Climat

L’Asie du Sud en proie à une chaleur intolérable d’ici 2100

Des travaux scientifiques ont montré qu’une température humide de 35°C pouvait être considérée comme une limite pour la survie humaine. Sur la base d’un ensemble de simulations climatiques, des chercheurs montrent dans une nouvelle étude que ce seuil critique pourrait être dépassé à la fin du 21e siècle en Asie du Sud, dans les régions densément peuplées des bassins du Gange et de l’Indus.

L’Asie du Sud abrite environ un cinquième de la population humaine mondiale et cette région pourrait connaître d’ici la fin du siècle des températures mortelles, même pour des individus en bonne santé. C’est ce que l’on peut conclure d’une nouvelle étude montrant que le risque associé au changement climatique dépend aussi de la vulnérabilité humaine, ce que l’on a parfois tendance à oublier dans les projections de températures.

Histogrammes de la température maximale quotidienne humide et cartes de simulations climatiques. Source : Eun-Soon Im, Jeremy S. Pal, Elfatih A. B. Eltahir (Science Advances).

Le corps humain est capable de s’adapter à des conditions extrêmes de température par la transpiration à condition que l’humidité ne vienne pas contrarier l’évacuation de la chaleur. La « température humide » (une mesure combinant la température et l’humidité ) doit absolument rester en dessous d’un seuil de 35°C pour permettre la survie d’un être humain. La température humide ou « Wet Bulb Temperature » est celle qu’une parcelle d’air atteindrait si elle était refroidie à pression constante par évaporation de l’eau jusqu’à saturation.

35°C est le seuil de température humide au-delà de laquelle toute exposition pendant plus de six heures serait probablement intolérable, probablement mortelle, même pour des hommes en bonne santé non exposés au soleil. Quand le taux d’humidité grimpe, l’évaporation de la sueur est plus difficile et le corps ne peut plus se refroidir normalement. La chaleur ressentie est alors plus importante que la chaleur réelle.

La température normale du corps humain se maintient dans une fourchette de ± 1 ° C et la perturbation de la capacité du corps à réguler la température peut entraver immédiatement les fonctions physiques et cognitives. Les humains maintiennent une température corporelle centrale proche de 37°C. La température de la peau humaine doit cependant rester aux alentours de 35°C ou moins dans des conditions normales, car la peau doit être plus fraîche que le noyau du corps. Les températures prolongées de la peau supérieures à 35°C impliquent des températures élevées du corps (hyperthermie), qui atteignent des valeurs létales (42-43 ° C) pour des températures cutanées de 37 à 38°C même pour les individus acclimatés et adaptés.

Heureusement , les températures humides dépassent très rarement les 31°C dans le climat actuel (seuil déjà dangereux pour de nombreux êtres humains). Trois régions étendues, où les valeurs dépassent 28°C, existent actuellement : le sud-ouest de l’Asie autour du golfe Persique/Arabique et la Mer Rouge ; l’Asie du Sud dans les vallées de l’Indus et du Gange ;  l’est de la Chine.  Chaque région a une géographie et un climat unique : c’est pourquoi des études détaillées et à fine résolution sont nécessaires.

Pal et Eltahir, les auteurs de la présente étude publiée dans Science Advances, ont déjà publié en 2015 un article sur le Moyen-Orient, montrant les risques de températures extrême dans cette région. Cette fois, ils se penchent sur l’Asie du Sud, une région densément peuplée. Par Asie du Sud, il faut entendre le Pakistan, le Nepal, l’Inde, le Bangladesh, et le Sri Lanka.

En 2015, l’Iran a affronté une des pires vagues de chaleur jamais observées, avec environ 35°C de température humide, un niveau qui a choqué car on ne pensait pas qu’il serait atteint aussi tôt. Cela représente une chaleur ressentie (indice plus commun) de… 74°C.  Il y a de nombreux indices mesurant la chaleur ressentie : la température humide, l’humidex, le heat index… L’étude à laquelle nous nous intéressons fait référence à la température humide, et il faut retenir que 35°C représente un niveau absolument maximum dans le climat actuel.

Pour étudier les impacts du changement climatique sur la santé humaine en Asie du Sudà l’horizon 2071-2100, les chercheurs ont utilisé des modélisations climatiques à haute résolution incluant des représentations détaillées de la topographie et des côtes, ainsi que des processus physiques détaillés liés à la surface terrestre et à la physique atmosphérique. Deux scénarios de concentration de gaz à effet de serre ont été étudiés, basés sur les trajectoires RCP4.5 (+2,25°C au niveau global) et RCP8.5 (+4,5°C). La Conférence des Nations Unies de 2015 sur les changements climatiques (COP21) a prévu de limiter le réchauffement à 2°C, sachant qu’un degré a déjà été engrangé.

Sur la base des résultats de la simulation, la température humide devrait dépasser le seuil de survie dans certaines régions. Dans le cadre du scénario RCP8.5, les 35°C serait approchés à la fin de siècle sur la majeure partie de l’Asie du Sud, y compris la vallée du Gange, le nord-est de l’Inde, le Bangladesh, la côte orientale de l’Inde, le plateau de Chota Nagpur, le nord du Sri Lanka et la vallée de l’Indus du Pakistan. Avec le scénario RCP4.5, aucune région ne devrait dépasser 35 °C. Cependant, de vastes régions de l’Asie du Sud devraient connaître des épisodes dépassant 31°C, ce qui est considéré comme extrêmement dangereux pour la plupart des humains. Des conditions moins sévères, en général, sont prévues pour le plateau de Deccan en Inde, l’Himalaya et les chaînes de montagnes occidentales au Pakistan.

Beaucoup de centres de population urbaine en Asie du Sud devraient connaître des vagues de chaleur caractérisées par des température humides au-delà de 31°C sous RCP8.5. Par exemple, à Lucknow (Uttar Pradesh) et Patna (Bihar), qui ont des populations métropolitaines actuelles respectives de 2,9 et 2,2 millions, le seuil de survie risque d’être dépassé. Dans la plupart des endroits, les vagues de chaleur qui se produisent tous les 25 ans dans le climat actuel surviendraient pratiquement chaque année, selon RCP8.5.

D’après ce scénario RCP8.5, une petite fraction de la population sud-asiatique (~ 4%) devrait connaître une température humide supérieure à 35°C d’ici 2100. Cependant, environ 75% de la population devrait connaître une température supérieure à 31°C, considérée comme dangereuse pour la plupart des humains, contre 15% dans le climat actuel et 55% selon RCP4.5.

Voilà de quoi illustrer concrètement ce que signifie l’augmentation des températures pour certaines régions du globe…

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54 réponses »

    • Ninja,
      Une fois de plus vous tentez vainement de placer le débat sur le terrain politique, en plus d’avoir tout faux.
      Voici encore quelques faits car les Indiens ne méritent pas ces contre-vérités :
      L’Inde n’est que le 5e contributeur historique au réchauffement mais il ne vous aura pas échappé que ce pays compte plus d’un milliard d’habitants.
      Aussi, par habitant, la contribution indienne est ridicule, dix fois moindre que celle des États-Unis ou de la Grande-Bretagne.

      • Sans compter que l’Inde et la Chine ont été les el dorado de nombreux pays dit occidentaux, et il me semble bien évident que les nombreuses délocalisations ces 30 dernières années ont probablement nécessité une énergie abondante et facile/rapide à produire sur place pour la demande mondiale.

        • C’est ce qui a d’ailleurs permis aux pays occidentaux de modérer leurs émissions ces dernières années. Malheureusement, les technologies mettent un certain temps à évoluer et au rythme actuel, une modération des émissions s’annonce compliquée, à moins de passer rapidement à des énergies vertes.

  1. L’inde a augmenté sa consommation de charbon de 88% en 10 ans et ses émissions de CO2 de 81%. Les intentions affichées par l’Inde pour les Accords de Paris annoncent une diminution de l’intensité en carbone (le ratio CO2/PIB) de 1,7% par an d’ici 2030, et une augmentation du PIB de 7,6% par an : en d’autres termes, l’Inde a exprimé à la COP 21 son intention d’augmenter ses rejets de CO2 d’environ 6% par an d’ici à 2030. ( https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2017/07/05/la-politique-climatique-de-linde/ ).
    L’Inde émet déjà près de 6% du CO2 mondial et cela va donc augmenter.
    Juste à côté, il y a la Chine qui représente près de 25% des GES émis actuellement. La Chine va continuer à augmenter ses émissions de GES au moins jusqu’à 2030, et elle va continuer à construire des centaines de centrales à charbon dans le monde et certainement une part pour elle-même.

    Nous, petits Français, représentons 0,9% des émissions de CO2 dans le monde…
    Si vraiment la température était liée au CO2 anthropique, en quoi donc avec nos minuscules 0,9% pourrions nous influer sur la température ? En quoi sommes-nous responsables d’une éventuelle conséquence des émissions de GES provenant des asiatiques eux-même ? Qu’est qu’on peut y faire ? Rien et triple rien du tout.
    Même en ramenant notre taux à 0,7% au profit du business des énergies vertes (dont il y a beaucoup à dire… => http://www.skyfall.fr/2017/08/17/bonne-surprise-de-cspe-2016/ ), on n’influerait sur rien du tout.

    Ces pays se développent grâce aux énergies fossiles, ce qui fait qu’un Indien qui mourrait en moyenne à 41 ans en 1960 meurt à 69 ans en 2017 (43 ans et 76 ans pour un Chinois malgré les pics de pollutions énormes dans leurs grandes villes).

    Enfin, tout cela est basé sur des hypothèses et des modèles qui ont déjà prouvé leur inefficacité malgré une utilisation éhontée du dernier pic d’El Niño de 2016.

    Un des derniers avatars de ce catastrophisme est l’interview de Jean Jouzel qui dit tout simplement qu’il n’y a plus que 3 ans pour réagir. Si les pic des émission des GES se produit après 2020, alors ce sera foutu d’après lui ( http://www.lejdd.fr/societe/rechauffement-climatique-pour-jean-jouzel-climatologue-nous-navons-que-trois-ans-pour-agir-3409817 ). Autant dire que c’est déjà foutu non ? 🙂

    Mais on a l’habitude de ce genre de prévisons :

  2. Un très grand merci Johan pour votre travail, et particulièrement la relation de cette étude. Si l’on ajoute les effets dévastateurs de l’augmentation au moins en partie inéluctable (voir les travaux d’Eric Vignot) du niveau des océans en particulier au Bangladesh, on peut bien parler d’effondrement. Nos sociétés, telles que nous les connaissons, n’y résisterons pas. Hélas.

  3. le cartoon proposé par Ninja est drôle,
    qui sont ces scientifiques et où peut-on retrouver toutes ces affirmations ?
    (la « science » en 2008 a-t-elle réellement affirmé que l’arctique serait sans glace en 2013 ?)

    • L’arctique sans glace en 2013, c’était l’hypothèse la plus pessimiste avancée par un chercheur qui avait prolongé (par une régression non linéaire) la tendance de la superficie de la banquise entre 1970 et 2012, et avaient ainsi imaginé que l’océan Arctique serait libre de glace entre 2013 et 2018. Mais ce travail n’a pas été reconnu officiellement par ses pairs. Et même, le GIEC repousse l’échéance aux années 2080! La date de 2030, avancée depuis quelques années par d’autres chercheurs, me paraît plus raisonnable.

      Mais on a là une formule rhétorique typique des climatosceptiques: prendre l’hypothèse la plus loufoque pour tourner en ridicule les travaux et arguments des « réchauffistes ». À ce petit jeu là, on trouvera même sur internet des vidéos d’excités prophétisant la fin de l’espèce humaine dans moins de 10 ans. Allez-y, les climatosceptiques, marrez-vous! Mais n’oubliez quand même pas de réfléchir un tout petit peu…

      • Exactement, « prendre l’hypothèse la plus loufoque pour tourner en ridicule les travaux et arguments des « réchauffistes ». Mais plus que ça encore, prendre des propos issus d’interviews qui ne figurent dans aucun rapport officiel… Ou mentir tout simplement en déformant le sens d’une phrase.
        Un exemple dans ce cartoon : 1989 : « Global warming and rising sea levels will wipe entire nations off the map by 2000 ».
        Cette phrase fait référence à des propos d’un officiel de l’ONU en 1989 rapportés par le « fameux » journal San José Mercury News. En voici un extrait : A senior environmental official at the United Nations, Noel Brown, says entire nations could be wiped off the face of the earth by rising sea levels if global warming is not reversed by the year 2000.
        … Donc le point litigieux de cette phrase, qui a été tronqué est : IF global warming is not reversed by the year 2000 (si le réchauffement n’est pas inversé d’ici 2000).
        On peut apprécier la nuance.

  4. Bonjour,
    Concernant la disparition de la banquise arctique en 2013-2014, je crois qu’Al Gore avait repris cet argument dans son célèbre film « Une vérité qui dérange » afin de convaincre le monde que le CO2 est mauvais pour la planète. Il a avait aussi prédit que les Ouragan majeurs aux US tels que ceux de 2005 reviendraient chaque année (ou au moins très régulièrement), alors que depuis 12 ans (2005 justement) il n’y en a eu aucun ! Et même depuis le 1er janvier de cette année 2017 il n’y aurait eu aucun ouragan aux US, même plus modeste.

    Al Gore s’était aussi servi de la fameuse courbe en crosse de hockey pour convaincre que la température a augmenté quasi uniquement ces dernières décennies (sur les 2000 dernières années), alors que cette courbe était fausse (voire truquée) et qu’elle a même ensuite été retirée du rapport du GIEC. Il y a encore d’autres invraisemblances comme le CO2 qui augmente APRES la température et non le contraire comme présenté par Al.
    Au travers de cette caricature, je voulais dire que des grandes études qui prévoyaient ceci au cela de catastrophique, beaucoup se sont avérées fausses et qu’il fallait quand même rester prudent et garder un esprit critique malgré le pilonnage en règle des grands médias.
    Le terme climato-sceptique est inapproprié et péjoratif. Je préfère le terme de climato-réaliste. Comme toutes les personnes sensées je crois ou plutôt je ne peux que constater l’existence du réchauffement climatique. C’est indéniable.
    Par contre, que la cause soit l’activité humaine plutôt que les cycles naturels, là j’ai des doutes, car les grands scientifiques climato-réalistes ont de très forts arguments historiques et scientifiques pour en douter, parce que les « réchauffistes » présentent leurs arguments sans preuves convaincantes, parce qu’autour de ce sujet s’est créé une organisation quasiment anti-scientifique qui ne promeut QUE la thèse réchauffiste à outrance, et aussi parce qu’il est arrivé plus d’une fois que les faits soient truqués et que les prévisions soient complètement fausses.
    Même dans le dernier rapport du GIEC la différence entre les modèles servant de base aux politiques environnementales et les mesures réelles sont flagrantes (hors pic El Niño exceptionnel) et n’attestent toujours pas qu’on court à la catastrophe planétaire.
    Je sais aussi que même en exposant certains faits indéniables et scientifiques (par exemple que CO2 n’est pas un polluant toxique), la « programmation » des gens est tellement poussée depuis 30 ans, qu’ils confondent et mélangent tout (avec les NOx ou particules par exemple).
    Tout ceci fait que l’argent dépensé à combattre un phénomène qui n’est pas prouvé pourrait être utilisé pour combattre la vraie pollution, celle qui détruit l’éco-système. Ce qui n’est pas non plus incompatible avec l’économie des ressources, rien que pour en laisser aux générations futures et aussi pour que la science ait les temps de trouver de vraies alternatives autres que le solaire et l’éolien actuel, très coûteux apparemment et pas très efficace de surcroît.
    Mais comme le marché actuel des énergies renouvelables pour atteindre l’objectif (réaliste…?) des fameux 2°C à l’horizon 2100 se chiffre en milliers de milliards d’Euros, ça peut être un début d’explication à beaucoup de choses…

    Où se trouve la vérité, sûre à 100% ? Je cherche encore et j’aurais aimé dans les médias un vrai débat entre les deux parties pour y voir plus clair, et aussi moins d’âneries après coup dans ces même médias.

  5. Et ça continue avec Al Gore et son nouveau film… => http://www.drroyspencer.com/
    (Outil de traduction : http://free-website-translation.com/?fr )

    Je pense que les falsificateurs comme lui, de même que les vrais climato-sceptiques à la botte de certains lobbies pétroliers font finalement beaucoup de tort à la cause qu’ils sont sensés défendre.
    Ils entretiennent un sacrée confusion !

    PS: mon post précédent était de 7h24 et non 6h24, et celui-ci est de 7h45. Je dis cela car il y a parfois des problèmes dans l’ordre des réponses affichées (comme au tout début de ces commentaires).

  6. @Ninja: on ne peut nier que le monde médiatique en ébullition, et gouverné par la religion du fric de notre « merveilleux » système capitaliste, cherche avant tout à faire le buzz au mépris de la pluralité et de la déontologie. La question climatique est touchée elle aussi par ce fléau. Quant à Al Gore (qui n’est pas scientifique), je n’ai jamais vu ses bouquins ou films et je ne compte pas le faire, et c’est certainement un personnage pétri de contradictions, de ceux qui se peignent en écolos tout en voyageant en jets privés. Ces gens sont minoritaires, mais hélas! Ce sont eux qui ont le pouvoir politique et financier et la visibilité médiatique.

  7. @ Réchauffiste,
    Je viens de lire ta pitoyable attaque gratuite. Les bras m’en tombent et je vais te répondre sur le même ton, sinon c’est trop facile pour toi.
    Déjà, pour l’anecdote, mon pseudo était le petit nom que j’avais donné à mon chat qui se tenait souvent sur ses 2 pattes arrières, il était marrant en faisant ça. Pas original, mais je m’en tape, je ne suis pas là pour me donner des grands airs et juger les autres.
    Ensuite, moi et ma personnalité on t’enquiquine copieusement si on n’est pas assez grands et intéressants pour quelqu’un qui a une valeur aussi inestimable que la tienne.
    Je serais tout de même curieux de savoir quelle profession tu exerces, pour te permettre de me juger sur mes compétences.
    Moi écrire sous plusieurs pseudos ? Ça c’est juste un délire de quelqu’un qui phantasme derrière son ordi à imaginer n’importe quel complot ridicule.
    Moi encore à la solde d’une multinationale pour taper la causette avec 3 pelés et un tondu sur un blog comme celui-ci ? Tu réfléchis un peu avant d’écrire ?
    Juste pour que tu exerces un petit peu ton esprit critique, je t’aurais bien donné un lien, mais ce serait peine perdue, les cas comme le tien étant définitivement perdus, même pour la science.

  8. Pauvre petit Ninja, avec un tel pseudo, tu ne sembles pas réaliser à quel point tes « faux arguments » sont ridicules et insignifiants, sans doute qu’ils sont simplement en rapport avec ta personnalité ??? Tu aurais fait un bien piètre chercheur en science climatique, à notre époque actuelle et même à l’époque ténébreuse du Moyen Âge sans doute.

    Cela semble tellement t’amuser d’écrire sur ce blog pour tenter de ridiculiser des arguments scientifiques qui font pourtant consensus dans le monde scientifique de la recherche climatique. En plus, je te soupçonne fortement d’écrire ici sous divers pseudos, de façon à nous laisser croire que d’autres personnes partagent tes idées.

    Savais-tu que je ne perd jamais de temps à te lire. Mon temps est plus précieux que le tiens, semble-t-il. A moins que tu sois grassement payé par une multinationale du pétrole qui elle a avantage à payer des gens comme toi. Bye !! Bye !! Continue à bien t’amuser !!

    • @ Réchauffiste,
      Je viens de lire ta pitoyable attaque gratuite. Les bras m’en tombent et je vais te répondre sur le même ton, sinon c’est trop facile pour toi.
      Déjà, pour l’anecdote, mon pseudo était le petit nom que j’avais donné à mon chat qui se tenait souvent sur ses 2 pattes arrières, il était marrant en faisant ça. Pas original, mais je m’en tape, je ne suis pas là pour me donner des grands airs et juger les autres.
      Ensuite, moi et ma personnalité on t’enquiquine copieusement si on n’est pas assez grands et intéressants pour quelqu’un qui a une valeur aussi inestimable que la tienne.
      Je serais tout de même curieux de savoir quelle profession tu exerces, pour te permettre de me juger sur mes compétences.
      Moi écrire sous plusieurs pseudos ? Ça c’est juste un délire de quelqu’un qui phantasme derrière son ordi à imaginer n’importe quel complot ridicule.
      Moi encore à la solde d’une multinationale pour taper la causette avec 3 pelés et un tondu sur un blog comme celui-ci ? Tu réfléchis un peu avant d’écrire ?
      Juste pour que tu exerces un petit peu ton esprit critique, je t’aurais bien donné un lien, mais ce serait peine perdue, les cas comme le tien étant définitivement perdus, même pour la science.

      PS : l’ordre des réponse ne se fait pas de manière chronologique pour une raison qui m’échappe encore. Je réécris donc ma réponse de 14h48 et non 13″h38 au sieur « réchauffiste » qui vient de m’agresser. La précédente n’a pas lieu d’être. j’espère que ce coup-ci ça va fonctionner.

  9. Minable, cette attaque contre Ninja….
    Je ne partage pas tous ses arguments mais au moins il s’exprime tjs de façon courtoise, claire et donne souvent des liens intéressants.
    C’est tjs sain pour un blog d’avoir des opinions contradictoires d’exprimées, ça aide à se faire sa propre opinion.

    Phildenuits (qui n’est pas Ninja sous un autre pseudo).

    • Ok, si la contradiction est saine, encore faut-il qu’elle soit circonscrite dans des bornes raisonnables. On peut échanger ici sur certains arguments mais il n’est pas possible de discuter à partir de commentaires trop longs/généraux/politiques.
      Je suis personnellement prêt à discuter de n’importe quel argument s’il est clair, précis et ciblé.

  10. « Nous petits français représentons 0,9% des émissions de CO2 dans le monde… » Sans doute, mais nous sommes 0,9% de la population mondiale. La Chine -etc- émet pour nous : combien ? difficile à savoir . Et -dieu merci- nous avons le nucléaire…Mais avec le déclin -volontaire ou pas – des énergies fossiles et (donc) des métaux, il est possible de prévoir -sauf miracle- un déclin des sociétés industrielles au cours des prochaines décennies. Et même leur effondrement -dont il est de plus en plus question- qui peut être d’abord celui du « château de cartes financier » sur lequel elles reposent. Comment gérer le nucléaire et ses déchets au cours des décennies , des siècles et des millénaires à venir? Avec des promoteurs déjà en quasi faillite…

    • Le nucléaire n’est ni propre/vert, ni renouvelable, le pic d’uranium étant prévu dans une pincée de décennies (moins si le monde entier devient vert industrieux façon JM Jancovici), à moins d’éventrer et de détruire des pans entiers de la planète (et les guerres très gourmandes en ressources pour son contrôle) pour espérer en trouver quelques tonnes (EROEI/TRE décroissant), autant l’avouer : nous allons nous gauffrer à coup sûr avec notre tout électrique (transport, domotique/objets connectés, etc.) si on mise tous tout dessus. C’est aussi pour cela que je n’accorde aucun crédit aux « solutions » du GIEC : il n’y en a aucune, car nous sommes notre propre problème.

  11. Et si on avait assez de pétrole et de nucléaire, le temps que la vraie science ne trouve de vraies solutions pour palier ce futur manque ?
    Quand j’étais gamin il y a 35-40 ans on disait qu’il n’y en avait plus que pour 30 ans concernant le pétrole. Aujourd’hui, il y en a encore pour combien de temps ? Combien de réserves de gaz de schiste un peu partout ? Combien de réserves aussi là où on n’a jamais osé aller voir…?
    Quant à savoir si le CO2 a réellement un impact sensible sur le climat, sauf à ne lire que les infos de ceux qui y croient dur comme fer (malgré les arguments de ceux qui n’y croient pas beaucoup, voire pas du tout), ce n’est pas évident.
    On a tellement eu « d’études » et « d’experts » en tous genre, qui ont dit tellement de choses qui ont été tellement différentes de ce qu’ils avaient prédit qu’on ne sait même pas à quel saint se vouer. Le sujet est tellement politique, tellement sulfureux, que les infos et intox fusent de partout.
    Concernant le réchauffement actuel, il y a des analyses (des données de températures existantes) qui tendent à démontrer qu’il risque de décliner prochainement, ce qui serait somme toute assez logique puisque qu’il y a déjà eu par le passé d’autres réchauffements sans remonter bien loin, et sans GES, et qu’il ont ensuite été suivi d’un refroidissement.
    Dans moins de 10 ans on saura de qui on pourra se payer la tête, les « réchauffistes » ou les « sceptiques »…

    • Je n’ai jamais vu aucun article, parmi tous ceux que vous avez partagés ou ceux que j’ai lus par ailleurs, qui soient concluant quant à l’idée selon laquelle le CO2 n’a pas d’impact sensible sur le climat. Mais si vous avez des éléments qui vont dans ce sens, j’aimerais bien les voir!

  12. Je suis tombé sur cet article au début du mois => http://notrickszone.com/2017/08/01/new-study-by-germany-physicists-concludes-we-can-expect-climate-cooling-for-next-50-years/#sthash.yJoqYMRp.aMlIqUoq.dpbs
    Il y a eu celui-là avant => http://notrickszone.com/2015/05/25/analysis-coinciding-maxima-of-three-natural-cycles-ends-cooling-ahead-as-they-turn-negative/#sthash.WVGDZZSI.dpbs
    Et aussi celui-là il y a 2 jours => https://phys.org/news/2017-08-pair-global-natural.html
    Ils sont basés sur l’analyse des données de température existantes, et d’après ces articles le CO2 aurait un rôle très mineur.
    Ceci dit, je ne suis pas un spécialiste, et encore moins Dieu. Par contre, la comparaison entre les mesures réelles et les modèles qui sont sensés prédire le climat (et accessoirement servent de base aux politiques) m’amène à essayer me renseigner.

    • Et la comparaison entre les prédictions de ces savants et la réalité, vous l’avez faite? Parce que d’après les chercheurs évoqués par votre 3ème source, la température globale aurait dû décliner après 1980. 35 ans après, ça grimpe toujours. Les modèles du GIEC, à défaut d’être parfaitement corrélés avec les observations, en suivent au moins la tendance. Apparemment, les erreurs de prédiction des sceptiques vous touchent beaucoup moins que celles du GIEC.

  13. Comme c’est le GIEC qui nous dirige, effectivement ses erreurs nous touchent plus directement et ça lui donne encore moins le droit de se tromper.
    Ca grimpe toujours ? Pourtant les satellites du Dr Spencer disent qu’on est plutôt sur un plateau. Même le GIEC admet le « Hiatus ».
    Et c’est là que les prochaines années vont être très intéressantes.
    Aujourd’hui je ne préjuge pas du résultat, à la différence d’il y a 1 an où j’avalais tout cru ce que le médias disaient.
    J’ai même cru il y a quelques années à la « vérité qui dérange », c’est dire…

    • Les données satellites que sélectionne Spencer ne valent pas plus que le réseau ARGO. Aucun hiatus (d’après Meehl et Karl et al., juste l’observation d’une PDO négative avec peu d’effet :)), les océans qui, rappellons-le, absorbent environ 93% de la chaleur du système, n’ont cessés de se réchauffer depuis le milieu des années 80 avec redistribution et enfouissement plus pofond de la chaleur. Et l’inertie des océans n’est en rien la même que celle de l’atmosphère, bien entendu (ainsi que celle du GIEC à prendre en compte ces données); pour retourner à un certain équilibre du système il faudra bien qu’un jour toute cete énergie stockée dans les eaux soit dissipée par l’atmosphère, mêmes si celui-ci a une capacité limité à le faire et que cela prendra plus de temps. Alors le refroidissement tant espéré… on peut douter très très fortement et se lasser à suer. Ceci dit, depuis quelques années, cette « pause » superficielle est belle est bien terminée.

      https://global-climat.com/2016/11/28/hiatus-climatique-un-role-majeur-de-locean/

      Après, croire les discours de cette caste qui vous envoie de Charybde en Scylla, et de finir par tomber par terre, c’est votre problème. 🙂

      • D’ailleurs, j’ai une question pour tout le monde : est-ce que vous trouveriez intéressant un bilan complet de tous les bilans mensuels de température sur la même base ? Je pense pouvoir le faire pour une dizaine de relevés sur 1981-2010.
        Même question pour les températures de surface de la mer et les prévisions ncep cfsv2 un mois à l’avance ?
        Ou d’autres ?

    • Je vous invite à observer l’échelle de la TSI : rien de substantiel et encore moins de tendance récente. Les cycles solaires ont bien un impact mais il est très faible. 1 W/m2 tout au plus, et sans tendance… Le scénario du Giec le plus émetteur table sur plus de 8W/m2 avec le forçage des GES. Le plus optimiste sur un peu moins de 3W…
      Sachant que le réchauffement global est particulièrement marqué la nuit et l’hiver…

    • Oui oui oui, on la ressort fatalement un jour ou l’autre celle-là, même sous forme de compilation de morceaux choisis comme si personne n’avait jamais vu ces preuves accablantes aupraravant… mais tous semblent daccord pour dire que ça n’explique pas tout.

      https://www.skepticalscience.com/eclipse-why-sun-not-responsible-recent-climate.html
      https://www.skepticalscience.com/solar-activity-sunspots-global-warming.htm

      Souvenez-vous de vos propres liens :
      https://global-climat.com/2017/06/08/le-pic-des-emissions-de-co2-doit-intervenir-au-plus-tard-en-2020/#comment-1555

      • Je pense qu’à ce stade personne ne sait tout, ne peut expliquer tout et n’a la vérité sur tout. Même pas Ghtuz 🙂
        Il y a un réchauffement, il y en a eu d’autres avant, et l’humanité mise tout dans une théorie plutôt fumeuse qui n’aurait même pas été démontrée. Même le Pape s’en mêle en plus. C’est à se demander si au 21ème siècle on réagit vraiment mieux que les civilisations précédentes quand le climat changeait (dans l’autre sens, car en fait, elles ont toutes eu des problèmes quand le froid est venu et pas l’inverse…).

        • Cette théorie d’un lien avec la couverture nuageuse est effectivement sortie, de sorte que cela pourrait amplifier le faible signal solaire initial. Elle n’a pas été prouvée, loin s’en faut, il me semble.
          L’activité solaire ne suit absolument pas les variations climatiques dans le passé lointain. On a même eu des périodes où le soleil était BEAUCOUP plus faible qu’aujourd’hui mais où la température était plus élevée sur Terre. A cette époque, il y avait un effet de serre extrêmement puissant, bien plus fort qu’aujourd’hui.
          Sur les échelles de temps un peu moins longues, depuis un million d’années, le soleil a eu un impact. Non pas parce qu’il s’est renforcé mais parce que la position de la Terre change selon des cycles. Cela explique d’ailleurs la sortie de la dernière glaciation, quand l’hémisphère nord était davantage exposé au soleil. Et là, quand on parle de W/m2, c’est autre chose que la TSI relevée dans l’étude que vous avez pointé. On parle de plusieurs dizaines de W/M2. Mais c’est localisé dans l’hémisphère nord, le maillon faible en raison du risque de fonte glaciaire important.
          Les GES ont eu un rôle dans un second temps, à une époque où l’homme n’avait pas encore d’influence sur le climat, au cours de l’Holocène.
          Ces explications sont les plus courantes parmi les scientifiques mais personne n’a jamais dit qu’elles constituaient le point final de la science. C’est simplement la meilleure explication que l’on ait trouvé jusqu’à présent aux variations du climat. Celle qui semble le mieux assembler les pièces du puzzle.

        • Sûr, outre les variations magnétiques, il y avait des théories encore plus croustillantes comme les rayons cosmiques ou une planète Niribu Mais alors pourquoi pratiquement accepter tout sauf le CO2 (passé de 280ppm à 405ppm, soit plus de 40%) comme cause/déclencheur du, selon votre sensibilité, changement/réchauffement/emballement climatique ?

          On ne réagit pas mieux que nos ancêtres : ils attendaient que ça passe. Avant ils vouaient un culte envers des divinités, aujourd’hui il disent que c’est le soleil. 🙂

  14. Pour les tenants de cette théorie, je crois qu’il relient l’activité solaire avec la couverture nuageuse. Si j’ai bien compris, en cas de faible activité, le magnétisme du soleil diminue et ne dévie plus les particules cosmiques, ce qui favorise l’apparition de nuages réfléchissant les rayons du soleil, d’où un refroidissement du climat. Bon, ça me dépasse de très loin ces choses-là.
    Quel que soit le mystère, si deux courbes se suivent sur des centaines et des milliers d’années, il doit y avoir un lien. Et ça doit forcément aller dans le sens soleil vers climat terrestre et non le contraire.

    Pour ce qui est de la théorie des GES, le fait que la teneur en CO2 soit passée progressivement de 0,03% à 0,04% en 150 ans ait influé directement et autant sur la température mondiale, voire même sur celle des océans me paraît, vu avec mon bon sens paysan (je sais, c’est pas grand chose…) très capillotracté.
    C’est dommage qu’on n’ait pas les données équivalentes à celles d’aujourd’hui concernant les périodes Romaines et Médiévales.

    Malgré toute notre belle technologie et notre belle science du 21ème siècle, je pense qu’il y a énormément de choses qui nous échappent sur ce sujet, et il me paraît très présomptueux de croire qu’on a tout compris.

  15. Tant qu’on y est, voici ce que donne une politique « verte » favorisant les énergies dites renouvelables, (et finalement pas si propres en plus). Une vraie catastrophe, enfin, pas forcément pour tout le monde :
    => http://www.lepoint.fr/environnement/allemagne-la-facture-tres-salee-de-l-electricite-verte-25-08-2015-1958952_1927.php?M_BT=153180848512#xtor=EPR-6-%5BNewsletter-Matinale%5D-20150825
    => http://www.economiematin.fr/news-60-000-proprietaires-menaces-de-faillite-par-les-eoliennes
    => https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030498969974-reduire-drastiquement-le-parc-nucleaire-francais-serait-une-folie-2108460.php#xtor=CS1-31%23RvOUVLqqQbczUtTS.01
    Effectivement, certains bâtissent des fortunes avec ce business, d’autres finissent ruinés, et tout le monde paye pour rien finalement.
    On se dit que si on le suit, notre Hulot national va nous coûter très cher avec ses lubies et ses lobbies.
    Je crois aussi que certains « champions » vont finir par être (discrètement) écoutés…

  16. Suite à la réponse de Ghtuz de 23h14 (25/08):
    Je vous sentais déjà courroucé et sarcastique, et votre dernière réponse est montée d’un petit cran encore, comme toujours.
    Des champions comme lui, il y en a un paquet, mais celui-ci a au moins l’avantage de parler le Français.
    Si c’est « le monde » votre référence journalistique, là effectivement personne ne peut plus grand chose pour vous…
    Le « champion » a déjà répondu à ce Monsieur Bréon qui l’attaquait frontalement:
    http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/10/28/la-reponse-de-l-auteur-francois-gervais_3504318_1650684.html
    http://www.kin152.org/climatologie/reponse_au_monde.pdf
    Le problème, c’est qu’à ce jour ce « champion » a toujours raison => Les modèles sont loin de valider les mesures.

    Un autre champion (Spencer) démonte lui aussi certaines croyances comme celle qui consiste à dire que le niveau de la mer monte de plus en plus vite à cause du CO2:
    Si à la fin du siècle l’eau a monté de 20 cm, ce sera beaucoup, et ça ne suffira pas à noyer tout le Bengladesh.
    Bien sûr, ce n’est pas dans « Le Monde » qui publiera ce genre d’information, on est d’accord là-dessus je crois.

    • Un paquet… jusqu’alors, si vos sources se limitent essentiellement aux produits de Spencer et Gervais, ça va être tendu, vous avez décidé d’être sourd au reste avec « votre bon sens paysan ». En tant que tel, ce dernier doit probablement connaître aussi l’impact de l’eau salée sur l’agriculture. 😉

      https://global-climat.com/2016/03/16/de-nouvelles-preuves-de-la-sensibilite-climatique-au-co2/

      https://global-climat.com/2015/01/14/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-reevaluee/
      https://global-climat.com/2017/01/28/la-noaa-revoit-a-la-hausse-ses-previsions-delevation-du-niveau-de-la-mer/

      Comme vous aimez LeMonde et le Bengladesh, je vous en ressert un :
      http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/02/11/au-bangladesh-survivre-avec-le-changement-climatique_1829933_3216.html

      • J’oubliais ce qu’en évacue… pense Roy Spencer, sur son propre site :

        « What about rising sea levels?

        I must confess, I don’t pay much attention to the sea level issue. I will say that, to the extent that warming occurs, sea levels can be expected to also rise to some extent. The rise is partly due to thermal expansion of the water, and partly due to melting or shedding of land-locked ice (the Greenland and Antarctic ice sheets, and glaciers). But this says nothing about whether or not humans are the cause of that warming. Since there is evidence that glacier retreat and sea level rise started well before humans can be blamed, causation is — once again — a major source of uncertainty. »

        • Il dit bien que si ça monte, rien ne prouve que c’est à cause de l’homme, d’autant que ça a commencé il y a très longtemps.
          Il a au moins l’honnêteté d’avouer qu’il sait pas trop de quoi sera fait l’avenir et il ne s’embarque pas dans de Notradamusesques prévisions basés sur des raisonnement biaisés pour faire peur aux gens systématiquement.

          • Il écrit qu’il ne prête aucune attention l’élévation des océans et qu’il considère que ça reste toujours de la variabilité naturelle.
            Pour une personne qui veut feindre l’accélération mais qu’une augmentation constante soit observable, il reste la balle dans le pied : l’expansion thermique et la fonte des glaces sont causées par quoi si les températures globales stagnent ?

          • Il y a bien une accélération récente de l’élévation du niveau de la mer, très prononcée par rapport à tout ce qui a été reconstruit sur les 2000 dernières années.
            Si on remonte à 20 000 ans en arrière, il y a eu une forte élévation, dont on sait qu’elle est due à la position de la Terre et au CO2.
            Un des points importants de l’étude scientifique est de pouvoir vérifier par différentes méthodes le même phénomène. En l’occurrence le réchauffement climatique Concorde avec l’élévation du niveau de la mer, la fonte des glaciers, la disparition de la banquise, l’évolution de la végétation.
            Les GES sont les seul paramètres susceptibles d’expliquer la hausse des températures récente. Les autres ont été mis quasi définitivement hors de cause.

  17. « le Monde » encore une fois….
    Avec une vitesse moyenne de 1,7 mm/an au global et 3 mm maxi au Bengladesh ( http://www.climate4you.com/ cliquez sur « Ocean » et vous verrez bien ), je me demande bien comment un pays pourrait être menacé dans les 100 ans à venir.
    Le graphe ci-dessus de Spencer montre bien la différence NULLE de vitesse de hausse des océans entre 1850-1935 et 1935-2015, ce qui signifie clairement que tout le battage sur le CO2 responsable de tout, est lui aussi nul.
    Pour annoncer sans rire une hausse de 1,8 m en 2100 il ne faut vraiment pas avoir peur du ridicule.
    En prenant comme référence le bout de pente entre 1975 et 1985 et en tirant un trait parallèle jusqu’à 2100 on arrive à combien ? 3 m ? 10 mm ? Franchement si ça c’est pas prendre les gens pour des imbéciles… (pour ne pas dire autre chose)
    Idem quand on prend le pic El Niño 2016 pour tirer une droite et prévoir n’importe quoi.
    Je crois que Trump fait très bien de virer toute cette bande d’inutiles qui prévoient « à la demande » et bidouillent pour conserver leur gagne-pain.
    J’ai plus de 50 ans, et je crois pouvoir dire que depuis 40 ans (aussi loin que je me souvienne), le climat n’a pas changé au moins en France, ou très peu. Je me souviens de la canicule de 1976, comme celle de 2003. Je me souviens aussi de l’hiver 2013 il me semble qui a bousillé mes photinias avec le -18°C qu’on s’est tapé en région Centre, comme le -20°C en 1986 en Champagne quand j’étais étudiant.
    Par contre j’attends toujours les millions de réfugiés climatiques, les super-catastrophes, l’engloutissement des îles, la disparition de la banquise (arctique et antarctique) et toutes les fadaises pondues par la NOAA depuis qu’elle existe.

    • Évidemment pour certains ici, je suis un gros troll payé par les industries pétrolières, etc… etc… etc…
      Je suis conscient que je prends un peu trop de place dans votre consensus. D’habitude, chaque publication inspire 2 ou 3 commentaires maxi, et tout le monde s’en va jusqu’à la suivante, persuadé qu’on va vers l’apocalypse, alors que depuis que je discute ici on arrive à des 50 commentaires et plus sur certains sujets. Je vais quitter, sinon ce ne serait pas raisonnable.
      Je vous remercie quand même de m’avoir conforté dans mes nouvelles opinions car jusqu’à déc.2016 j’avalais toutes les infos sans chercher à comprendre, comme des millions de gens.Cette fois devrait être la bonne.
      (Attention ! pas de commentaires désobligeants dans mon dos, sinon je reviens… lol)

      • ça, c’est de la provoc inutile, comme d’habitude. Lorsque vous êtes arrivés sur ce blog, votre opinion était déjà faite, peut-être depuis longtemps. Vous n’avez que très rarement pris en compte les contre-arguments, qui vous étaient indifférents, répétant 50 fois la même chose dans un long monologue envahissant. Si vous revenez, on continuera; sinon, bon vent!

      • « alors que depuis que je discute ici on arrive à des 50 commentaires et plus sur certains sujets »

        Ajoutez narcissique sur ma note.
        Ou l’euphémisme « agitateur d’opinion » si vous voulez exporter votre CV.

        😀

        • Apparemment, les opinions à contre-courant suscitent beaucoup plus de commentaires en effet. Je remercie d’ailleurs ceux qui prennent la peine de faire des recherches pour tenter d’y répondre.
          Je précise qu’un article qui ne suscite aucun commentaire n’est pas forcément jugé inintéressant : les articles les plus commentés ne sont pas forcément les plus lus.

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