Les pertes de glace de l’Antarctique ont triplé depuis 2012, augmentant le niveau global de la mer de 3 millimètres, selon une nouvelle évaluation de la NASA et de l’ESA (Agence spatiale européenne).

Selon une nouvelle étude publiée dans la revue Nature, les pertes de glace de l’Antarctique depuis 2012 font augmenter le niveau de la mer plus rapidement qu’au cours des 25 dernières années. Le continent blanc est responsable d’une hausse de 7,6 mm depuis 1992, dont 3mm au cours des cinq dernières années seulement.

Des scientifiques ont pu le déterminer grâce au bilan de masse glaciaire de l’Antarctique qui se veut le plus complet à ce jour. The ice sheet mass balance inter-comparison exercise (IMBIE) a été lancé en 2011 pour concilier les mesures par satellite du bilan de masse de l’inlandsis. IMBIE est une collaboration entre des scientifiques soutenus par l’Agence spatiale européenne (ESA) et la NASA. L’étude combine notamment des estimations tirées de l’altimétrie (mesure de l’altitude d’une région donnée) et de la gravimétrie (mesure de la pesanteur).

Par rapport au précédent bilan IMBIE 2012, la nouvelle analyse rassemble un plus grand nombre de participants, intègre des améliorations dans les capacités d’observation ainsi qu’une meilleure capacité à évaluer les incertitudes. Ce dernier bilan IMBIE combine 24 enquêtes tirées des satellites (ICESat, GRACE, CryoSat-2), impliquant 80 scientifiques issus de 42 organisations internationales.

L’équipe a examiné le bilan de masse de la calotte glaciaire antarctique de 1992 à 2017 et a constaté que les pertes de glace de l’Antarctique ont fait grimper le niveau global de la mer de 7,6 millimètres, avec une augmentation du rythme ces dernières années. La perte de glace du continent a été multipliée par trois depuis 2012. Les scientifiques l’attribuent à une fonte accrue dans l’Antarctique occidental et la péninsule antarctique, ainsi qu’à une croissance réduite de la calotte glaciaire de l’Antarctique de l’Est.

Contribution de l’Antarctique au niveau de la mer. Crédit: IMBIE/Planetary Visions.

Avant 2012, la glace diminuait à un rythme constant d’environ 76 milliards de tonnes métriques par an, contribuant à environ 0,28 millimètre par an à l’élévation du niveau de la mer. Depuis 2012, la quantité de glace perdue par année a triplé pour atteindre 219 milliards de tonnes, ce qui équivaut à environ 0,6 millimètre d’élévation du niveau de la mer par an.

L’Antarctique de l’Ouest a connu la plus grande variation récente, avec une perte de glace de 53 milliards de tonnes par an dans les années 1990 à 159 milliards de tonnes par an depuis 2012. Avec une contribution majeure des grands glaciers de Pine Island et de Thwaites, qui se retirent rapidement en raison de la fonte induite par l’océan.

À l’extrémité nord du continent, l’effondrement des plateformes de glace de la péninsule antarctique a entraîné une perte de 25 milliards de tonnes de glace par an depuis le début des années 2000. Pendant ce temps, l’Antarctique de l’Est est resté relativement équilibré au cours des 25 dernières années, avec un gain moyen de 5,5 milliards de tonnes de glace par an.

La péninsule antarctique vu des airs : bien que les montagnes soient recouvertes de neige et de glace, les mesures nous indiquent que cette région perd de plus en plus de glace. Crédit : Pippa Whitehouse, Université de Durham.

La contribution potentielle de l’Antarctique à l’élévation globale du niveau de la mer à partir de sa banquise est presque 7,5 fois plus importante que toutes les autres sources de glace terrestre dans le monde réunies. Le continent stocke suffisamment d’eau gelée pour élever le niveau global de la mer de 58 mètres si elle devait fondre complètement.

La mission GRACE-FO et le lancement prochain de Ice, Cloud et Altitude Satellite-2 (ICESat-2) doivent permettre de poursuivre le travail d’évaluation de la calotte de glace de l’Antarctique.


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169 réponses à « Accélération de la fonte de l’Antarctique ces 5 dernières années »

  1. Avatar de Michel
    Michel

    Les choses s’aggravent en Antarctique? Aucun rapport bien sûr avec la hausse des émissions de CO2.
    Bien lire, lire et relire le dernier paragraphe. Comment dans ces conditions croire et surtout faire croire que l’on va « limiter la hausse de la température moyenne globale à 2°C -et pourquoi pas 1,5°C tant qu’on y est!- en respectant les accords de la Cop 21 »? Nous sommes pour l’instant pire que le pire des scénarios!
    Comme disait Chirac: « La Terre brûle… ».

    Forte accumulation de CO2 dans l’atmosphère en 2017

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    1. Avatar de Ghtuz
      Ghtuz

      Il y a un autre élément que j’observe en ce moment, c’est une sorte de dipôle au dessus de la Russie, une perturbation amenant de l’air frais à l’est de l’Oural (correspondant même à un bassin ayant un « surplus » d’eau d’après GRACE : https://global-climat.com/2018/05/28/les-donnees-grace-du-bilan-deau-douce-sur-terre/) et un air plus chaud au dessus de la région de Taymyr.
      Ce dernier pourrait effectivement altérer davantage le pergélisol de cette région qui a déjà connu la formation de cratères depuis quelquestemps.

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  2. Avatar de Phil
    Phil

    Michel , ne pas rentrer dans le jeu de la plupart des scientifiques qui plus les scénarios sont catastrophiques plus ils touchent des budgets.

    La réalité est la suivante : l’antarctique se porte bien cette année , il n’y a plus de hausse des températures et l’arctique se porte bien aussi. Tout cela est évidemment lié à la baisse de l’activité solaire ( et la durée des cycles) .

    Autrement dit ces scénarios catastrophes vont rester des scenarios ( que Hollywood saura exploiter) , la température de la terre va se stabiliser et l’on va vers un refroidissement global .

    La part du CO2 dans l’atmosphère restera insignifiante et comme depuis des millénaires , le soleil dictera sa loi.
    Pour rappel : le CO2 est en constante augmentation et depuis 2016 les températures baissent . Donc le CO2 ne sert à rien. Seul le soleil agi.
    Prétendre le contraire est de plus en plus ridicule par rapport à la réalité du terrain.

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    1. Avatar de Sciencesenviro
      Sciencesenviro

      On peut savoir dans quelles revues scientifiques évaluées par les pairs vous publiez des résultats d’études ? Avez-vous la liste de vos publications scientifiques pour affirmer de telles choses ? Nous sommes curieux… 😉

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      1. Avatar de Phil
        Phil

        Ceux sont des faits :
        mer de glace antarctique , pratiquement dans la moyenne 1981/ 2010 et largement au dessus de 2017. C’est un fait.
        Mer de glace arctique : volume : largement au dessus de 2016 et 2017 . c’est un fait.
        Température en baisse depuis 2016 . C’est un fait .
        Concentration en CO2 – toujours plus c’est un fait.
        Hausse des t° par rapport à la moyenne 1980 / 2010 , +0.18 °C – C’est un fait .
        Hausse des températures depuis 1998 : – (oui moins) 0.25 °C . C’est un fait.
        Suffit de lire les graffes.
        Le reste ce n’est que spéculation scientifiques qui joue avec la peur pour obtenir toujours plus de budgets afin de vivre grassement.

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        1. Avatar de Ghtuz
          Ghtuz

          « mer de glace antarctique , pratiquement dans la moyenne 1981/ 2010 et largement au dessus de 2017. C’est un fait. »
          Les emphases de ce style ne servent à rien et sont même mensongères.
          https://neptune.gsfc.nasa.gov/csb/index.php?section=234

          Le reste est hors sujet, comme d’habitude.

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          1. Avatar de Phil
            Phil

            non c’est une réalité :

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            1. Avatar de Ghtuz
              Ghtuz

              Ce n’est pas « largement ». Un point c’est tout.https://neptune.gsfc.nasa.gov/uploads/images_db/CSIC_figure6.png

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  3. Avatar de Phil
    Phil

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    1. Avatar de Ghtuz
      Ghtuz

      Il envoie des données sur l’Arctique alors que le sujet traite de l’Antarctique… même pas peur le Phil !

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  4. Avatar de Phil
    Phil

    pas de quoi s’enerver :

    13/06/2018 : 0,247°C

    14/06/2018 : 0,137°C

    15/06/2018 : 0,149°C

    Moyenne globale du 1er au 15 juin 2018 :

    +0,334°C au-dessus de la moyenne 1981-2010

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  5. Avatar de Phil
    Phil

    michel , pour finir de te rassurer voici 2 graffes ou seul un pinpin payé pour voir des scenarios hollywoodiens verra une corrélation entre CO2 et t° . Bref achetez vous plutôt un blouson qu’un maillot de bain.

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    1. Avatar de Hector
      Hector

      @Phil

      A chaque nouvelle étude les mêmes arguments…

      D’ailleurs, vous avancez sur votre forçage radiatif solaire de plusieurs w/m² ?
      Ou sur les « effets gravitationnels associés aux mouvements relatifs du barycentre de la Terre, du Soleil, de la Lune et des autres planètes ont tous des rôles clés » ? Car là, je suis toujours sur ma faim…
      Toujours pas d’explications sur la décorrélation entre cycles solaires et réchauffement depuis les années 60 ?

      Votre argumentaire ressemble de plus en plus à un bocal parfaitement circulaire. Vous tournez en rond…

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      1. Avatar de Ghtuz
        Ghtuz

        Sur les effets gravitationnels, pour avoir une quantification et une explication physique de ces mécanismes, il audra attendre la prochaine livraison de Scafetta, un vrai thriller. Le temps de trouver un truc assez crédible (de nouveaux cycles encore plus lointains ?) et buvable par Phil pour qu’il ose sans rougir faire éclater la vérité à la face du monde.

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  6. Avatar de Basile
    Basile

    Bonjour Phil,
    je me souviens d’un temps très proche où vous écriviez « je ne suis pas sceptique mais je ne suis pas convaincu  » où « Il n’est pas malhonnête de se poser la question »

    Un passé où vous étiez finalement humble, plein de peut-être, pour mémoire :

    Basile : « Donc….vous suggérez qu’il y a un phénomène inconnu qui soit à la base de ce réchauffement??? »

    Phil : « Je ne sais pas ,même mais l’on connaît les principaux je pense ( soleil , courant , Ges , volcan , météorites ….)

    Basile : « cela ne peux pas être le soleil, on « mesure bien » son effet cf les commentaires de Hector je crois qui ne doit plus attendre vos sources tant de fois demandées……)

    Phil : « J’ai répondu à hector que je n’avais pas de chiffres et que j’étais incapable de les calculer moi même .la moindre des choses au regard des événements passés ( et prouvés) est de se poser la question . La réponse ne semble pas évidente du tout. « ………… »En conclusion : je ne dis pas que l’homme n’est pas responsable du réchauffement , mais que ce n’est pas la seule cause et qu’il est difficile de définir la part de chaque cause. »

    Hector vous a écrit : « Vous trouvez logique que lorsque l’on vous avance, à 0.01w/m² prés, la contribution du soleil dans le bilan radiatif de la terre, vous nous dites que c’est du bullshit, qu’on y connait rien sur le rôle du soleil ect… Mais quand un chercheur pond un papier basé sur de simples corrélations et sans aucune trace de la moindre explication des phénomènes en jeu, vous le considérez comme une alternative crédible à l’ensemble des travaux sur le RCA. Votre logique me dépasse. »

    Merci

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  7. Avatar de Phil
    Phil

    Vous m’énervez avec votre forçage radiatif solaire soit disant lié à l’irradiance .

    Le soleil , ceux sont les nuages .
    Chose que l’on commence à mieux comprendre .

    cycle long + cycle faible = couverture nuageuse accrue = température en baisse . Voila ce qu’il se passe depuis la nuit des temps

    Voila se qu’il se passe actuellement.

    Prouvez moi le contraire , je n’ai encore rien vu de concluant dans les commentaires . Et une preuve n’est pas un calcul théorique à l’Hector ( même si j’ai beaucoup de respect pour lui) .

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    1. Avatar de Ghtuz
      Ghtuz

      « je n’ai encore rien vu de concluant dans les commentaires  »
      Vous ne les lisez même pas (encore moins les liens donnés), alors franchement, pourquoi se cassez la nénette à répondre à une mule !

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      1. Avatar de Phil
        Phil

        Ghtuz vous compensez votre frustration scientifique apocalyptique prédictive par un vocabulaire inadapté et non respectueux.
        La réalité du climat bien loin de vos théories ( encore que , je vous vois plutôt ânonner une théorie que la développer ) , vous rends nerveux. Et oui c’est dur d’avoir tord quand on a pas l’esprit suffisamment ouvert pour étudier d’autres théories , n’est ce pas Monsieur Ghutz ?

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        1. Avatar de Ghtuz
          Ghtuz

          Absolument pas, votre ton péremptoire et vos théories nvatrices ont tellement été démolie ailleurs, que je me demande ce qui peut encore vous motiver : le grotesque ou bien le pourrissage des commentaires.

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          1. Avatar de Phil
            Phil

            Il est reparti

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  8. Avatar de Phil
    Phil

    Vous souhaitez faire correspondre vos calculs théoriques avec la réalité du terrain . Ca ne marche pas .
    Moi je fais correspondre la réalité du passé avec la réalité de maintenant . Et la ça marche.
    Vous : Co2 en hausse = t° en hausse ; zut les t° baissent depuis 2 ans et el NINO est fini ! vos calculs sont faux . Votre erreur est digne d’un éléve de 5e : ne pas tenir compte des expériences passées pour ne faire que de la théorie apocalyptique.

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    1. Avatar de Ghtuz
      Ghtuz

      « Vous souhaitez faire correspondre vos calculs théoriques avec la réalité du terrain . Ca ne marche pas .
      Moi je fais correspondre la réalité du passé avec la réalité de maintenant . Et la ça marche. »

      Hé, allez vous faire mousser chez realclimate.org avec votre théorie novatrice.
      Et donnez-nous l’url, on se prendra un peu de pop-corn…

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  9. Avatar de Phil
    Phil

    Ouvrez les yeux mes amis , vos théories théoriques sont fausses , faut tenir compte du soleil .
    Moyenne globale mars 2016 :
    +0,90°C au-dessus de la moyenne 1981-2010
    +1,40°C au-dessus de la moyenne su 20è siècle (avec les données historiques de la NASA)
    +1,63°C au-dessus de l’ère préindustrielle (avec les données historiques de la NASA)
    ————————————————————————————————————————————
    Moyenne globale mars 2018 :
    +0,432°C au-dessus de la moyenne 1981-2010
    +0,932°C au-dessus de la moyenne du 20è siècle (avec les données historiques de la NASA)
    +1,163°C au-dessus de l’ère préindustrielle (avec les données historiques de la NASA)

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    1. Avatar de Ghtuz
      Ghtuz

      Bravo ! Cela s’appelle du cherry picking !
      Un argument digne de n’importe quel sceptique de bas niveau.

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  10. Avatar de Phil
    Phil

    Il est ou votre arguments à vous Monsieur Ghtuz ? je vois votre impolitesse , mais à part ça , je ne vois rien d’autre.
    Je pense que vous êtes dépassé par les événements climatiques actuels qui n’ont plus grand chose à voir avec un quelconque réchauffement.
    Priez pour un retour d’el nino dans les plus brefs délais.

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    1. Avatar de Ghtuz
      Ghtuz

      Cherry picking. Ce n’est pas un argument c’est un fait.

      Quant au prochain el Niño, probable en cette fin d’année d’après les prévisions.

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      1. Avatar de Phil
        Phil

        Avec un peu de chance , el nino vous sauvera encore 1 an avant de devoir reconnaitre un refroidissement du au soleil.

        Vous voyez GHTUZ que vous savez ecrire un post sans y mettre une insulte. Encore un petit effort .

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        1. Avatar de Ghtuz
          Ghtuz

          Il en a été déjà discuté : aucun refroidissement n’est prévu.

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  11. Avatar de Sciencesenviro
    Sciencesenviro

    C’est toujours la même histoire avec les climatonégationnistes. Ils ou elles se croient au-dessus de la mêlée alors qu’ils ou elles ne publient rien dans des peer-review. Il y a énormément de narcissismes dans ce comportement et probablement et paradoxalement un manque de confiance en soi. Ce sont des gens qui ont foncièrement envie qu’on s’intéresse à eux. Pourtant, plus ils balancent leurs théories fumantes, plus on les ignore. Il faut considérer leurs propos comme du bruit, rien que de bruit…

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    1. Avatar de Phil
      Phil

      Ha bon ?
      Parce que vous écoutez les scientifiques spécialistes du climat qui ne pensent pas comme vous et qui remettent le soleil à sa juste place ?
      Vous etes comme GHTUZ à part le mépris , vous ne proposez rien .

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    2. Avatar de Ghtuz
      Ghtuz

      Ben oui quoi, les spécialistes de climat, c’est bien connus, il ne font rien que de ne pas prendre en compte le soleil. Heureusement qu’il y a Phil qui a tout épluché pour nous éclairer !!

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  12. Avatar de Phil
    Phil

    Pour GHTUZ et le personnage bien caché derrière sciencesenviro ( qui doit avoir de sciences que le nom)

    Lindzen has published papers on Hadley circulation, monsoon meteorology, planetary atmospheres, hydrodynamic instability, mid-latitude weather, global heat transport, the water cycle, ice ages and seasonal atmospheric effects. His main contribution to the academic literature on anthropogenic climate change is his proposal of the iris hypothesis in 2001, with co-authors Ming-Dah Chou and Arthur Y. Hou.[8][9] He is a member of the National Academy of Sciences and the Science, Health, and Economic Advisory Council at the Annapolis Center for Science-Based Public Policy. He joined MIT in 1983, prior to which he held positions at the University of Washington (1964–65), Institute for Theoretical Meteorology, University of Oslo (1965–67), National Center for Atmospheric Research (NCAR) (1966–67), University of Chicago (1968–72) and Harvard University (1972–83). He also briefly held a position of Visiting Lecturer at UCLA in 1967.[10] As of January 2010, his publications list included 230 papers and articles published between 1965 and 2008, with five in process for 2009. He is the author of a standard textbook on atmospheric dynamics, and co-authored the monograph Atmospheric Tides with Sydney Chapman.[11]

    He was Alfred P. Sloan Professor of Meteorology at MIT from 1983,[1] until his retirement which was reported in the Spring 2013 newsletter of MIT’s Department of Earth, Atmospheric and Planetary Sciences (EAPS).[2] On December 27, 2013 the Cato Institute announced that he is a Distinguished Senior Fellow in their Center for the Study of Science.[12]

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    1. Avatar de Ghtuz
      Ghtuz

      Je réponds puisque cela semble m’être adressé : Oui, c’est un bien joli pedigree que probablement peu ici peuvent prétendre ; ce qui, j’imagine, doit être aux yeux du mandataire auto-proclamé ci-présent, Phil, doit pouvoir de facto réclamer toute autorité sur tous les sujets que cet homme a abordé en public recherchant l’argument-massue. Ce qui est bien naturel.
      Cependant : qu’est-ce que son pamphlet aux relents conspi’, dans le post suivant, a à voir avec la choucroute de départ (la fonte accélérée de l’Antarctique) ?

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      1. Avatar de Phil
        Phil

        Ghtuz , je suis désolé je ne comprends rien à ton charabia de conspi ‘ choucrouteuse antarctique . Calme toi , respire et recommence calmement.
        Ca va aller. Demande de l’aide à Hector ou à Johan ils vont t’aider.

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        1. Avatar de Ghtuz
          Ghtuz

          C’est normal : Qu’est ce cet apport sur Lindzen ici a à voir avec le sujet ?

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  13. Avatar de Phil
    Phil

    Lindzen :

    Le 19 septembre 2008

    Résumé
    En raison de divers facteurs culturels, organisationnels et politiques étroitement liés, les progrès dans les sciences du climat et les solutions réelles trouvées aux problèmes scientifiques de ce domaine avancent d’une manière beaucoup plus lente que ce qui serait normalement possible. Aucun de ces facteurs n’est spécifique à la climatologie, mais la grande influence du facteur politique y a amplifié le rôle des deux autres.

    Par facteurs culturels, j’entends en premier lieu le changement de paradigme scientifique qui nous a fait passer de la complémentarité classique entre théorie et observation à une préférence marquée pour la simulation et les programmes d’observation. Le nouveau paradigme a eu pour effet d’éliminer presque complètement le point de vue dialectique de l’ancien. Alors que ce dernier était un vrai outil de progrès, le nouveau se montre beaucoup moins efficace.

    Le facteur institutionnel présente plusieurs aspects. L’un est la croissance démesurée de l’administration dans les universités, avec pour conséquence une importance accrue de la dépendance aux financements. Cela conduit à mettre l’accent sur de gros programmes qui ne finissent jamais. Un autre aspect est la nature hiérarchique des sociétés savantes dans lesquelles un petit conseil exécutif peut s’exprimer au nom de milliers de scientifiques et distribue la carotte et le bâton, faisant et défaisant les réputations.
    Tous ces facteurs sont aggravés par le besoin de financements publics. Lorsqu’un sujet devient un élément crucial d’un programme politique, comme c’est le cas pour le climat, le but à atteindre devient les positions qui conviennent aux politiques au lieu d’être le résultat de la recherche scientifique.

    1 Ce texte a été écrit pour un colloque parrainé par Euresis (Associazone per la promozione e la diffusione della cultura e del lavoro scientifico) et la fondation Templeton, dont le sujet était : Créativité et inspiration créatrice en mathématiques, sciences et ingénierie : développer une vision pour le futur. Ce colloque s’est tenu à San Marin du 29 au 31 août 2008. Ses actes seront publiés en 2009.

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  14. Avatar de Phil
    Phil

    Il arrive que des scientifiques éminents affirment, à titre individuel, leur scepticisme. Le moyen pour les faire taire est assez direct.

    Will Happer, le directeur de recherche du Département de l’Energie (et professeur de physique à l’Université de Princeton) a tout simplement été licencié de sa responsabilité gouvernementale après avoir exprimé des doutes sur les problèmes de l’environnement en général. L’affaire est décrite dans Happer (2003).

    Michael Griffin, l’administrateur de la NASA, a exprimé, en 2007 et en public des réserves concernant l’alarmisme au sujet du réchauffement climatique. Sa déclaration fut suivie d’une avalanche d’attaques ad hominem d’individus y-compris James Hansen et Michael Oppenheimer. Depuis, Griffin s’est abstenu de faire des déclarations publiques sur le sujet..

    Freeman Dyson reconnu comme l’un des grands de la physique théorique, réussit à publier un texte dans le New York Review of books (Dyson, 2008), où, à l’occasion d’une revue des livres de Nordhaus et Zedillo (ce dernier a déjà été cité plus haut), dans lequel il exprimait, avec prudence, son soutien à l’existence de sérieux doutes quant au réchauffement climatique. Il s’ensuivit une série de lettres de reproches ainsi qu’une condamnation sur le site web realclimate.org, accompagnée d’attaques ad hominem. Etant donné que Dyson est à la retraite, il semble que les enthousiastes du réchauffement climatique ne puissent faire beaucoup plus.

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  15. Avatar de Phil
    Phil

    LAndzen :
    Science du Climat : Est-elle, de nos jours, apte à répondre aux questions ?
    2
    Cet article s’intéresse aux origines de ces changements culturels, ainsi qu’à des exemples spécifiques concernant la manière dont ces facteurs opèrent et se mélangent. En particulier, nous montrons comment les organisations politiques agissent pour contrôler les institutions scientifiques, comment certains scientifiques ajustent leurs données, voire leurs théories, pour les faire entrer dans le moule du politiquement correct ; comment, enfin, on parvient à museler toute opposition.
    1. Introduction
    Même si cet article se concentre sur la climatologie, certains des problèmes qu’il aborde concernent la science en général. Traditionnellement, celle-ci a toujours encouragé la confrontation créatrice entre théorie et observation, où chacune teste l’autre de manière à s’approcher d’une meilleure compréhension du monde qui nous entoure. La récompense d’un succès était la reconnaissance, le niveau de celle-ci dépendant à la fois de ses conséquences pratiques et de la puissance philosophique et esthétique du résultat obtenu. À mesure que la science s’est trouvée confrontée à des problèmes plus ambitieux, et que le coût et l’ampleur des travaux ont augmenté, le besoin de financement a provoqué un glissement au profit du côté pratique de la recherche, alors même que de nombreux exemples par le passé avaient déjà procuré un niveau élevé de confiance dans l’utilité de la science. Par ailleurs, ses nombreuses success stories ont fait de la « science » une source d’autorité et d’intégrité. Ainsi, la plupart des courants de pensée modernes ont tâché d’accréditer l’idée que leurs objectifs étaient scientifiquement fondés. Dès le début, cela a favorisé un profond détournement de la science, car si celle-ci est d’abord un moyen efficace d’investigation, elle n’est pas une source d’autorité.
    Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, il se trouvait peu de structures officielles pour soutenir la science publique (au moins aux États-Unis, qui est le pays le plus visé par mes propres observations). Au lendemain de la guerre, les contributions majeures de la science à l’effort de guerre (le radar, la bombe atomique), à la santé (la pénicilline) et autres, apparaissaient évidentes. Dans son rapport intitulé Science : The Endless Frontier (1945) [Science : la frontière infinie, NdT], Vannevar Bush mentionna les nombreux aspects pratiques de la science qui en validaient l’importance pour la nation, et défendit l’idée que le gouvernement n’avait qu’à soutenir de manière adéquate la science fondamentale et en attendre des retombées positives. La communauté scientifique perçut ce paradigme de la part d’une nation reconnaissante comme une réponse parfaitement appropriée. Les vingt années qui suivirent furent les témoins d’une productivité scientifique véritablement impressionnante, qui établit fermement les États-Unis comme le centre créatif du monde scientifique. Le paradigme de Bush parut amplement justifié. (Cette période et celle qui a suivi sont aussi discutées dans Miller (2007), avec un accent particulier, mais non exclusif, sur l’institut national américain de la santé (NIH).) Pourtant, quelque chose changea à la fin des années soixante. Dans divers domaines, on suggéra que la quantité de nouvelles découvertes et de réussites ralentissait de manière significative (malgré des publications toujours plus
    nombreuses)2, et il fut suggéré que le paradigme de Bush avait cessé d’être valide, ou même qu’il ne l’avait en fait jamais été. Je crois que la première possibilité est la bonne. Que s’est il donc passé dans les années soixante qui provoqua ce changement ?
    Mon impression est que les scientifiques de la fin des années soixante ont commencé à ressentir que le fondement réel du soutien qui leur était apporté n’était pas la gratitude (et la confiance en l’idée qu’un soutien de la science apporterait plus tard des bénéfices) mais la peur : peur de l’Union Soviétique, peur du cancer, etc. Beaucoup en concluront sans doute que c’était là le simple éveil d’une naïve communauté scientifique à la dure réalité, et ils pourraient bien avoir raison. Quoi qu’il en soit, en ce qui touche à la motivation, il y a un monde entre la perception que la gratitude est le fondement du soutien apporté à la science et celle de la peur. Si l’on pense que le fondement est la gratitude, il est évident que l’on réagira en produisant des contributions qui suscitent plus encore de gratitude. La perpétuation de la peur, en revanche, milite contre la résolution de problèmes. Ce changement de point de vue s’est produit pour l’essentiel sans commentaires. Néanmoins, la fin de la guerre froide, en supprimant une grosse part de cette peur motrice, a imposé une réévaluation de la situation. Le gros de la réflexion a été consacrée à mettre l’accent sur d’autres sources de peur : la compétitivité, la santé, l’épuisement des ressources et l’environnement.
    Expliquer ce changement de perception est difficile, parce que beaucoup de choses distinctes et constituant autant de causes potentielles, se sont produites presque simultanément. La course à l’espace a rétabli le modèle de concentration des efforts à grande échelle, comme par exemple pour le programme lunaire. D’autre part, les années soixante ont vu les premières coupes majeures dans le budget alloué à la science aux États-Unis. Les pressions budgétaires induites par la guerre du Viêt Nam imposaient logiquement de faire des économies quelque part, mais le fait que la science ait été considérée, dans une certaine mesure, comme superflue fut un choc pour beaucoup de scientifiques. Ainsi que l’accroissement massif des structures gestionnaires et bureaucratiques qui les dépossédèrent du contrôle de la science. Tout cela peut, sans doute, être lié à la pression démographique résultant de l’arrivée des baby-boomers sur le marché du travail, ainsi que sur l’accent particulier mis sur la science dans l’époque post-spoutnik. Mais ces considérations dépassent de loin mon sujet, qui consiste à examiner les conséquences d’employer la peur perçue comme fondement du soutien apporté à la science.
    La peur présente plusieurs avantages sur la gratitude. Cette dernière est intrinsèquement limitée, ne serait-ce que par la finitude de la capacité créatrice de la communauté scientifique. De plus, comme me l’a fait remarquer un collègue du MIT, en appeler à la gratitude et à
    confiance de quelqu’un est en général moins efficace que de le menacer d’une arme. En d’autres termes, la peur peut pousser à une plus grande générosité. Le spoutnik en fournit un exemple notable ; alors que l’événement n’a pas modifié immédiatement le point de vue de la plupart des chercheurs, cela a mené à une grande augmentation du nombre de scientifiques, ce qui contribua à la pression démographique déjà mentionnée. Depuis les années soixante, la science s’est caractérisée par de larges programmes encouragés par cette générosité. De plus, le fait que la peur n’offre que peu d’incitation à ce que les scientifiques fassent autre chose que de perpétuer les problèmes, l’effet est de réduire significativement la dépendance de l’entreprise scientifique envers la compétence et le talent. La conjonction du changement d’échelle et de l’affaiblissement de l’importance accordée à l’excellence est, d’un certain point de vue, un phénomène dévastateur, qui facilite grandement la possibilité d’une direction politique de la science, et de la création de structures tributaires. Avec de telles structures, les garde-fous les plus évidents comme le contrôle par les pairs ou la pleine responsabilisation s’effondrent, et se mettent même à contribuer à la perpétuation des défauts du système. Miller (2007) traite spécifiquement de la manière dont le système favorise tout spécialement le dogmatisme et le conformisme.
    La création de la bureaucratie gouvernementale et la quantité croissante de réglementation accompagnant les financements publics appelèrent, à leur tour, à une augmentation massive du personnel administratif dans les universités et les centres de recherche. Le soutien financier de ce personnel se fait sur une ligne comptable de frais généraux liés à l’usage des subventions ; à son tour, ce phénomène produit une pression forte pour obtenir encore plus de subventions importantes3.
    Une conséquence de ce développement semble avoir été une diminution d’intérêt pour la théorie, en raison de sa difficulté intrinsèque et de sa petite échelle, au profit de la simulation (qui demande de gros investissements financiers pour mener à bien les calculs), et de l’encouragement porté à de vastes programmes affranchis de tout objectif précis4. En un mot, nous sommes entrés dans un nouveau paradigme dans lequel la simulation et les programmes ont remplacé la théorie et l’observation, où le pouvoir politique détermine largement la nature de l’activité scientifique, et où le rôle principal des sociétés savantes consiste en des actions de lobbying auprès de la puissance publique pour obtenir des avantages particuliers.
    Ce nouveau paradigme d’une science dépendante d’un soutien fondé sur la peur ne L’essentiel de la suite de cet article illustre l’utilisation de cette vulnérabilité dans le domaine de la recherche sur le climat. La situation est particulièrement sévère dans un domaine aussi peu développé que la climatologie. Ce domaine fait traditionnellement partie de diverses disciplines comme la météorologie, l’océanographie, la géographie, la géochimie, etc. Ces disciplines sont elles-mêmes peu développées et immatures. En même temps, ces disciplines peuvent facilement être associées à des désastres naturels. Enfin, les sciences du climat ont été prises pour cible par un important mouvement politique représentant l’écologie dont l’effort principal a été d’associer les désastres naturels du système terrestre aux activités humaines, créant la peur et favorisant des projets politiques de réformes sociétales et de contrôle. La suite du présent article décrit brièvement comment tout cela s’est articulé au travers de la question climatique.

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    1. Avatar de Johan Lorck

      Svp, faites attention aux citations. Il y a quand même des droits d’auteur, même si je ne sais pas d’où c’est tiré. Le passage cité est trop long. La prochaine fois je devrais bloquer le commentaire.

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      1. Avatar de Ghtuz
        Ghtuz

        Je ne vois pas si ce texte sort du cadre par défaut des droits d’auteurs, mais un lien est disponible ce qui fait normalement partie du bon usage en ce qui concerne le droit d’auteur français pour la courte citation.

        En anglais : https://arxiv.org/pdf/0809.3762.pdf
        Beaucoup de ressources disponibles à partir de ce wiki : http://realclimate.org/wiki/index.php?title=RC_Wiki où l’on voit des critiques dont il serait question.

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        1. Avatar de Johan Lorck

          Pas de problème pour un lien, je pense qu’il pointe vers une source qui respecte elle-même le droit d’auteur. En l’occurrence, c’est une université américaine. Il se pourrait que le texte soit en accès libre.

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  16. Avatar de Ninja
    Ninja

    J’ai lu certains commentaires, et je vois qu’il y a pas mal d’imbus d’eux-mêmes et de leur petite science qui prennent Phil pour un imbécile.
    Le fait est qu’on est bombardé par une propagande dont le seul but est de nous faire peur. on a eu droit à une belle offensive la semaine dernière.
    On nous dit que la glace a fondu en antarctique, et forcément c’est à cause de nous. Pourtant, il me semble qu’il y a des volcans là-bas.

    D’autre part, toute la sphère écolo-catastrophiste s’est excitée à la faveur du dernier El Niño, et prévoyait des catastrophe imminentes.
    On voit aujourd’hui qu’il n’en est rien et que la température globale a fortement baissé, établissant une sorte de record que la presse officielle et lèche-botte n’a surtout pas relayé.
    Il est bien possible que le mois de juin accuse lui aussi une baisse sensible, continuant à contredire à la fois les scénarios catastrophistes et les modèles climatiques sensés prévoir le climat à long terme, sachant qu’ils sont incapable de prévoir la météo à un mois, ni même à quelque jours.

    Une chose qui m’a bien fait rire ces dernier jours concernant les inondations et orages que la France a subi il y a quelques jour :
    J’ai vu Jouzel à la télé répondant à une journaliste : « Oui le réchauffement peut expliquer les inondations que nous avons subies ces derniers jours ».
    Le même Jouzel à C dans l’air sur la 5 :  » On ne sait pas dire si le réchauffement est la cause des inondations ».

    Avec des cadors comme ça, nous voilà beaux !

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    1. Avatar de Ghtuz
      Ghtuz

      « On nous dit que la glace a fondu en antarctique, et forcément c’est à cause de nous. Pourtant, il me semble qu’il y a des volcans là-bas. » Et vous avez bien sûr des informations toute fraîches à faire partager sur une activité subglaciaire subite, j’imagine ?
      Merci de faire avancer le sujet.

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  17. Avatar de Ninja
    Ninja

    Concernant Sciencesenviro, il est gentil le Canadien.
    Faut-il lui rappeler que le Canada, est le 5ème pays producteur de pétrole au monde, qu’il exploite les sables bitumineux, que par tête de pipe les Canadiens rejettent juste 3 fois plus de CO2 que les petits Français, et quasiment autant que les méchants Trumpistes d’à côté ?
    Peut-être roule-t-il lui aussi en énorme 4×4 importé de chez l’Oncle Sam, ou encore en grosse motoneige ?

    Quand on vit dans un pays aussi pollueur, qu’on en a bien profité et qu’on en profite encore un maximum, on ne traite pas de « climatonégationnistes » les ressortissants d’autres pays qui polluent 3 fois moins, eux !
    Moi j’aurais tendance à le qualifier non pas de négationniste, mais sûrement de sacré faux-cul.

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    1. Avatar de Ghtuz
      Ghtuz

      En est-il responsable ? Le veut-il ? Doit-il déménger vers un ailleurs improbable pour éviter la vindicte du tu quoque ? Quelle est l’intérêt d’une réponse aussi pourrie ?
      Et quel rapport avec l’Antarctique ? J’attends avec impatiences vos nouvelles données sur l’activité volcanique en hausse en Antarctique.

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      1. Avatar de Ninja
        Ninja

        La réponse pourrie, c’est lui qui la donne en traitant ceux qui ne gobent pas ses idées de « négationnistes ». Et les réponses pourries, c’est pas ce qui manque sur ce blogue si on ne dit pas des conneries du genre « le problème c’est nous »,  » on est foutus », etc…
        L’intérêt, c’est de remettre à leur place les pollueurs qui donnent des leçons d’écologie, voire de psychologie à 2 balles dans le but de faire taire ceux qui ne les suivent pas dans leurs théorie.
        Rien de neuf sur l’activité volcanique. De toute façon, si les politiciens veulent que la glace fonde, on aura des belles études pour ça, peu importe si c’est vrai ou pas. Et si ça doit être le CO2 le coupable, il le sera.
        => http://www.skyfall.fr/2016/02/21/chercheurs-decouvrent-lactivite-volcanique-modifie-geologie-de-l-antarctique/
        Quand bien-même il y aurait un refroidissement assez sensible, tout les catastrophistes continueront à clamer que ce sera provisoire et que leur réchauffement anthropique va revenir plus fort ensuite.
        C’est sans fin.

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        1. Avatar de Ghtuz
          Ghtuz

          « Rien de neuf sur l’activité volcanique.  »
          Il me semblait bien. Flux géothermal trop faible pour expliquer le réchauffement de la couche 0-2000m des océans et de faire fondre une telle quantité de glace. Skyfall étant une source non fiable et bourrée d’envolées lyriques sans intérêt.
          https://www.jpl.nasa.gov/news/news.php?feature=6996 (le même phénomène touche le centre-nord du Groenland)

          Encore une fois, et ce n’est pas une question gouvernance : aucun refroidisement n’est prévu.

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  18. Avatar de Phil
    Phil

    Ghtuz : Encore une fois, et ce n’est pas une question gouvernance : aucun refroidissement n’est prévu.

    C’est bien ce que je te reproche : ne pas avoir prévu le refroidissement actuel. Ce qui s’appelle un bug. A force d’avoir toujours le même système de pensée , de référence et de faire de l’antre soit , tu n’as plus le recul nécessaire pour faire preuve d’esprit critique.

    Je pense que c’est pareil pour Johan et Hector qui semble être de niveau intellectuel supérieur mais trop d’entre soit.
    Ninja a fait l’effort intellectuel de multiplier les sources et les infos . Je pense que c’est un travail très scientifique de sa part. Vous devriez faire pareil . Cela renforcera vos convictions ou pas ….

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    1. Avatar de Ghtuz
      Ghtuz

      « C’est bien ce que je te reproche : ne pas avoir prévu le refroidissement actuel. »
      Il n’y a aucun refroidissement actuel. Les températures ne sont pas revenues aux températures moyennes des années 1970.

      Et cesses tes attaques ad hominem pitoyables quand tu réclames de la modération de la part des autres, tu n’es personne.

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