Climat

Comment la variabilité du Pacifique a été sous-estimée par les modèles

Le Pacifique a connu sur la période 1992-2011 un renforcement sans précédent des vents d’est. Ces alizés plus puissants ont permis de contenir l’élévation de la température globale durant une période popularisée sous le nom de « hiatus ». Des chercheurs ont découvert il y a quelques années  que le réchauffement de l’Océan Atlantique en était probablement la cause. Une nouvelle étude explique la difficulté des modèles à générer la configuration atlantique à l’origine du renforcement des alizés.

Les alizés du Pacifique ont connu un renforcement exceptionnel entre les années 1990 et la première décennie du XXIe siècle. La force de ces vents d’est qui soufflent dans les régions intertropicales a été deux fois supérieure à la normale lors de cette période.

L’accélération des alizés a permis d’enfouir davantage de chaleur dans l’ouest de l’océan Pacifique, faisant remonter des eaux plus froides à l’est. Ce renforcement des alizés aurait ainsi refroidi l’atmosphère de 0,1 à 0,2 degrés au niveau global.

wind stress england

Anomalies de température de l’air et des alizés du Pacifique sur 100 ans. Fig a : les anomalies de température sont indiquées en tant que moyenne annuelle par rapport à 1951-1980, avec des années individuelles montrées comme des barres grises et une moyenne sur cinq ans superposée en gras. Fig b : anomalies des alizés du Pacifiquesur la région 6◦ N-6◦S et 180◦-150◦ W, correspondant à l’endroit où l’IPO présente une régression maximale sur les vents de l’océan Pacifique. Credit: Nature Climate Change. « Recent intensification of wind-driven circulation in the Pacific and the ongoing warming hiatus »/Prof Matthew H England et al.

Un renforcement des alizés a donc l’effet inverse d’El Niño, dont on sait qu’il dope la température globale à l’échelle annuelle. Pour qu’un phénomène El Niño se développe, il faut que les alizés faiblissent, permettant le basculement des eaux chaudes de l’ouest du Pacifique vers l’est du bassin.

Après un phénomène El Niño majeur en 1998, les épisodes de type La Niña ont pris le dessus et on sait qu’ils ont tendance à atténuer la hausse des températures de l’air. Mais la chaleur ne disparaît pas, elle est stockée par les océans. Il s’agit donc seulement d’un répit puisque 93% du réchauffement dû aux émissions de gaz à effet de serre est absorbé par les mers du globe. Ce chiffre peut varier en fonction des interactions entre la mer et l’atmosphère, comme c’est le cas lors d’El Niño et La Niña.

Le renforcement des alizés a donc été associé au refroidissement de la surface de la mer de l’est du Pacifique et au ralentissement du réchauffement atmosphérique au début du XXIe siècle. Bien que certains modèles climatiques reproduisent le timing de ces tendances récemment observées, ils n’en reproduisent pas tous l’amplitude.

Les scénarios retenus jusqu’à présent prévoyaient même une atténuation des vents d’est en réponse au réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre.

Une nouvelle étude parue en 2018 dans la revue Nature Climate Change apporte de nouveaux éléments sur l’inaptitude des modèles à représenter la variabilité naturelle.

Plus précisément, la question est donc de savoir pourquoi les modèles peinent à reproduire le déchaînement des alizés. Un lien entre les bassins du Pacifique et de l’Atlantique a été identifié lors de précédentes études comme un facteur clé de ce renforcement des vents d’est. Le Pacifique était auparavant considéré comme le principal moteur de la variabilité climatique tropicale, dominant l’océan Atlantique et l’océan Indien. Mais en fait l’océan Atlantique jouerait un rôle beaucoup plus actif. Le couplage entre les océans est établi par une réorganisation massive de la circulation atmosphérique.

On peut voit ci-dessous la circulation de Walker dans des conditions neutres, avec une région de convection dans l’Atlantique et un mouvement descendant sur le Pacifique oriental, impliqué dans les vents d’est, les alizés.

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Circulation de Walker en configuration neutre. Source : NOAA.

Des travaux antérieurs utilisant le Modèle Atmosphérique Communautaire version 4 (CAM4) ont identifié le rôle prédominant des températures de surface de la mer (SST) de l’Atlantique dans l’intensification des alizés du Pacifique tropical. Une série de simulations avec la tendance SST observée de 1992 à 2011 sur le bassin atlantique ont montré que les SST du Pacifique se refroidissent en réponse au forçage observé à distance dans l’Atlantique.

Le récent réchauffement atlantique génère une réponse trans-bassin sur la période 1992-2011, qui inclut un renforcement du stress du vent du Pacifique central. Les modèles atmosphériques, bien qu’ils reproduisent bien le spectre spatial des tendances récentes, sous-estiment considérablement l’ampleur des vents de surface.

Outre le réchauffement de l’Atlantique, il semble que la climatologie des modèles pose problème, d’après la nouvelle étude publiée dans Nature Climate Change. Les expériences menées grâce à des modèles climatiques montrent que la combinaison de la récente tendance au réchauffement de l’Atlantique et du biais typique des modèles climatiques CMIP5 (ceux utilisés dans le dernier rapport du GIEC) conduit à une réponse considérablement sous-estimée pour le vent du Pacifique et la température de surface.

La sous-estimation résulte en grande partie d’une réduction et d’un déplacement vers l’est de la réponse du réchauffement atmosphérique à la tendance du réchauffement tropical de l’Atlantique. On peut en déduire que les tendances récentes du Pacifique et la variabilité décennale des modèles pourraient être mieux saisies par des modèles configurés avec une climatologie plus réaliste.

Pour comprendre l’impact des biais du modèle, les auteurs de l’étude ont réalisé une nouvelle série de simulations. Le CMIP5 a été testé avec les conditions moyennes fixées pour l’Atlantique. Bien que l’intensification des alizés du Pacifique se poursuive, elle est en moyenne inférieure aux deux tiers de la tendance observée dans les simulations avec la climatologie observée réellement dans l’océan Atlantique. Une réponse sous-estimée similaire est trouvée pour les tendances de refroidissement SST dans le Pacifique Est / Centre dans cette simulation, en comparaison avec l’expérience avec la climatologie observée.

Afin de saisir la dynamique de l’impact de l’état de fond de l’Atlantique sur l’accélération des alizés du Pacifique, les scientifiques ont réalisé deux autres simulations. La réponse de vitesse atmosphérique verticale équatoriale dans ces tests avec la climatologie atlantique observée révèle que la tendance SST du bassin atlantique seule conduit à un mouvement ascendant et à une augmentation des précipitations sur la majeure partie de la région atlantique et une tendance descendante ailleurs. On a donc un air descendant de chaque côté de l’anomalie de chauffage (tendance de mouvement ascendant), qui relie directement les SST dans la région atlantique avec la circulation de Walker dans le Pacifique. L’ajout du biais CMIP5 à la région atlantique agit à la fois pour réduire d’environ un quart le mouvement ascendant dans la région atlantique et pour décaler les tendances du mouvement ascendant maximal vers l’est.

En conclusion, les tendances récentes du Pacifique et la variabilité décennale pourraient être mieux saisies par des modèles présentant des climatologies améliorées.

En tout cas, l’absorption de chaleur due aux vents d’est n’est pas permanente : lorsque la force des alizés revient à la normale, ce qui est inévitable, la chaleur s’accumule de nouveau rapidement dans l’atmosphère. S’il s’avère que les tendances tropicales de réchauffement de l’Atlantique sont forcées par le changement climatique, on pourra quand même se demander si les modèles sous-estiment les rétroactions négatives. De sorte qu’un réchauffement atlantique entraîne une réduction du réchauffement climatique, au moins sur les échelles décennales ? La question est laissée en suspens par les auteurs de l’étude.

Quoi qu’il en soit, la tendance de vents forts de la période 1992-2012 semble s’être inversée. Cet affaiblissement serait davantage lié à la hausse de température de l’océan Pacifique plutôt qu’à la baisse de celle de l’Atlantique. Le Pacifique tropical s’est réchauffé d’environ 1°C sur 2011-2016.

 

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Catégories :Climat, Océans

198 réponses »

  1. Maignial qui sait tout :  » en 1945, à Lille, la température n’a pas dépassé 34,4°C. Soit 3,2°C en dessous du record de 2018. L’ancien record ne date donc certainement pas de 73 ans comme vous le croyez.  »

    méteo France :
    Compte certifié @meteofrance
    #Canicule Lille a battu son #record historique de chaleur avec 37,6°C aujourd’hui ! Du jamais vu depuis 1945 ! De nombreux records mensuels ont été battus dans les Hauts-de-France…

    Phil : alors Maignial , vous en savez donc plus que météo France ??

    Arrêtez de pensez que vous avez la science infuse , malgré votre ton condescendant et vos propos insultants ,vous dites beaucoup de bêtises .

    • Vous ne lisez pas ce que j’écris, ou bien c’est moi qui parle chinois? Je recommence: quand météo France dit que c’est du jamais vu depuis 1945, ça ne veut pas dire qu’il a fait plus chaud en 1945; ça veut dire qu’une telle température était inédite sur la période 1945-2018 prise en compte. Et je suis parfaitement d’accord avec eux. Mais non, 1945 n’était pas détentrice du record de chaleur à Lille. Je l’ai affirmé source à l’appui. Et ce n’est pas de multiplier les procès d’intention bidons (nouveauté: je me croirais plus savant que météo France) qui changera quoi que ce soit à ce fait vérifiable.

      Si avec ça vous n’avez toujours pas compris, c’est que vous le faites exprès.


    • Les chiffres sont des faits, vous avez raison ou pas, c’est peut-être Guy Mcpherson qui a raison, mais personne n’ose le dire. Diriez-vous à vos enfants qu’ils ne verront pas grandir leur enfants.

      • Hello Carole,

        Mouais… 🙂 Personne n’ose et pour cause.

        Des scientifiques, soit aussi plus de 15000 Cassandre, comme G.McPherson ou encore feu Frank Fenner comme ceux derrière le pseudo Sam Carana par exemple sont mal vus en raison de leur « rapports » personnels chocs sur les dernières observations et les derniers évènements. Un franc parler et de l’exagération très souvent contre-productive peut-être dans le but unique de faire bouger les choses, mais c’est plutôt raté. En plus ça excite les foyers de sceptiquounets ça et là.
        Toute leur argumentation repose sur le modèle changement abrupt (~ effet Sénèque) avec comme indice moteur la surexploitation/effondrement des espèces pour les uns et hypothèse clathrate gun pour les autres. Changements dont personne ne peut prévoir l’élément déclencheur et/ou le seuil.
        Toutefois, quand on considère qu’une année « froide » (la Niña) comme 2018 est sur le point de figurer dans le top des années les plus chaude, il peut y avoir de quoi se poser quelques questions même sans eux. Même si leur prêter un peu attention peut rappeler que dans un système aussi dynamique les équilibres quels qu’ils soient ne tiennent pas à grand chose, je conseille aussi de prendre leur paroles et écrits quand ça n’engage qu’eux avec des pincettes et d’extrêmes précautions. Je préfère expliquer à mes enfants que l’avenir risque d’être bien plus compliqué qu’aujourd’hui, ça évite des comportements extrêmes.

      • Je ne crois pas que le climat a toujours été linéaire. il y a eu plusieurs optimums sur notre pic interglaciaire, malgré ce que peuvent en dire des gens comme Mann. Sa fameuse courbe en forme de crosse de hockey a il me semble d’ailleurs été retirée du dernier rapport du GIEC tellement elle était sujette à controverse.
        Ça veut dire qu’il y a eu des réchauffements et des refroidissements sur notre pic interglaciaire. Et les civilisations se sont développées à la faveur de réchauffement et ont disparu suite à des refroidissements.
        Est-ce que « notre » réchauffement va bien plus vite que les précédents ? j’ai bien l’impression que PERSONNE ne peut le dire avec certitude, car les relevés avant 1750 sont inexistants, et je ne crois pas que l’étude des cernes des arbres et autres sédiment puissent nous renseigner de façon ultra-précise.
        Enfin, la pression des politiques, des médias et de l’establishment scientifique est telle que même les scientifiques qui doutent n’osent pas le dire.
        Les enfants, les enfants… je n’aime pas trop qu’on se serve des enfants pour servir sa cause.
        Vous êtes de quelle nationalité Carole ?

        • Et oui je n’ose pas dire à mes enfants et mes petits enfant ce que je penses. Je suis en forêt a 1 heure au nord de Montréal au Québec, et je sais ce que nous disent les carottes de glaces et l’histoire climatologique, les faits n’en restent pas moins présents et inquiétants, je n’ai jamais vu un été comme celui-ci, sans el-nino avec 410 ppm de CO2 dans l’atmosphère, au pays nos forêts brûlent, vivement l’hiver avec je l’espère notre 1,5m de neige car depuis le mois de mai nous n’avons eu que 2 seules journées de pluies. Mais comme le disait Albert Jacquard votre compatriote, l’étang sera plein de grenouille demain. Alors continuons la croissance et au diable les avertissements scientifiques. Nous vivons sur une planète ou l’écart de temperature est infime par rapport à l’univers et le moteur thermique qu’est la civilisation nous perdra.

          • En France, nous n’avons aucun incendie pour l’instant, malgré 2 semaines de fortes chaleurs dans le Sud. Moins de pyromanes ? Plus de prévention ? meilleur débroussaillage ?
            En Suède ils ont eu plus d’incendies que d’habitude, mais qu’en est-il de l’entretient et de la gestion de leurs forêt ? Leurs équipements anti-incendie sont-ils suffisants ?
            En Grèce, ça a brûlé aussi, mais là on est dans un pays qui ne respecte pas forcément les règles en général.
            Pour les US, j’ai lu quelque part que la végétation avait tellement poussé là-bas au printemps, qu’en séchant l’été ça devient un super-combustible.
            On ne peut pas dire simplement « nos forêts brûlent », il faut analyser toutes les raisons.
            C’est sûr que si on gère mal et si on entretient mal les forêts, ça va favoriser les feux, d’autant que les pyromanes sont nombreux de nos jours.

            Il y a tellement eu de prédictions non réalisée depuis 30 ans, qu’il est très difficile de croire que celles d’aujourd’hui se réaliseront plus que les précédentes.
            D’ailleurs, vous devez savoir que la banquise arctique aurait dû disparaître dès 2013, mais qu’il n’en est rien.

          • Pour les incendies en France, vous pouvez toujours vous faire une idée sur ce site : http://www.promethee.com/incendies
            Il ne faut pas oublier que nos forêts sont devenues de grands jardins, plus rien de primaire ou de réellement sauvage, avec un fort maillage routier comparé aux forêts boréales et donc un accès facilité pour entretien, intervention et tout le reste.

        • @Ninja: la civilisation égyptienne s’est au contraire développée après un refroidissement, lorsque la baisse des températures mondiales a provoqué un arrêt de la mousson sur l’Afrique du nord et que plusieurs peuples se sont concentrés sur le seul endroit où l’eau coulait toujours: le Nil. Les mayas, eux, auraient disparu suite à un léger réchauffement de l’Amérique centrale qui a mis à mal leur réseau d’irrigation et d’accès à l’eau. D’une manière générale, les civilisations humaines se sont développées après l’optimum de l’Holocène, alors que le monde commençait à se refroidir.

          Pour la vitesse des changements climatiques depuis 1 million d’années, vous avez l’étude des carottes de glace Antarctiques. C’est très précis. Mais si vous ne croyez pas à la fiabilité de cette méthode, il ne faudra plus venir nous parler des preuves comme quoi le CO2 a commencé à augmenter avant la température, lors des dernières déglaciations. Question de cohérence.

          Pour l’intensité des changements récents, je vous rappelle que le réchauffement actuel a déjà provoqué la fonte de glaces vieilles de 5000 à 6000 ans, un peu partout dans le monde (http://www.pnas.org/content/103/28/10536.full et http://rsos.royalsocietypublishing.org/content/5/1/171738). On est d’ores et déjà dans des conditions plus chaudes qu’au Moyen âge ou à l’époque romaine. C’est grâce au soleil? Pourtant, l’insolation est en baisse depuis 12000 ans, dans l’hémisphère nord.

          • Vous voulez rire de moi, au Québec on est 8 millions pour une superficie 5 fois plus grande que la France, chez nous on entretient pas toutes les forêts, elles sont pour une bonne part naturelles, et la plupart du temps c’est la foudre qui allume les feux, le vent et le manque de pluie les attisent, le feu « North Bay 72 » au Nord de l’Ontario fait près de trois fois la superficie de Paris. J’ai pas besoin de prédictions pour voir que ça va mal!!!

            • Vos feux à vous sont allumés à 45% par la foudre, et ça on n’y pourra rien, d’autant que votre territoire est immense.

              Il y a eu un gigantesque incendie en 2016 et voilà ce qu’on pouvait lire dans le figaro il y a 2 ans :
              « L’incendie a pris dimanche au sud-ouest de Fort McMurray. Son origine exacte reste inconnue. Des drones doivent être envoyés sur la zone où sont parties les flammes. À cette heure, tout porte à croire que l’homme en est la cause, assure Mike Flanagan, professeur de l’Université de l’Alberta, dans La Presse canadienne . Les feux sont habituellement nombreux dans cette province où, chaque année, 1200 incendies de forêt sont rapportés en moyenne. La moitié d’entre eux sont d’origine humaine. Le reste, 47 %, est causé par des orages. Or, dans le cas présent, aucun orage ni d’éclairs n’a été enregistré pour ce secteur dans les bulletins météorologiques. L’origine géographique des flammes, à proximité d’une agglomération, vient également renforcer cette hypothèse.
              Cette année, les feux de forêts sont intervenus anormalement tôt dans la saison. À cause du phénomène El Nino, Fort McMurray a connu un hiver et un printemps très secs, avec des températures nettement au-dessus des normales. Toutes les conditions étaient réunies pour la propagation rapide d’un feu ». http://www.lefigaro.fr/international/2016/05/10/01003-20160510ARTFIG00143-quelles-sont-les-causes-de-l-incendie-de-fort-mcmurray.php

              En 2018 on est face à une situation de blocage anticyclonique, et c’est pour ça que vous avez chaud vous aussi, mais je ne pense pas que vos incendies actuels soient du même niveau qu’en 2016.
              Et ce blocage est-il une conséquence du réchauffement ? je ne crois pas que les scientifiques vont affirmer ça.

              Maintenant, en tant que canadienne, êtes vous sûre d’être prête à renoncer à votre manne pétrolière, à votre niveau de vie et tout ce qui va avec puisque que vous êtes l’un des plus gros pays producteurs de pétrole au monde ? A vous passer de vos énormes SUV américains (le F150 est la voiture la plus vendue chez vous, alors que nous petits Français nous contentons d’une Renault Clio 3-4 fois moins gourmande) ? A vous passer aussi de vos énormes motoneiges ?
              Je ne crois pas, et vous auriez tort si j’en crois Reynald Duberger, géologue Canadien qui affirme qu’il n’est absolument pas prouvé que le CO2 soit la cause de tout cela. Il vous dira aussi que l’effet du CO2 est saturé, et il n’est pas le seul.

              Par ailleurs, on peut dire ce qu’on veut, on n’empêchera pas les Chinois, les Américains, (les Canadiens…), les Indiens, les Russes, et quasiment toute la planète de continuer à brûler plus de carburants fossiles.
              Les Japonais ont brutalement arrêté leur centrales Nucléaires, et fonctionnent maintenant avec le Charbon Australien…
              Et le temps de convaincre tout ce monde-là de changer ses habitudes, ça va prendre des décennies. En plus, les écolos comme Hulot proposent des alternatives pas meilleures voire pires (éoliennes, photovoltaïque) tout en rejetant le Nucléaire qui a pourtant fait très, très peu de victimes depuis qu’on l’utilise (bien moins que le charbon ou le pétrole)

              Ne reste donc plus qu’à espérer que les nombreux scientifiques qui n’incriminent pas exclusivement le CO2 aient raison.

  2. NINJA : regardez nos amis les chercheurs en réchauffement climatique payés avec nos impôts font des prédictions :

    Vers une une fonte totale de la banquise en été ?

    « Les chercheurs du programme scientifique Damoclès prévoient une fonte totale des glaces en été d’ici 10 à 15 ans. »

    « Jean- Claude Gascard océanographe et coordinateur du programme Damoclès prévoit « dans 10 à 15 ans, une fonte totale de la banquise en été, entre le mois de septembre et le mois de mai ». »

    Par L’Obs
    Publié le 01 novembre 2007 à 18h35

    • Des scientifiques charlots. Comme celui qui disait que nos gosses ne verraient pas la neige après l’an 2000.
      Ou encore ces « information en droite ligne de NY, émanant du responsable des affaires climatique de l’ONU (le GIEC en fait) » qui disaient en 1999 que des villes entière disparaîtraient dans 10 ans. Et bien a vu que dalle !
      Et il faudrait qu’on ait la foi dans le GIEC, Hulot, les politiques, etc… ?????
      Je vous parie que 10 fois par jour on va entendre parler du réchauffement ces prochains jours, avec le chaud qui s’annonce.

  3. Pour en revenir à la canicule à venir, il faut noter qu’ARPEGE donne des résultats un peu différents de ceux du GFS. Selon ce modèle, la canicule serait un peu moins intense dans le sud, mais plus intense au nord, avec jusqu’à 38°C à Paris et 37°C à Lille. Elle serait surtout bien plus précoce et bien plus longue dans le nord-est, où les valeurs sont en fait déjà caniculaires avec plus de 35°C relevés hier à Strasbourg, en marge d’une canicule qui sévit actuellement sur l’Allemagne. Les données s’arrêtent au 4 août. Comme ce modèle est plus proche de la réalité que son équivalent américain, j’ai tendance à lui accorder plus de crédibilité pour la suite.

    • Ce qui est drôle, c’est qu’en ne limitant pas les centaines de projections de modèles à une seule ligne moyenne (qui ne veut absolument rien dire seule…) et en ne se limitant pas strictement à la moyenne troposphère finalement ce n’est pas si pire que ça…

      Les relevés au sol vs modèles au sol

      Les relevés satellite (qui tapent dans la MT) vs modèles niveau de la MT

      Tout ça, c’est sans les autres manipulations de Curry sur son graphique, très bien expliquées et illustrées ici =>http://www.realclimate.org/index.php/archives/2016/05/comparing-models-to-the-satellite-datasets/

      Vous trouvez que votre graphique est rigoureux et sérieux ? Ça ne vous choque pas 3 lignes seules au milieu d’un graph, on ne vous a jamais expliqué qu’une courbe sans écart-type ne voulait rien dire ?
      De mon côté, je suis vraiment étonné que l’on puisse apporter du crédit à ce type de travail, même un étudiant en 2° année de la première filière scientifique venue se ferait remonter les bretelles pour avoir présenter ses données de cette manière… Je ne pense pas que Curry soit en deuxième année, donc sait très bien que son graph ne veut rien dire, sauf à vouloir manipuler son auditoire.

      Et en dernier point, ce graphique fait partie à l’origine d’une illustration comprenant 3 autres graphiques, qui sont tous bien moins impressionnants, mais étrangement on ne voit jamais les 4 graphiques ensemble sur les blogs sceptiques ou dans les commentaires par ailleurs, seul ce rognage se balade massivement sur la toile. Quand des manipulateurs manipulent des graphiques manipulés, je pense que là, la boucle est bouclée.

  4. GHTUZ :  » Toutefois, quand on considère qu’une année « froide » (la Niña) comme 2018 est sur le point de figurer dans le top des années les plus chaude  »

    Plusieurs choses :
    1° Nous ne sommes pas en année EL NINA .
    2° Dans le TOP combien ? top 10 , top 50 , top 3 ? cela ne veut pas dire grand chose
    3° Dans les années les plus chaudes ? certes mais sur une période de référence très réduite . Pas vraiment réaliste pas rapport à l’age de la terre.

    Conclusion : votre phrase attise les peurs tout en étant pleine d’approximations et d’erreurs . C’est typiquement comme cela que vous vous montez la tête. C’est de cette manière que les mouvements sectaires se développent.

  5. D’un point de vue générale , je vous lis et je remarque que :

    – Les courbes ne sont pas forcement juste
    – les scenarios catastrophes annoncés se font attendre
    – Ces courbes ne sont que des conséquences et elle n’expliquent pas les causes.
    – La hausse des t° malgré vos affirmations est somme toute minime .
    – Record ou pas , il y a baisse des t° depuis 2016 ( pourtant les concentrations de GES battent tous les records.)

    Autre chose :
    Comment expliquer la confrontation depuis plusieurs semaines en antarctique entre une masse d’air anormalement chaude et une masse d’air anormalement froide ? c’est un phénomène qui me parait étonnant surtout si l’on tient compte de sa durée.

    • Oui en effet les températures baissent depuis 2016, mais ça pourrait remonter avec le possible prochain El Niño, donc là vous vous basé sur de trop courtes échelles pour affirmer qu’un refroidissement arrivera. Sur la tendance au long terme, on reste sur un réchauffement tout de même ralenti depuis 1998. Et puis de toute manière, même si les GES augmentent sans cesse, la température doit logiquement baissé après un El Niño (réchauffement ou non sur long terme) donc cette baisse des températures ne prouve rien et ça pourrait à nouveau repartir à un fort réchauffement plus tard, pourquoi pas pour ce prochain El Niño. Par contre si El Niño ne se réalise pas en cette fin d’année 2018, qu on reste dans une tendance neutre et que la t° continue de baisser on pourra alors se poser la question si on rentre réellement dans une tendance au refroidissement qui serait pourquoi pas dû à la baisse de l’activité solaire et à la hausse du rayonnement cosmique.

      • J’approuve ce que vous dites. On est à la croisée des chemins. Soit ça remonte sensiblement et là je reverrai une 2ème fois mon opinion, soit ça reste stable, ou au pire ça baisse, et ça démontrera un gros manque de maîtrise (ou une grosse manipulation, au choix) de la part de ceux qui s’alarment et affirmaient que ça allait remonter en flèche.
        A ce jour, on a émis au moins 40% des GES ces 20 dernières années sans que cela ne se traduise par une hausse sensible de la température au niveau de la planète (hors El Niño).
        En 2020 on aura je l’espère des preuves claires, dans un sens ou dans l’autre.

  6. Je remarque que les modèles ont été sauvés de justesse par les dernier gros El Niño.
    Malgré tout, on est à la limite du décrochage si on considère les relevés satellites, et que depuis 200 environ, on est asses nettement en dessous de la moyenne (sauf El Niño).
    Autre chose, les relevés satellites sont très proches des ballons sondes => plus précis ?

    • Moi, je remarque surtout que les modèles vont dans le sens des relevés, même si les prévisions centrales ont surestimé le réchauffement dans les années 2000. Alors que les modèles alternatifs que vous nous avez montré prévoyaient, eux, une baisse de la température mondiale dans les années 80 ou 90, soit il y a au moins 20 ans. Depuis le temps, la baisse devrait être franche, non? Au moins, les modèles du GIEC vont dans le bon sens par rapport à ce qui a été observé.

      • Là je veux bien que vous me montriez les « modèles alternatifs  » que je vous ai montrés.
        Je me souviens surtout de l’analyse de Carl Otto Weiss qui indiquait qu’un refroidissement pouvait arriver vers 2020-2030 si je ne m’abuse.

        • Voilà un des liens que vous nous avez fourni, il y en a eu d’autres montrant la même chose mais je n’ai pas envie de les rechercher tous: http://micro.icaunais.free.fr/Petit_Guide_du_rechauffement_climatique_v4.pdf

          Voir la figure de reconstruction du climat européen de l' »analyse » de Weiss (qui n’a rien d’une analyse objective, et je vous avais expliqué à l’époque comment l’analyse de Fourrier peut facilement être modifiée pour obtenir n’importe quel « paysage » voulu et coller à n’importe quelle réalité future, mais je doute que vous en ayez le moidre souvenir).

          D’après son analyse, le pic de température devait être atteint au tout début des années 2000. Il y a donc au minimum 15 ans d’écart entre ce que prédit ce modèle et la réalité. Pire, sans se lancer dans une analyse poussée, on voit très bien que le modèle de Weiss est actuellement bien plus éloigné de la réalité que ne le sont les modèles du GIEC, si imparfaits ces derniers soient-ils. Selon Weiss, on devrait en effet être à présent revenus à la température des années 70! Sans commentaire.

          • OW n’a pas de prétentions de gérer le monde, il a présenté une étude qu’il a faite et qui mérite qu’on s’y attarde.
            Elle montre des tendances et n’a pas vocation à être précise à 10 ans près.
            Il n’exclut pas de se tromper lui, pas comme vos prophètes qui veulent gouverner le monde non seulement sur le climat mais aussi au niveau de l’économie, ce qui est totalement son domaine bien sûr ( https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/canicule-les-temperatures-regrimpent-1092366.html ).
            Aussi, je vois le pic d’OW plutôt en 2010, mais bien sûr vous le voyez en 2000 après l’avoir vu en 1980 et 1990 plus haut.
            Sans commentaire effectivement.

            • « pas comme vos prophètes qui veulent gouverner le monde non seulement sur le climat mais aussi au niveau de l’économie »

              ah la belle blague! Chaque fois que nous avons parlé économie sur ce blog, j’ai expliqué que j’étais anticapitaliste alors que vous êtes favorable au système. Ce sont vos prophètes qui nous gouvernent actuellement et nous imposent leur système financier, pas ma famille politique.

              • Ce qui peut créer une rétroaction négative, surtout lorsqu’on va vers certaines formes de décroissance. Eh oui! Utiliser sa matière grise pour consommer moins d’énergies et donc, relâcher moins de CO2.

              • Politiquement, je suis bien décidé à boycotter les urnes la prochaine fois, c’est dire mon désarroi à propos des politiciens.
                Par contre, factuellement, le libéralisme a toujours mieux fonctionné que le communisme (rouge). Et je ne pense pas que le nouveau (vert) puisse faire mieux.
                Dans le lien que je vous ai mis plus haut, il s’agit de Hervé Le Treut qui dit texto qu’il souhaite « une gouvernance mondiale » , qui souhaite « imposer », et je ne pense pas qu’il soit un libéral.

                • Et bien, je ne suis pas de l’avis de Le Treut. Il faut dire que je n’ai pas passé beaucoup de temps à préciser mon orientation politique, vu que je considère que ce n’est pas du tout le lieu pour le faire. Aussi, je ne rebondirai pas davantage sur votre commentaire.

                • Je respecte votre choix et vos raisons.
                  Cependant, cette histoire de climat est très fortement teintée de politique, qu’on le veuille ou non, car il s’agit ni plus ni moins d’influer sur nos libertés et notre quotidien. On ne peut pas faire plus politique.

                  Je vous encourage à lire ceci (même si vous n’appréciez pas l’auteur) ainsi que les commentaires éclairés qui suivent le billet => https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2018/08/02/le-climat-contre-la-democratie/

                • Et bien, puisque vous m’y poussez, voici ce que j’écrivais sur le sujet sur le m6r il y a 3 ans:

                  « La décroissance au coeur des droits écologiques, sociaux et démocratiques.

                  Ce n’est pas le 1er article consacré à la décroissance et publié ici. Mais cette pensée a surtout été développée du point de vue écologique. Or, si le lien entre écologie et décroissance est évident, il y a aussi là un formidable levier pour les droits sociaux et démocratiques.

                  Par «décroissance», j’entends une diminution globale de la consommation des ressources matérielles et énergétiques. Cela n’est pas compatible avec le capitalisme, qui pousse à toujours plus de consommation pour l’ouverture de nouveaux marchés ou l’accroissement de marchés existants. Demandez à un vendeur d’appareils électro-ménagers de passer la garantie de 3 à 20 ans, pour voir… Pourtant, on sait le faire, techniquement. Des machines à laver d’une durée de vie de 30 ans, ça existait dans les années 60! Par contre, imaginons que ce travailleur n’est plus soumis à la loi du marché et bénéficie d’un statut de fonctionnaire (voir les groupes NLP sur le salaire à vie): alors, il s’en fiche de vendre des produits qui durent 3 fois plus longtemps (donc que les gens achèteront 3 fois moins). Lui gagnera sa vie de toute façon.

                  Et que se passe-t-il si on achète 3 fois moins? Et bien, c’est bénéfique d’un point de vue écologique, c’est sûr: moins de pression sur les matières premières, moins d’énergie consommée en production, distribution et recyclage, moins de déchets dans la nature…

                  Par ailleurs, le consommateur qui achète 3 fois moins préserve son portefeuille. Cet aspect est volontairement négligé quand on nous parle de pouvoir d’achat. On nous dit qu’il n’a pas baissé depuis 20 ans, c’est à dire que l’évolution des salaires a suivi l’évolution des prix. Passons sur le fait que seuls les plus hauts salaires ont augmenté… Même ainsi, c’est une arnaque. Ce n’est pas du tout pareil si, avec le même salaire, on doit acheter 3 fois plus. Obsolescence programmée oblige…

                  Le producteur s’y retrouve lui aussi, pour peu qu’il ne soit plus soumis au capitalisme. S’il produit 3 fois moins pour le même résultat, son temps de travail diminue. Il peut se consacrer à ses passions, ses proches… Et pourquoi pas à la politique? On peut alors imaginer une constitution intégrant pleinement les citoyens dans les processus de décision, plutôt que de les limiter au rôle d’électeurs occasionnels ou de potentiels tirés au sort une fois dans leur vie.

                  L’obsolescence programmée n’est pas l’unique piste en matière de décroissance: la généralisation des circuits courts et des transports en commun en sont d’autres. Dans chaque cas, outre la diminution de notre empreinte écologique, il s’agit de ne pas gaspiller notre temps et notre argent; il ne faut donc pas croire que la décroissance est synonyme de sacrifices pour les peuples, au contraire: elle ouvre de nouvelles perspectives pour nos droits écologiques, sociaux et démocratiques! »

                  Fin de citation. Vous voyez que ça n’a rien à voir avec la pensée que Rittaud prête aux écolos, sur la base d’une déclaration isolée. D’ailleurs, les mouvements et partis écolos sont aussi ceux qui proposent de donner plus de pouvoirs aux citoyens sur leurs institutions. Car nous sommes actuellement bel et bien sous un dictat, mais pas celui des écolos: celui de la finance européenne et internationale. Donc franchement, je m’interroge sur les priorités de ce monsieur, qui semble avoir beaucoup plus peur d’une hypothétique future dictature écolo qui tient plus du phantasme que de la lucidité, que de la dictature actuelle qui est bien réelle.

                • Chez certains, la liberté est comprise comme l’absence de limite à l’action. Seules quelques formes morales (comme le meurtre, et encore…) sont acceptées. Ils oublient le principe premier: la liberté des uns s’ARRETE là où COMMENCE celle des autres. La liberté de polluer massivement tue. Elle entrave la liberté des autres. Je ne suis pas sûr que certains climato-sceptiques liés à des sites respectent ce principe.

                • @Parmantier
                  Cette notion d’étendue de la liberté est très anthropocentrée.
                  Je doute qu’elle tienne compte de la liberté de communication des arbres et à vivre jusqu’à leur mort naturelle par pourrissement ou bien sur un coup de vent plutôt qu’à des coupes/rognages pour que rien ne repousse et flinguer les sols. Tout comme la liberté des animaux à vivre stressée h24 en batterie depuis la naissance plutôt qu’en plein air quitte à se faire prédater.
                  Elle est aussi malhabile que l’égalité de Coluche : « certains sont plus égaux que d’autres ». Il aurait été plus judicieux d’appliquer de tout temps des choses plus évidentes et repectueuses de son environnement, surtout proche, plutôt que de s’en détacher par désir de domination et de progrès pour le progrès et de se raconter mille et une fables par la suite : le principe de précaution.
                  Un principe qui emmerde foncièrement les les sceptiques dont la soupe a été pourtant servie à volonté : on continue à détruire et on verra après. Gloire et puissance. Héraut contre la vilénie d’un gouvernement toujours oppresseur à l’occasion. Heureusement pour eux, ils n’y gagnent rien d’après les zélotes c’est là toute la beauté de leur geste.. ou toute leur laideur absurde.

            • @J
              « Cette notion d’étendue de la liberté est très anthropocentrée. »

              Vous avez certainement raison, mais mon état de perception du vivant ne me permet pas, à ce jour, d’agir en symbiose.

              • @J
                J’avais commencé à écrire une réponse plus étoffée qui ne vous aurait probablement pas déplus mais je ne crois pas que ce discours philosophique soit opportun au vu de quelques intervenants et de la nature scientifique de ce blog.

                • C’était moi mais je ne sais pas pourquoi J s’est inséré dans le champ du nom (j’avais réinitialisé mes cookies).
                  Dissonance cognitive et trop imprégné (sens figuré) par la culture dominante – il n’est pas simple se débarasser de chaînes quand on en prend peu à peu conscience, mais quand il n’y a plus d’ailleurs et si celui-ci serait encore possible il y a fort à parier que ce ne serait qu’un sursit. À moins que… 😉

    • Houlàlà… les fautes… « depuis 2000 environ » « assez nettement »….
      Je vois que vous m’avez quand même compris, c’est l’essentiel.

  7. Carole, moi aussi, je vis en forêt à une heure de Québec et je fais exactement le même constat que vous. J’apprécie beaucoup ce blogue pour l’information véhiculée mais je crois que vous perdez votre temps à essayer de démontrer ce qui se passe à certain de ses répondants. Un de mes grands amis travaille dans l’arctique depuis 30 ans et je n’userai pas mon clavier à répéter ce dont il me fait part. Tout ça pour dire que ce blogue est un excellent travail de recherche et que habituellement je m’en tiens là et que je ne lis pas les commentaires. Mais puisque nous somme presque voisine ( votre prénom en haut de la page a attisé ma curiosité) j’ai fait une exception.

  8. Céline , personne ne nie le réchauffement actuel. Par contre ce que vous attribuez aux GES moi je l’attribue aux cycles du soleil ( comme dans le passé). . Les scenarios ne sont donc pas les mêmes.

  9. Et pendant ce temps , en arctique la fonte estivale se poursuit tranquillement , tout en ayant un volume de glace de mer largement supérieur à la moyenne 2004 / 2013 voir même au dessus de l’écart type. Si cela se poursuit , on va attaquer l’hiver avec une belle avance en volume.

  10. Le gens jugent le climat souvent à l’aune de leur courte vie.
    Donc dans un monde parfait, les blocages anticycloniques ne doivent pas exister (d’ailleurs on vient juste d’en inventer le terme…) et au Canada il fait forcément froid et il pleut.
    Personnellement depuis bientôt 2ans, je ne crois plus aux marchands de peur (j’y ai cru longtemps), et puisque Céline parle de la banquise Arctique, elle doit savoir qu’elle disparaître complètement dès 2013 d’après certains scientifiques (ou politiques…).
    Question simple : cette « prédiction » s’est elle réalisée oui ou non ?
    Dès lors quelle crédibilité accorder aux gens qui prédisent le pire ?

  11. Une étude sur 2000 ans datant de février 2018, donc toute récente.
    De Horst-Joachim Lüdecke et Carl-Otto Weiss publiée dans « The Open Atmospheric Science Journal »
    En Anglais => https://benthamopen.com/FULLTEXT/TOASCJ-11-44
    Traduction =>https://translate.google.com/translate?depth=1&hl=fr&rurl=translate.google.fr&sl=en&sp=nmt4&tl=fr&u=https://benthamopen.com/FULLTEXT/TOASCJ-11-44&xid=17259,15700002,15700021,15700124,15700149,15700168,15700186,15700190,15700201,15700208

    La figure 3 est intéressante.

    Je sais que vous allez me dire que tout ça n’est que foutaises, mais votre curiosité scientifique devrait vous inciter à lire, ne serait-ce que vous voir comment des scientifiques peuvent se vautrer (ou pas…).

    • Ninja, vous avez réellement compris tout ce qui était dit? Alors là, je vous tire mon chapeau. Votre niveau de compréhension est tel que je ne peux plus me permettre d’échanger avec vous. Je n’ai rien compris au peu que j’ai lu. Comme devant les « Mémoires d’outre tombe » de Chateaubriand, j’arrête, mais à la cinquantième ligne, pas à la cinquantième page.

          • Oubliez ce dernier lien et reposez-vous bien.
            On ne sera pas d’accord puisque je me permets d’écouter d’autres sons de cloches. En plus, les scientifiques ne sont pas tous d’accord entre eux.
            Il faut espérer malgré tout que les « sceptiques » ont raison, sinon au vu la tendance du taux de CO2, on serait plutôt (très) mal parti.
            Aujourd’hui on se plaint de beaucoup de désagréments avec « seulement » +1°C de réchauffement . On n’ose imaginer ce qu’il en sera en 2100 avec +2°C si tel est le cas.

            • « Aujourd’hui on se plaint de beaucoup de désagréments avec « seulement » +1°C de réchauffement . »
              Tient, vous êtes passé de 0.2° en moyenne, quand ce n’est pas 0.04°, à 1°. Effectivement, le stress, comme lu chez les catastrophistes, pour le moment ce n’est pas des conditions avec des températures moyennes qui tuent, ce sont les pics.

              • Arrêtez vos idioties mon pauvre Ghtuz. 1°C ou 0,2°C, vous savez bien que c’est juste une question de référentiel.
                0.04°C… d’où vous sortez ça ????? Il va falloir que vous songiez à consulter, ça va devenir urgent.

                • Mais mon brave Ninja, ce n’est pas moi qui ergote à longeur de temps en changeant de référentiel.
                  0.04, une valeur totalement arbitraire (mais déjà vue passée pour le CO₂ de votre plume) pour donnée corps à votre plateau.

                • Votre charabia est décidément incompréhensible mon cher Ghtuz. Probablement faut-il y voir l’effet de la canicule par chez vous…
                  Vous voulez parler du taux de CO2 dans l’atmosphère ? il n’est pas de 410 ppm ou 0,041 % ?
                  Vous cherchez tellement à me faire passer pour un abruti qu’on ne comprend rien à ce que vous écrivez.
                  Lisez plutôt le dernier lien (celui de 8h15), il vous informera sur beaucoup d’aspects de cette histoire de réchauffement par le CO2, y compris sur votre consensus parfaitement bidon de 97% de scientifiques qui disent que…etc….

                • Je ne vais pas me répéter, 0.04 était une valeur arbitraire pour donner corps à votre plateau de température, vous savez lire et comprendre ou du moins faire un petit effort pour cela, ou pas ?
                  Pas besoin de vous faire passer pour un abruti, votre lien qui recense toutes les idoties balancées en boucle par les sceptiquounet ici ou ailleurs et qui ont déjà été maintes fois debunked, s’en charge déjà très bien.

                • « 0.04 était une valeur arbitraire pour donner corps à votre plateau de température, vous savez lire et comprendre ou du moins faire un petit effort pour cela, ou pas ? »
                  Tant que vous répéterez les même conneries incompréhensibles, on n’en sortira pas (j’arrête de prendre des gants avec les gros connards qui me me parlent mal maintenant).
                  Cessons là cette discussion.

                • Ça ne me ressemble pas de parler comme ça, mais les provocations de ce matin m’ont fait fondre un fusible.
                  Je prends l’engagement de ne plus revenir pour 2018, sachant que d’ici la fin de cette année je n’aurai même plus envie de venir pour la suite. Bonne continuation.

                • Ninja écrit : « 0.04°C… d’où vous sortez ça ?????  »

                  Ninja a écrit précédemment dans le même fil de commentaire :

                  « Ninja
                  juillet 31, 2018 à 10 h 24 min
                  En reprenant les données UAH de Spencer du 01/01/1998 à 01/06/2018 je trouve une moyenne de 0,17°C, alors que l’anomalie de juin est de 0,21°C.
                  Ça fait un écart de 0,04°C.
                  C’est pas ce que j’appelle une hausse significative de l’anomalie moyenne sur 20 ans… »

                  Sans commentaire!

    • ah, depuis la synthèse du grand climatologue Bardinet, je n’avais rien vu de tel…

      Je suis encore une fois étonné par votre capacité à apporter du crédit à une publication anonyme de blog qui traite (rien que ça!) de l’histoire du climat, de son fonctionnement chimique, des limites des modèles ou encore des interactions avec la magnétosphère ou les rayons cosmiques.
      Soit dit en passant, quelle maitrise de sujets hautement complexes par l’auteur quand même, il doit être un « grand scientifique renommé » (Phil?) pour maitriser autant de spécialités différentes. Mais en fait, ça doit être un champion en tout cet anonyme, il poste aussi sur le racisme, les droits de l’Homme ou la politique américaine… C’est vraiment dommage de ne pas connaitre son identité, mais perso j’hésite entre Dieu et une intelligence artificielle, là je ne vois rien d’autre.

      Sinon, j’ai trouvé ça sur un blog :
      http://ouverture-2-votre-conscience.over-blog.com/2016/11/agartha-le-mythe-de-la-terre-creuse.html

      Il me semble que ça rempli tous vos critères de source sérieuse : publication anonyme, traite d’une multitude de domaines scientifiques différents, utilise des données du radio télescope de la NASA!!, élucide des questions scientifiques grâce au bon sens…
      Vous en pensez quoi, c’est du lourd ?

  12. Ninja , je trouve l’article de ce lien de très bonne qualité. Je ne dois pas être le seul car personne n’y trouve à redire. Je me demande qui l’a écrit.

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