieux. Envoyer des fusées sur la lune n’est certes pas une référence en matière de maîtrise scientifique, et être le référent mondial en matière de météo non plus.

      C’est pourquoi je vous propose de vous plonger dans la chimie et de faire vos expériences seul, puisque de toute façon, vous contesterez toute argumentation.

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  7. 1 – je ne vois pas en quoi la corrélation est une preuve. De plus les archives glaciaires prouvent que ce sont les variations de température qui ont une influence sur sur le taux de CO2 et non l’inverse.

    2 – Il y a . ou il y a eu un réchauffement de la planète depuis 1 siècle, certes et alors ? c’est une preuve que le CO2 est responsable ? ha bon .
    la température ne cesse de varier .. il me semble ..

    3 – Energie solaire reçue n’est pas stable. évidemment que non ..( je sais que le GIEC , organisation politique plus que scientifique le nie.. mais on est dans l idéologie là.. je ne fais pas de religion excusez moi)

    j’attends la preuve .. SVP

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    • 1 Non, les archives glaciaires montrent que le réchauffement est enclenché par le changement de la position de la Terre par rapport au Soleil, qui affecte essentiellement les hautes latitudes de l’hémisphère nord. C’est ce qui enclenche une série de rétroactions et le CO2 prend le relais pour un réchauffement généralisé. Le réchauffement actuel ne peut s’expliquer par un changement de la position de la Terre par rapport au Soleil.
      2 Justement, le rythme du réchauffement depuis un siècle est le signe de la perturbation anthropique. Si les températures ont pu varier dans les siècles précédents pour des raisons naturelles, ce n’est pas dans de telles proportions, à un tel rythme et à l’échelle globale
      3 L’énergie solaire reçue est stable, c’est ce que montrent les satellites. Il y a certes des variations, les satellites les mesurent précisément, mais elles sont bien trop faibles pour expliquer les variations de température. La TSI, l’Irradiante solaire totale, varie au cours du cycle solaire de 11 ans avec un forçage radiatif effectif de l’ordre de ± 0,1 W m-2 au maximum depuis 1750.

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  8. C’est votre problème.. dans votre secte il est interdit de contester .. même en argumentant.

    Je suis plus physicien que chimiste pardonnez moi.. ( d’ailleurs ça tombe bien .. la chimie n’a rien à voir la dedans . la preuve que vous n’y comprenez pas grand chose . .)

    la preuve ?????!!!!

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    • Couchez-vous nu sans puis avec une bonne couette.
      Faîtes ensuite vos relevés de température avec ces merveilleux thermomètres électroniques dans chaque cas (peau, intérieur couette, extérieur couette, matelas, etc).
      Agitez-vous fortement cher oncle, sinon ça ne prendra pas.

      Vite ! Contactez le MIVILUDES !
      (ça vaut bien la légèreté des liens des climato-bidules)

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  9. Merci JL pour votre réponse :

    Concernant l’étude des carottes glacières, j’ai en effet entendu parlé de ce qu’il est convenu d’appeler « le bricolage carbocentriste » sans lequel toute la théorie rechauffiste s’ecroule.

    ci dessous 2 liens a propos des données des fameuses carottes de glace de Vostok.

    Climat : une nouvelle publication scientifique innocente le CO2
    https://www.climato-realistes.fr/publication-pascal-richet-co2-precede-temperature/

    Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme
    https://www.climato-realistes.fr/climat-et-co2-levidence-contre-le-dogme/

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  10. Concernant la stabilité de l energie solaire ,il est clair que ce postulat est indispensable sans quoi la théorie rechauffiste en souffrirait beaucoup.

    « Nous soutenons que le débat Soleil/climat est l’une de ces questions où les déclarations de “consensus” du GIEC ont été obtenues prématurément par l’élimination des opinions scientifiques dissidentes. »
    Connolly et al. (2021)

    https://www.meteocontact.fr/actualite/le-prochain-cycle-solaire-sera-au-plus-bas-depuis-200-ans-selon-la-nasa-60826
    https://www.climato-realistes.fr/fin-du-rechauffement-mais-non-du-changement-climatique/

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